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Mois : avril 2018

De l’art avec des palettes 61 La Canebière

De l’art avec des palettes 61 La Canebière

©Sophie Pironnet

L’artiste français Antonin Heck investit pour un mois le rez-de-chaussée de la nouvelle mairie des 1er et 7ème arrondissements de Marseille. Il y expose des formes humaines faites avec des restes de palettes en bois et des dessins de près de 200 visages.

©Sophie PironnetSes créations sont imposantes malgré un plafond de 7 mètres de haut. Antonin Heck a posé ses œuvres juste derrière les vitres de la mairie, aux yeux des passants. L’artiste contemporain originaire de Rognes, près de Pertuis, parti par amour vivre à Paris depuis plus de dix ans a répondu à l’appel de l’association En Mouvement pour les 15 ans du Festival impressions visuelles et sonores. Dans un « espace propre pour [ses] sculptures crades », lâche-t-il non sans faire rire la salle lors de l’inauguration, Antonin Heck expose ce qu’il a fait, un jour, de ces palettes qui traînent sur le bord de la route. Ce charpentier de métier, qu’il exerce toujours en tant que scénographe au théâtre, garde ainsi un lien avec le bois. « Un moment donné j’ai eu besoin pour m’exprimer vraiment, de détruire tous les codes de mon métier et je suis arrivé vers de la récup’ et de la destruction de bois », explique-t-il. « Je fais ça comme si j’avais 12 ans et que je savais pas travailler, je casse tout le bois et après j’y vais comme ça vient, j’essaie pas forcément de structurer ».

À côté de cela, des « Têtes en l’air ». 198 dessins de 198 visages réalisés ©Sophie Pironneten février dernier accrochés côte à côte sur le grand mur de la salle fixent le visiteur. Ils représentent des visages de réfugiés, de passants, de personnes croisées dans le métro. « C’est parler de l’oubli, des personnes qu’on voit et qu’on ne voit plus. C’est poser un regard sur cet instant », analyse Antonin Heck.

L’exposition d’Antonin Heck inaugure le nouveau concept de galerie d’art au rez-de-chaussée des nouveaux locaux de la mairie du premier secteur. L’objectif est « d’aller au-delà d’un service public, de faire une mairie Arty pour représenter l’identité du secteur qu’elle représente », déclare Sabine Bernasconi, maire des 1er et 7ème  de Marseille et vice-présidente du Conseil Départemental en charge de la Culture. Le calendrier est d’ailleurs presque plein pour l’année 2018, avec des expositions d’une durée d’environ un mois.

Sophie Pironnet (IEJ)

Jusqu’au 18 mai ,  61 La Canebière devant l’arrêt du Tramway et en face du futur hôtel des Feuillants
Canebière#12: entre tradition et modernité

Canebière#12: entre tradition et modernité

Dimanche 29 avril la Canebière prendra des airs de Broadway à l’occasion de la douzième édition des Dimanches de la Canebière. L’artère mythique de Marseille sera une nouvelle fois entièrement piétonnisée. Pour cette édition la mairie des 1er et 7ème ainsi que les associations qui participent à l’aventure ont eu pour objectif d’amener de la culture urbaine à travers la musique et le Street art. Plusieurs artistes s’inscrivant dans le mouvement seront présents toute la journée. A partir de mardi le collectif « Juxtapoz » commence une immense fresque de la plasticienne Maurice sur la façade de l’ancienne mairie, l’oeuvre finie sera visible dimanche. Les passants pourront aussi découvrir un film rétrospectif du déroulement de la performance, sur un écran géant posté devant la nouvelle mairie au 61. Dans ces nouveaux locaux, les travaux d’Antonin Heck seront mis en valeur. « L’ambition est d’aller au delà du service public en proposant les locaux de la mairie Arty à de nombreux artistes », a déclaré lundi la maire du secteur Sabine Bernasconi lors de la conférence de presse.

