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Mois : décembre 2017

Revue: Ressusciter les centres-villes, chiche !

Revue: Ressusciter les centres-villes, chiche !

Revue: Le Monde 8 décembre 0017

Editorial. Le gouvernement doit présenter, le 14 décembre, un plan de revitalisation des centres-villes des villes moyenne. Il est grand temps de s’attaquer à ce problème qui concerne près d’un quart de la population française.

Dans le centre-ville d'Auxerre (Yonne), en octobre.

Editorial du « Monde ». Saint-Brieuc, Vierzon, Béziers, Calais ou Hayange. Quelle que soit la région, le constat est le même : des stores métalliques baissés, des vitrines badigeonnées au blanc de Meudon, des écriteaux « Bail à céder » ou « A louer ». Bienvenue dans ces centres-villes, qui se meurent dans l’indifférence de Paris et des grandes métropoles.

Sous-préfectures touchées par la désindustrialisation, petites villes minées par le développement de la périphérie, la dévitalisation du commerce urbain se répand à bas bruit, mais de façon implacable. Le taux de vacance commerciale, c’est-à-dire la part des magasins qui sont sans activité, vient d’atteindre un niveau inégalé de 11,7 %. En 2012, la proportion n’était que de 7,2 %.

Les explications sont nombreuses et anciennes. D’abord, la politique d’encouragement à l’accession à la propriété individuelle dès la fin des années 1960. Le « rêve pavillonnaire » a incité les habitants à quitter les centres-villes pour les espaces périurbains, où les terrains à construire sont plus nombreux et plus accessibles. Ensuite, il y a eu la multiplication des grandes surfaces en périphérie, facilitée par l’usage de l’automobile et le laxisme des commissions départementales d’équipement commercial.

Lire la suite de l’éditorial: clic

A lire également sur ce site “Ambition centre-ville“à Marseille

Marseille: Ambition Centre-Ville

Marseille: Ambition Centre-Ville

 

Jean Montagnac, Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal, Jean-Luc Chauvin
Jean Montagnac, Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal, Jean-Luc Chauvin

Le maire de Marseille (LR) Jean-Claude Gaudin a lancé vendredi le plan « Ambition centre-ville » avec l’aide financière du département. Il s’agit d’un « nouveau plan global mettant en cohérence différents leviers, aller plus loin et plus fort pour améliorer le quotidien des marseillais qui y vivent qui y consomment ou qui y travaillent » a déclaré en préambule le maire qui est également président de la Métropole Aix-Marseille dans l’ancienne salle de délibération de la Mairie sur le Vieux-Port. La ville se lance à a reconquête de son épicentre historique qui est le premier pôle commercial de la métropole et du département. Il veut aussi aider les primo-accédants à s’installer.

« Aides-toi et le ciel t’aidera », a déclaré Jean-Claude Gaudin vendredi à l’issue de sa présentation appelant ainsi de ses vœux sans trop y croire une aide de l’Etat pour compléter les grosses dotations du Conseil Départemental destinées à mettre en place les « 50 actions concrètes » pour l’aménagement et la gestion de l’espace public dans le centre-ville. Aux 100 Millions d’€uros déjà offerts par le département pour des actions en cours d’ici 2020 dont la rénovation d’immeubles autour de la Canebière, une nouvelle enveloppe de 218 Millions d’€uros a été confirmée par Martine Vassal, présidente (LR) du Conseil Départemental « afin de faciliter les grands travaux de structure ».

Après la requalification de la rue Paradis pour « redynamiser cette place commerciale majeure », il a énuméré les projets détaillés dans un livre guide lancé vendredi que l’on retrouve sur le nouveau site Internet de la ville ambition-centreville.marseille.fr. Il s’agit notamment de la requalification du quartier de Noailles et du marché des Capucins, de la place Fare-Petites-Maries, de la Porte d’Aix de la place Jean-Jaurès dite La plaine, et du cours Lieutaud. Il a aussi cité le cinéma Artplexe en haut de la Canebière dont les travaux commenceront début 2018 à la place de la mairie de secteur qui ira en 2018 dans l’ancienne maison de la Région en face de l’hôtel des Feuillants sur la Canebière prévu pour 2019 et la mise en place de nombreux espaces de coworking. Pour le confort, le maire a annoncé l’aménagement de stationnement pour deux roues et un effort sur la propreté et la mise en place de 60 toilettes publiques d’ici à 2020 dont 40 sanisettes d’ici fin 2018 a précisé le président du Conseil e Territoire MPM Jean Montagnac.

