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Mois : novembre 2017

Le 26 novembre, 9ème dimanche de la Canebière

Le 26 novembre, 9ème dimanche de la Canebière

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Pour le dernier dimanche de l’année avant les fêtes qui tombent le dernier dimanche de décembre et une pause en janvier, en attendant la reprise de ces manifestations festives le 24 février 2018 organisées par la mairie du premier secteur (1er et 7ème arrondissements) incluant le Centre-Ville historique de Marseille, la Canebière sera à nouveau piétonnisée de 11h à 18h sous haute sécurité. La musique provençale sera à l’honneur avec en ouverture à 11heures l’Harmonie municipale d’Aix-en-Provence sur le parvis de la mairie en haut de la Canebière suivie de l’inauguration de nouvelles fresques sur des rideaux métalliques de magasins fermés du haut de la Canebière jusqu’au Théâtre du Gymnase.

Au programme:  les temps forts de novembre dévoilés par la mairie.

Le Roudelet Felibren de Château-Gombert avec la musique Provençale en animation de rue, de la danse, de la musique et du chant. En en clôture un spectacle vivant devant la mairie. Le roudelet Felibren a été créé en 1927. Il a pour mission de maintenir et développer les arts et traditions Provençales.

Le théâtre du Centaure déambulera sur la Canebière en début d’après midi avant une chorégraphie Square vers 16h30. Pour ce Dimanche de La Canebière, deux centaures seront là dans le même monde que tout le monde, tels des passeurs entre la réalité et monde des rêves, Deux centaures mi-humains – mi–animaux dans leurs magnifiques robes noires au milieu de toutes et tous comme si l’utopie de la compagnie était à portée de main, Car c’est ici, à Marseille, que Camille & Manolo ont choisi d’installer le Théâtre du Centaure, car c’est ici, à Marseille, que tout est possible, même les centaures.

A partir de 11 heures, le Théâtre du Gymnase et Planète Emergences présentent le deuxième volet du Premier, quartiers des arts. A partir de photos d’archives ou prises au cours d’ateliers, des artistes sont invités à investir les rideaux métalliques de commerces du quartier et mettent en lumière des visages d’hier et d’aujourd’hui, connus et inconnus… Pour cette programmation, des propositions de Jean Faucheur, Mako Deuza et JBC qui invitent à la poésie urbaine. Théâtre du Gymnase, 4 Rue du Théatre Français 11h / 12h -16h

Autre point fort: les producteurs et artisans de bouche locaux engagés dans des démarches de qualité se mettent sur leur 31 pour un marché de noël avant l’heure. Ils proposent toutes les merveilles pour garnir les tables de fête. Pompe à huile et 13 desserts, foie gras, saumon fumé, chocolats et macarons, fromages et pains spéciaux, vins et bières de Noël… tout autant de cadeaux gourmands à mettre sous le sapin ! Une aire de pique nique permettra au public de savourer le tout sur la Canebière piétonnisée.

Et pour bien terminer la journée, la Meson propose la 9ème édition du SON,  brasserie des Danaïdes 6 square Stalingrad – 13001 Marseille àpartir de 17heures. Au programme Pour la dernière de l’année : du rock, du blues : Hugh Coltman – k.Blues band – Cave carli radio DJ Set.

Revue: Marché de Noël pour le 9ème dimanche

Revue: Marché de Noël pour le 9ème dimanche

11-26-marché-noel-canebièreRevue de La Nuit Magazine: Le Marché des Dimanches de la Canebière / Edtion Spéciale Noël le 26 novembre de 10h à 19h pour le 9ème dimanche de la Canebière et dernier de l’année 2017.

Edition spéciale tables de Noël ! Producteurs et artisans de bouche locaux engagés dans des démarches de qualité se mettent sur leur 31. Ils proposent toutes les merveilles pour garnir les tables de fête. Pompe à huile et 13 desserts, foie gras, saumon fumé, chocolats et macarons, fromages et pains spéciaux, vins et bières de Noël… tout autant de cadeaux gourmands à mettre sous le sapin !
Une aire de pique nique permettra au public de savourer le tout sur la Canebière piétonnisée.
A quelques pas de là, sur le cours Saint Louis, retrouvez Toinou : Les Fruits de Mer et sa plancha iodée, et le brunch de la brasserie Le Petit Saint Louis Marseille.

Lire la suite de l’article de La Nuit Magazine avec la liste des exposants pressentis.

90 ans de Canebière à l’Alcazar

90 ans de Canebière à l’Alcazar


“UNE, DEUX,TROIS, LA CANEBIÈRE” au centre Bourse du 6 au 18 novembre avec une conférence à l’Alcazar le 7 novembre.