©Sophie Pironnet

Tout au long de la journée la Canebière rythmera aux sons des artistes  urbains: le Festival Impressions Visuelles et Sonores fera sa Block Party, aux platines DJ DAZ. Pour terminer la journée sur un bon rythme, La Mesón a réalisée une programmation autour des musiques électroniques et urbaines, spéciale Marsatac.

Sabine Bernasconi, maire des 1er et 7ème arrondissement et initiatrice des dimanches tient aussi à garder un lien avec l’histoire. Pour cela plusieurs rappels historiques:  une conférence pour célébrer les 250 ans de l’anniversaire de naissance de Chateaubriand à l’Académie des Sciences et Lettres, un peu plus tard, un hommage sera rendu à Jacques Brel dans la grande Église des réformés.

La tradition aussi car l’événement Les Dimanches de la Canebière est devenu un rendez-vous mensuel incontournable pour plusieurs lieux de la rue, notamment l’Hôtel Le Ryad et la Fabulerie présents depuis la première édition, il y a maintenant plus d’un an. A cela s’ajoute des petits nouveaux, c’est le cas de La Mercerie où il sera possible de déguster les plats concoctés par le chef cuisinier Harry Cummins qui s’ appuie sur les producteurs locaux. Comme à Brodway, le modèle de la maire du secteur, les passants pourront déambuler en toute sécurité sous le soleil printanier enfin présent pour Les Dimanches de la Canebière.

Vincent Tolmau (IEJ 2)

Tout le programme en quelques clics: clic

Marseille : Un téléphérique pour la Bonne Mère

Marseille : Un téléphérique pour la Bonne Mère

©Lorenzo CiampiMonter du Vieux-Port jusqu’à la basilique Notre-Dame-de-La-Garde depuis le Pharo en moins de six minutes. Ce n’est pas de la science-fiction mais bien une réalité. D’ici 2021, les marseillais et les touristes pourront aller à la « Bonne Mère » grâce à un téléphérique. Dans la lignée de la politique de piétonnisation du centre-ville, la ville espère désengorger les routes des collines de Vauban, du bois sacré et de St-Victor et renforcer l’attractivité touristique de ce point de vue unique sur la ville, la rade et les calanques. Une grosse augmentation de la fréquentation de Notre-Dame est à envisager si l’accord final est donné par la Ville en septembre prochain à la société Systra chargée de l’étude de faisabilité.

Voir un téléphérique, rempli de touristes, dans le ciel du Vieux-Port qui monte jusqu’à la basilique Notre-Dame-de-La-Garde, cela sera possible d’ici 2021. Ce projet ambitieux estimé à près d’un million d’euros, datant de 2014, espère créer un nouvel engouement autour de « la Bonne mère ».©Lorenzo Ciampi

Tous les visiteurs qui ont déjà visité ce lieu emblématique de Marseille savent qu’il faut beaucoup marcher et grimper de nombreuses marches. L’idée du téléphérique est partie de ce constat de base, l’accès à la basilique est trop compliqué pour les touristes.

« Notre-Dame est un lieu qui pourrait accueillir 50% de plus de visiteurs si c’était un endroit plus accessible. Le téléphérique aura pour but d’augmenter la capacité des visiteurs et de ne plus polluer les nombreux habitants qui vivent autour de la colline », solutionne Gérard Chenoz, l’adjoint LR chargé des transports à la ville de Marseille. « Ce projet va permettre aux gens de ne plus prendre leurs voitures pour monter à Notre-Dame-de-La-Garde, mais bien prendre le téléphérique », ajoute-t-il.

©Lorenzo CiampiLa ville espère désengorger les routes des collines de Vauban, du bois sacré et de Saint-Victor, qui mène à la basilique. Dans ces rues bien trop étroites, les voitures, les cars, les bus et les piétons se croisent avec beaucoup de difficulté.