« Des actions concrètes chiffrées et programmées comme on le fait dans l’entreprise, enfin ! », s’est exclamé Jean-Luc Chauvin, président de la Chambre de Commerce. Il a souhaité que la Ville s’occupe aussi des « transversales » des principales artères commerçantes ou passantes et la création d’un parcours touristique. Il s’est félicité que « tout soit traité dans un ensemble ». En tant que président de la CCIMP il a souhaité une révision des tarifs des parkings et la création de samedis piétons en centre-ville comme cela fonctionne très bien pour les dimanches de la Canebière une fois par mois depuis le début de l’année. « Un centre-ville embelli et apaisé, c’est une ville qui retrouve son âme » a-t-il dit avec emphase. Il ambitionne que les 3.500 commerces du centre-ville redeviennent une « vitrine de la Métropole » en prévision des événements culturels de MP2018 (suite à la Capitale de la Culture), la grande biennale d’art contemporain Manifesta en 2020, le mondial de Rugby en 2023 et les Jeux Olympiques de 2024 voire l’exposition universelle de 2025.

La présidente du Conseil Départemental, principal financier de cette « ambition centre-ville », s’est félicité de la volonté affichée « d’actions concrètes » espérant pouvoir retrouver prochainement un centre-ville « ou il fait bon vivre ». Elle a tenu à noter l’engouement des marseillais qui se sont réapproprié les espaces publics comme lors de l’inauguration de la rue paradis ou des dimanches de la Canebière.

Elle a aussi annoncé l’aide du CD13 pour la remise en eau des fontaines. Elle s’est insurgée contre les dégradations causées par les tagueurs  et souhaité redonner à Marseille sa « véritable place de Capitale du sud de la France et Capitale de la Méditerranée ».

En réponse à une question concernant la perte de compétitivité des commerces du centre-ville attribuée à l’établissement de nombreux centre commerciaux avec bientôt le Vélodrome après les terrasses du port et le centre Bourse, le maire a feint la colère vite relayé par son adjointe en charge du commerce et la maire du secteur Canebière qui sont montrées au créneau.

Solange Biaggi (LR) en charge du centre-ville a affirmé que les habitants allaient auparavant dépenser près d’un milliard d’€uros dans des centres commerciaux bénéficiant à d’autres villes  comme Plan de Campagne (Aix) ou Auchan (Aubagne). Cette « évasion commerciale » a diminué estimée maintenant à seulement 750 millions d’€uros a affirmé Solange Biaggi.

Sabine Bernasconi (LR) maire du premier secteur à l’origine de l’opération des dimanches de la Canebière, a eu le mot de la fin affirmant avec force qu’il ne fallait pas se tromper de cible. « Un centre-ville n’est pas un centre commercial mais un centre de vie culturel, économique, historique et d’avenir » a-t-elle martelé à la grande satisfaction du maire de Marseille.

A lire également sur le même sujet l’éditorial et les articles du journal Le Monde du 8 décembre 2017

 

Festival Laterna Magica 2017 🗓

Festival Laterna Magica 2017 🗓

Depuis Fotokino près de la Canebière, lancement du festival Laterna magica 2017

rubon514Image © Nina Cosco

DATES 
Du 8 au 17 décembre 2017

Marseille, Aix-en-Provence et Arles

Voici l’intégralité du programme du festival Laterna magica qui a lieu du 8 au 17 décembre 2017 dans plus d’une vingtaine de lieux partenaires.

