La belle époque des cafés sur la Canebière

La belle époque des cafés sur la Canebière

Marseille : la belle époque des cafés sur la Canebière

  • Écrit par  , repris ici avec l’autorisation de l’auteure
  • La Marseillaise, dimanche 4 septembre 2016 10:14
grand-cafe-turc-la-marseillaise
Grand café turc ©LaMarseillaise

 La grande bourgeoisie marseillaise se retrouve au café Riche, cours Saint Louis, pour parler affaires. L’établissement de luxe tire son nom tout simplement de son propriétaire. 

Décors somptueux, foule bruissante, au XIXe siècle, le café est à Marseille un lieu de vie incontournable. Retour sur une époque dont il ne reste quasiment plus de traces.

Café Turc, Royal, Maison dorée… Autant d’établissements incroyables et disparus. Restent des photos et des descriptions à faire saliver les fans d’un « moka » à nul autre pareil. D’abord, une fierté : celle d’avoir inventé le premier café du genre. Ramené en 1644 par un certain M. de La Roque au retour d’un voyage à Constantinople, le breuvage fait l’objet d’une dégustation entre amis. Très vite, d’autres négociants s’y mettent et, vers 1670, s’ouvre près de la Loge, une boutique ou maison du café tenue par l’Arménien Pascal, révèle Pierre Echinard dans son ouvrage Marseille au quotidien, chroniques du XIXe. Le principe est posé, le succès immédiat. Les réduits « sales et enfumés » font place à des établissements de luxe qui poussent comme des champignons sur la Cannebière, place Royale (de la Bourse) ou rue de la République.

Le long de la Cannebière et dans les rues voisines, à Noailles ou rue Beauvau, se concentraient nombre de cafés de renom aux terrasses bondées et spécialités diverses.

La suite de l’article de Mireille Roubaud:

 

Laisser un commentaire