Historiquement, Notre-Dame-de-La-Garde possédait un funiculaire qui faisait la liaison entre la basilique et la rue Dragon. Ouvert en 1892, il a été fermé et détruit en 1967. Il avait transporté vingt millions de passagers.

En 2017, « la Bonne Mère » a accueilli près de deux millions de visiteurs. Elle est l’un des arguments touristiques majeurs de Marseille. Avec un téléphérique qui facilite l’accès, la ville compte bien augmenter le nombre de visiteurs et viser les trois millions de touristes d’après les prévisions faites par la mairie de Marseille. Marseille peut s’appuyer sur son port, le premier en France en termes de croisières. Avec en 2016 1.6 million de passagers, l’accès par cars et navettes depuis les débarcadères des grandes lignes navales en sera fluidifié. La ville qui n’a aucune structure d’accueil des cars en ville prévoit d’organiser une zone aménagée pour les bus près du carénage du vieux port.

« Le marché a été attribué à Systra pour un montant de 800.000 euros hors taxe », a déclaré Gérard Chenoz à l’AFP. Cette filiale de la SNCF s’occupe également des téléphériques d’Orléans et de Toulouse. L’entreprise travaille à l’élaboration d’un cahier des charges qui sera rendu d’ici septembre 2018. Il apportera plus de détails quant à la faisabilité du projet, sur son tracé exact ainsi que sur le prix des tickets.

Le projet, que l’on peut imaginer comme une concurrence pour les visites guidées des petits trains touristique ne suscite pas d’inquiétude de ce côté-là. “C’est une bonne chose pour la ville”, plaide Mr Serraye, directeur des petits trains touristique sur le Vieux-Port.

Aucun ou très peu d’argent public ne sera débloqué pour le financement du projet. Systra devra se rembourser sur la vente des tickets, dont le prix n’a pas été annoncé. Avec, comme objectif d’augmenter la fréquentation du site de Notre-Dame-de-La-Garde, il est probable que la ligne pour la ” Bonne Mère ” devienne La Poule aux œufs d’or pour le gestionnaire du téléphérique.

Quant à l’aspect esthétique de la structure, non loin de là ou naguère se profilait le pont transbordeur, certains voient cela comme une tache dans le paysage marseillais; mais la ville prévoit dans un souci d’harmonie, d’assimiler la structure au panorama, “Les pylônes ne seront pas ceux qu’on trouve dans une station de ski, cela peut être dans un immeuble ou bien une œuvre d’art”, détaille Gérard Chenoz.

Théo Potié & Lorenzo Ciampi (IEJ)

©Théo Potié

Une nouvelle image pour le quartier de l’Opéra?

Une nouvelle image pour le quartier de l’Opéra?

©zal

Après une vingtaine de fermetures administratives, un règlement de comptes devant une discothèque et une fusillade au restaurant O’Stop ces dernières années, le quartier de l’Opéra est au point mort. Cependant la fermeture de plusieurs établissements laissent désormais la place à d’autres occupants.

« C’est la première fois qu’autant de locaux, une dizaine, sont libres en même temps dans le quartier. On va faire très attention aux activités qui vont remplacer ces bars de nuits », a déclaré, Sabine Bernasconi, maire des 1er et 7ème arrondissement.

©zal

La priorité: effacer l’aspect sulfureux du quartier. Les élus ne veulent plus des commerces créant des nuisances. Le souhait, intégrer des boutiques dont le projet sonneraient la fin de la vie nocturne interlope du secteur. Mais comment reconstruire l’image du quartier de l’opéra, alors que pendant des années l’insécurité s‘est installée conduisant à sa dégradation. Lors de la première édition des « Petits déjeuner du Maire », lundi 16 avril, avec plusieurs porteurs de projets, Sabine Bernasconi, et l’association Marseille centre ont discuté au sujet de cette idée d’installation dans le secteur.