Programme à télécharger ici !
Agenda A4 à télécharger !

Comme chaque année, le mois de décembre venu, Fotokino s’éparpille aux quatre coins de la ville (et même plus loin), et pose son regard indiscipliné sur une création contemporaine faite d’hybridations, de porosité entre les arts, de générosité et de curiosité.

Une fois encore, le dessin prend une place centrale dans cette programmation : c’est une pratique artistique accessible, par ses moyens modestes, à laquelle chacun a pu, un jour, s’essayer. Des dessins radicaux de Philippe Weisbecker à ceux, délirants, de Bráulio Amado, en passant par le dessin de mots et de lettres ou ceux réalisés du bout des doigts par Yifat Gat , c’est aussi un geste sensible qui interroge et construit notre regard, et qui nous parle, sans détour.

Pour cette 14e édition, une vingtaine de lieux complices accueillent expositions, projections, spectacles, rencontres et ateliers. Avec eux, nous vous invitons à un moment de découverte et de convivialité, de partage entre adultes et enfants.
Ouvrez l’œil, de la Plaine à Sormiou, de Belsunce à Aix-en-Provence, il se passe tout un tas de choses, petites ou grandes ! Un peu de chaleur et de palpitations visuelles, ça ne peut pas faire de mal par les temps qui courent.

Et puis, autant vous le dire tout de suite : au printemps, Laterna magica ira faire un tour à Paris. Avec le Centre Pompidou, nous préparons une édition toute spéciale du festival, dans une quinzaine de lieux de la capitale.

L’équipe de Fotokino
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Revue: Histoire des vestiges

Revue: Histoire des vestiges

Revue MadeinMarseille 5 décembre 2017: L’histoire de la découverte des vestiges grecs de Marseille en 1967


La découverte des vestiges pour premier port de Marseille © DR

Il y a 50 ans, à l’occasion de la construction du centre commercial « Centre Bourse », les premiers vestiges grecs hérités de l’histoire de Marseille sortent de terre. Une découverte qui a entraîné une adaptation des plans initiaux du bâtiment pour créer le musée d’Histoire de Marseille ainsi qu’un jardin des vestiges.

Avant de devenir un centre commercial, les terrains dits de « derrière la Bourse », car situés derrière le Palais de la Bourse de la Canebière (1er), forment un quartier multiculturel et assez pauvre de Marseille. C’est même l’une des zones les plus peuplées de la ville. Au début du 20e siècle, en raison de l’insalubrité et du manque d’hygiène dans le quartier, il est décidé tout bonnement de le détruire. C’est chose faite à partir de 1912.

Lire la suite de l‘article de Agathe sur MadeInMarseille

Revue: un plan pour le centre-ville

Revue: un plan pour le centre-ville

Revue Le Figaro avec AFP du 1er décembre 2017: Un plan à 400 millions d’euros pour désembouteiller Marseille

La métropole marseillaise et le département des Bouches-du-Rhône ont présenté vendredi un plan à près de 400 millions d’euros pour créer ou requalifier de grands axes routiers, et désengorger d’ici 2020 le centre de la cité phocéenne, qui cumule des records d’embouteillages et de pollution. Après l’ouverture de plusieurs tunnels urbains et d’un tronçon de rocade autoroutière ces dernières années, la deuxième ville de France verra en 2018 le contournement autoroutier de son centre-ville parachevé, avec la livraison du “tronçon nord” de la rocade L2.

L’ensemble doit permettre aux voitures en transit entre Aix-en-Provence et Toulon de ne plus avoir à traverser l’hypercentre, à deux pas de la “Bonne-Mère” et du Vieux-Port. La cité phocéenne espère y voir le trafic se réduire “de 20% à 30%”. Pour accompagner le mouvement un nouvel axe majeur va être créé: le “boulevard urbain sud” doit améliorer d’ici 2022 la desserte en voiture des quartiers sud et du littoral, dépourvus de transports publics lourds, détaille un communiqué.