8R7adgw8vhrMx7dIm6_bNhcbPdU@500x707Présentation du livre “Une, deux, trois… La Canebière” publié par le Comité du Vieux-Marseille pour fêter les 90 ans de La Canebière. Cet ouvrage accompagne une exposition présentée du 6 au 18 novembre 2017 dans les espaces du Centre Bourse dans le cadre du 26ème Carré des Écrivains. Conférence à l’Alcazar de Michèle Delage, coordinatrice de la rédaction de l’ouvrage et commissaire de l’exposition (du 6 au 18 novembre au Centre Bourse). Vente et dédicace du livre à l’issue de la présentation en partenariat avec le Comité du Vieux Marseille.

Conférence –  Mardi 7 Novembre 2017  17h  – Bibliothèque de l’Alcazar  Salle de conférence

La rue de Rome à la peine

La rue de Rome à la peine

Depuis 2 ans la rue de Rome, bien connue pour ses nombreuses boutiques de chaussures, prêt-à-porter ou gadgets en tout genre connait une forte baisse de fréquentation.

La rue de Rome se vide petit à petit. Nombreux sont les commerçants qui vont ou qui ont déjà mis la clef sous la porte. « Chaque année c’est la dégringolade » confie Sonia, cogérante de la boutique de prêt-à-porter Au comptoir des Nénettes, « nous aussi on va peut-être devoir bientôt partir si ça ne s’arrange pas ». La “faute au tramway” qui transporte au milieu de la rue interdite aux voitures des passagers qui ne s’arrêtent plus devant les vitrines mais les regardent de loin. «On est devenu un zoo» ironise Bernard Allouche, propriétaire de la boutique Octobre qui bientôt fermera aussi ses portes, « les gens ne prennent même plus le temps de s’arrêter ». Il explique aussi que beaucoup de commerçants étaient contre cette ligne de tram, mais que personne ne leur a demandé leur avis « ils sont allés faire le sondage vers le vieux port là-bas » s’indigne le futur retraité.

De boutiques en boutiques le discours est le même, la rue de Rome connait une véritable descente aux enfers. Une commerçante qui n’a pas souhaité révéler son identité accuse aussi l’arrivée des grandes enseignes de prêt-à-porter qui créent une “concurrence déloyale” pour les petites boutiques locale moins renommées « c’est la grosse merde » s’exclame-t-elle. De plus les travaux des rues alentour gênent la circulation et le stationnement, poussant les potentiels clients vers des zones moins difficiles d’accès.

Une journée sans tram pour donner le change

France 3 a révélé il y a quelque jour lors d’un reportage l’urgence de la situation. Entre loyer trop élevés et un manque considérable de clients, c’est dur de sortir la tête de l’eau. Les petits créateurs ont du mal à s’implanter et les commerçants peine à rester ouvert. On remarque des étales délabrées et des devantures qui mériteraient un petit coup de neuf. A alors été évoqué l’idée d’une journée spéciale sans tramway, avec des étales qui occuperaient la rue. Une journée commerciale pour attirer les chalands imitant la braderie qui a été organisée rue Paradis et alentour début septembre par l’association des commerçants de la rue Grignan, avec le soutien logistique de la Ville et du Conseil départemental pour la piétonnisation et la sécurisation des rues. Mais tous ne voient pas cette initiative d’un bon œil…Partant du cours Saint Louis jusqu

Deux jours avant la rentrée scolaire 2017, les commerçants de la rue Paradis notamment avaient ainsi saisi l’occasion de vendre à petits prix leurs articles : « La braderie c’est le fait de sortir, pousser les clients à s’arrêter sans qu’ils rentrent pour acheter plus facilement », explique Roger Planchon, gérant d’une boutique de sacs à main. Mais c’est une date mal choisie car de nombreux commençants de la rue de Rome proche misent sur la rentrée pour renflouer les caisses après le creux des vacances estivales : « Ils présentent ça comme un des meilleurs samedis de l’année, mais ce n’est pas du tout le cas. C’est une mauvaise organisation » et « Pratiquement tout le monde était dans l’ignorance la plus totale », déclare B.A, commerçant de prêt-à-porter.

Pour d’autres le problème est plus financier dans le cas d’une braderie. « Qu’est-ce que vous voulez qu’on vende, tous nos articles sont à 10 euros maximum, on ne sera ni gagnant ni perdant si une braderie avait eu lieu », explique A.S, commerçante de boutique d’enfants » et cette opportunité n’en est pas vraiment une pour les « vendeurs de Rome » car d’après certains la municipalité « mise tout sur seulement une partie de la ville ».

Victoria Rezelman, Sacha Sascenda, Virginie Bonnefoy (IEJ)