Parmi les porteurs de projets deux frères péruviens qui désirent créer le premier bar à Céviche-Quinoa de Marseille; un ancien patron de marque luxueuse veut quant à lui ouvrir une fromagerie de qualité, trois jeunes entrepreneurs ont l’intention de créer un concept store basé sur les produits méditerranéens. Pour que ces initiatives naissent, il faudra tout d’abord un accord sur les loyers car ils sont jugés trop onéreux. Pour cela des baux progressifs leurs seront peut-être proposés afin que ces projets se développent plus facilement.

Autre problème la sécurité: “la vie nocturne est le point faible de la ville il faut la ranimer mais en tenant compte de la sécurité », a déclaré l’ainé des frères péruviens. Le dynamisme de ce secteur de Marseille pourrait aussi revenir avec un aménagement piéton comme celui prévue sur la Canebière dès 2019. Pour le moment ces sujets sont à l’étude…

Canebière# 12: le programme

Canebière# 12: le programme

Dimanche 29 avril se déroulera la douzième édition des Dimanches de la Canebière. La programmation s’inscrit dans le cadre de la nouvelle mairie “Arty” au 61. Une nouvelle fois l’artère mythique de Marseille rythmera aux sons des concerts, cette fois-ci, la musique urbaine monopolisera l’attention.

 

Naviguez dans notre carte interactive pour découvrir le programme:

Lorenzo Ciampi  (IEJ 2) et Vincent Tolmau (IEJ 2)

“Un hyper centre-ville”

“Un hyper centre-ville”

La nouvelle Mairie des 1er et 7ème arrondissement a inauguré ce matin la première édition des « Petits déjeuners du Maire », au 61 la Canebière. Ces réunions matinales ont pour ambition de rassembler tous les acteurs locaux et s’inscrivent dans le cadre de la requalification du centre-ville prévue pour 2019.

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Marché de la Plaine 2.0

Marché de la Plaine 2.0

D’ici 2020 La Plaine va être complètement réaménagée. Cette place qui accueille le marché le plus connu de Marseille fera peau neuve avec un projet d’urbanisme spectaculaire. En effet, après la rénovation du marché des Capucins qui finira en juin, la mairie de Marseille continue sur la lancée de son projet « ambition centre-ville » qui vise à redynamiser le centre urbain marseillais.

Dans cette optique, la place Jean Jaurès qui accueille tous les samedis le marché le plus©Bastien Audibert  emblématique de Marseille sera réaménagée. Initialement prévue en janvier, cette transformation débutera finalement en septembre 2018.

Avec une enveloppe de 11,5 millions d’euros, la mairie a fait les choses en grand. C’est l’Agence APS, appuyée par l’architecte milanaise Paola Vigano, qui est en charge du projet. Au programme, la disposition de deux longues remblas arborées avec au centre, deux espaces de jeux pour les minots (2-6ans et 6-12ans). Le marché quant à lui aura toujours lieu sur la place, mais certains emplacements seront néanmoins supprimés.

Un large tapis central couvrira le coeur de la place avec tout autour différents végétaux plantés pour l’occasion.

IMG_1778Il occupera 60 % des 2,5 hectares de la place. Les forains disposeront d’espaces de 6 mètres linéaires permettant de garer une camionnette. Grande nouveauté, il sera impossible de se garer sur la place dès la fin des travaux en 2020. La place sera totalement piétonne comme le souhaitait Jean-Claude Gaudin.

Beaucoup de Marseillais se réjouissent de cette transformation qui va « redonner un coup de projecteur à la place Jean Jaurès ». Pourtant elle est loin de faire l’unanimité quand on interroge les commerçants qui s’inquiètent pour leur avenir. « Le problème pour nous c’est le temps des travaux… Deux ans c’est très long. Et je parle pas seulement pour nous les forains, je pense aussi aux magasins qui bordent la place. Tout sera paralysé… », regrette Karim qui étale ses fruits et légumes à la Plaine depuis 7 ans.