Plus près du centre, deux axes importants mais embouteillés et à la voirie délabrée, le Jarret et le cours Lieutaud, qui croise la Canebière, seront requalifiés, avec arbres et pistes cyclables, denrées rares à Marseille.

Ces aménagements représentent un investissement “sans précédent” de près de 400 millions d’euros pour la Métropole Aix-Marseille-Provence et le département, qui apportera 56% des fonds au cours des prochaines années, précise-t-elle. Les travaux s’inscrivent dans des efforts plus larges pour améliorer les transports, point noir de la métropole la plus vaste de France, Aix-Marseille-Provence. L’objectif est de doubler l’usage des transports en commun et réduire de 8% celui de la voiture d’ici 2025.

Revue Batiactu du  décembre 2017: Un plan urbain de grande envergure est lancé pour désengorger Marseille

POLLUTION. La métropole Aix-Marseille-Provence et le département des Bouches-du-Rhône ont présenté, ce vendredi, un plan de près de 400 millions d’euros pour créer ou requalifier de grands axes routiers, et désengorger le centre de la ville phocéenne d’ici à 2020.

Un plan évalué à près de 400 millions d’euros a été présenté, le 1er décembre 2017, par la métropole Aix-Marseille-Provence et le département des Bouches-du-Rhône dans un unique objectif : celui de désengorger la ville d’ici à 2020. Les deux collectivités souhaitent ainsi créer ou requalifier des grands axes routiers.

Pour accompagner la livraison, en 2018, du “tronçon nord” de la rocade L2, qui permettra aux voitures en transit entre Aix-en-Provence et Toulon de ne plus avoir à traverser l’hyper-centre, à deux pas de la “Bonne-Mère” et du Vieux-Port, un plan de création et de requalification d’un ensemble urbain ont été détaillés ce vendredi.

Lire la suite sur le site de Batiactu: clic

 A lire aussi sur le site: requalification du cours Lieutaud

Tram 2025: de la Canebière aux Catalans

Tram 2025: de la Canebière aux Catalans

Revue TPBM 5 décembre 2017: la Setec va réaliser l’étude de faisabilité de l’extension du tramway vers les Catalans.

(…) La réalisation de cet axe de transport collectif en site propre (TCSP) à l’horizon 2025 permettrait par ailleurs de diminuer très sensiblement le nombre de bus circulant autour du Vieux Port, sur la Canebière et stationnant rue des Fabres, près du Centre Bourse. Ce tronçon pourrait aussi être l’amorce d’une nouvelle ligne complète se prolongeant au-delà des Réformés en direction du boulevard National (desservant au passage la future gare TGV souterraine de Saint-Charles) et le secteur des « Quartiers libres », décor d’une opération de renouvellement urbain initiée par la ville de Marseille.

Lire l‘article de William ALLAIRE dans TPBM

Revue: renouveau du centre ville

Revue: renouveau du centre ville

Revue de La Provence du 3 décembre 2017 sous le titre “Faut-il croire au renouveau du centre-ville de Marseille ” ?

Après des années d’abandon, les rues de l’hypercentre redeviennent une priorité des élus. Mais comment y arriver ?

Économie - Faut-il croire au renouveau du centre-ville de Marseille ?

Pas très nombreux à 11h samedi matin, les badauds ont peu à peu profité d’une rue Paradis totalement piétonne le jour de son inauguration.PHOTO PHILIPPE LAURENSON
 C’est une équation à plusieurs inconnues. Une question complexe et toute bête : comment redynamiser le centre-ville ? Marseille n’est pas la seule France à souffrir. Internet est passé par là. Divers choix “stratégiques” locaux ont quelque peu mis des bâtons dans les rues des commerçants.

Pour comprendre la politique de la Ville en la matière, retour en arrière. En 2001, une étude est menée sur l’attractivité commerciale. 200 000 m² de surface commerciale manquent à l’appel. Pour rattraper par le col les clients partis à Plan-de-Campagne, Vitrolles ou Aubagne, en avant les grands projets ! La rue de la République est rénovée. Les Terrasses du Port sortent de terre il y a quatre ans. Le centre commercial du Prado sera en 2018 le dernier-né de cette offensive. Offensive mais… blessante pour les petits commerçants. “Là où il y a du flux, les enseignes vont“, résume Emmanuel Le Roch, délégué général de Procos, fédération nationale pour les enseignes.

Lire la suite de l’article de Eric Miguet dans La Provence du 3 décembre 2017

Revue La Marseillaise du 6/4/17: Marseille : un plan pour ne pas laisser le centre-ville en plan

 La Ville de Marseille a présenté mercredi aux commerçants son « ambition centre-ville ». Un vaste guide reposant sur trois axes avec des actions à court, moyen et long termes.

Les commerçants ont apprécié. « C’est la première fois qu’on est tous réunis avec vraiment autant d’élus, c’est bien, ils semblent avoir pris conscience du problème mais on ne va pas les lâcher », glisse l’une des très nombreuses commerçantes présente, hier matin, à la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille (CCIMP). Le problème en question ? L’état et l’avenir du centre-ville, que Sabine Bernasconi se plait à appeler « centre historique ». La maire (LR) des 1-7 présidait avec son homologue des 6-8, Yves Moraine (LR) – et pas moins de sept autres élus de la majorité délégués à la propreté, commerce, sécurité, stationnement, tourisme, emplacements et grands projets d’attractivité – une première réunion de présentation de ce que la Ville a baptisé « ambition centre-ville ».

Lire la suite de l’article de Florent Le Corbier dans La Marseillaise du 6 avril 2017

Autres articles sur la rénovation du centre ville sur le site Hune de Canebière:

Les marronniers rouges de la rue Paradis

La rue de Rome à la peine

Marseille centre: le puzzle se met en place. Entretien avec Solange Biaggi et Laure-Agnès Caradec

Expo: Carnets de voyages imaginaires 🗓

Expo: Carnets de voyages imaginaires 🗓

anne de massiacAnne de Massiac, Carnets de voyages imaginaires, aquarelles

du 3 au 24 décembre 2017

La peinture est pour moi un moyen d’expression. L’aquarelle m’apaise et me fascine… J’adore voir l’eau et la peinture se mélanger et s’harmoniser librement sur le papier. C’est aussi un moyen d’échange, de communication avec les autres… 

Et comme le dit le peintre Hundertwasser : “Quand je peins, je rêve. Quand mon rêve a pris fin, je ne me rappelle plus ce dont j’ai rêvé. Mais le tableau reste, le tableau est la moisson du rêve”.

vernissage dimanche 3 décembre de 16h à 20h.

Galerie etmoietmoi

8, Boulevard Notre-Dame, 13006, Marseille;
04.91.54.08.88; contact@etmoietmoi-marseille.fr; www.etmoietmoi-marseille.fr;  

Expo« Les Rotatives » à la Marseillaise 🗓 🗺

Expo« Les Rotatives » à la Marseillaise 🗓 🗺

photos-profil-fb-rotativesLa Marseillaise accueille les créations d’artistes locaux,  photographes, peintres, plasticiens et performers jusqu’au 2/12 dans le cadre de l’exposition les Rotatives présentée par Olivier Barriol et Catherine Vestieu. (Suite del’article de   dans La Marseillaise du 26 novembre.)

Les Rotatives de la Marseillaise, c’est une autre manière de donner à voir de jeunes artistes, de découvrir de nouveaux talents, à travers un accrochage unique au milieu des anciennes rotatives du quotidien La Marseillaise. Olivier Barriol et Catherine Vestieu poursuivent ainsi leur collaboration en signant ce nouvel évènement artistique au cœur de Marseille. Huit artistes peintres ou photographes montrent 80 œuvres dans l’ancienne salle d’imprimerie du journal La Marseillaise, ajoute le site Les Rotatives.fr

Galerie éphémère du 22/11 – 02/12
Aux Rotatives de la Marseillaise
Cours Estienne d’Orves