Perdre au mieux leur rendez-vous hebdomadaire ou au pire leur place dans le marché, voilà les IMG_1782 (1)raisons qui poussent certains commerçants à signer des pétitions contre ce projet. Des collectifs comme celui de » La Table est Plaine » militent également contre. Selon eux, les demandes des habitants et commerçants du quartier ne sont pas prises en compte par Soleam, la société qui s’occupe des travaux. Tous dénoncent  une transformation au profit du tourisme et de la spéculation qui n’a que faire de ses habitants.

Rendez-vous dans 2 ans pour effectuer le bilan de ce dossier continue à  faire débat.

Bastien Audibert (IEJ)

La place Jean-Jaures dite La Plaine, état actuel selon Google Maps, clic

Le projet présenté en deux images par l’Agence APS de paysagistes et architectes

APS

APS

Canebière #12 nouvelle mairie

Canebière #12 nouvelle mairie

Les dimanches de la Canebière, 12ème édition le 29 avril 2018

Canebière#12

Canebière#12 Temps forts de cette 12ème édition:

visite de la nouvelle mairie “Arty” au 61 Canebière avec une exposition d’art contemporain sous les hauts plafonds de son hall monumental,

danse et musique urbaines au kiosque à musique (14 à 17h) et toujours en haut de la Canebière concert en hommage à Jacques Brel dans l’église des réformés (17h),

et comme toujours le marché provençal, les balades urbaines, des jeux d’enfants, du théâtre, du cinéma et des. conférences

 

 

temps forts #12

Etmoietmoi-marseille : design art et chocolat

Etmoietmoi-marseille : design art et chocolat

L’alliance de l’art et du chocolat, lancée par Jacqueline Regis et Maurice Mistre dans les années 90 autour de leur pâtisserie Amandine Boulevard Eugène-Pierre (5ème), se poursuit à Marseille avec le design dans le concept store etmoietmoi-marseille créé en 2014 par Jacqueline Regis et sa fille Pauline Mistre au 8 Boulevard Notre-Dame (6ème) depuis plus de 3 ans.

design danois ©zalUn concept qui a surpris plus d’un visiteur avec l’espace gourmandise et chocolat, l’espace déco et design le corner bébé et enfant, le salon de thé et de déjeuner et aussi la galerie d’art et de design, concept qui était précurseur dans le 1er lieu de Jacqueline 6 avenue de la Corse (7ème) et créé en 1997 (depuis de nombreux concept stores ont fleuri inspirés par le sien).

Cet art de la surprise est la marque de fabrique de ce concept store dont l’enseigne laisse parfois dubitatif. Il suffit de pousser la porte pour entrer dans une boutique peu ordinaire entre chocolats, gâteaux, design, galerie d’art, corner enfants et salon de thé, avec sa petite cour végétalisée à l’abri des nuisances de la ville ou sa terrasse sur la rue ensoleillée le matin. D’une semaine l’autre tout peut changer. L’atmosphère ne sera pas la même, les tables et chaises du salon de thé auront été vendues, en attente d’un réassort ou d’une nouvelle collection. Les œuvres exposées auront changé de la photo à l’art abstrait ou à de délicates aquarelles.

Surprendre est le mot d’ordre lorsqu’est présenté par exemple du design danois en bambou –qui n’est pas à proprement parler un matériau caractérisant la sylviculture nordique– et qui est fabriqué en Inde. Une collection de mobilier de jardin trouvant toute sa place dans le salon. Une présentation de mobilier outdoor qui s’étale jusque sur le boulevard et disparait au fur et à mesure au profit d’intérieurs d’amateurs tombés en arrêt devant ces réalisations originales.

Cette boutique fait suite à « Design et Chocolat » qui abritait avenue de la Corse (7ème) le Centre Design Marseille Provence (CDMP) créé en 1998 par Jacqueline Regis dont elle a été présidente jusqu’en 2013. Elle a gardé de cette expérience des contacts étroits avec des designers du monde entier qui lui envoient des prototypes ou lui demandent conseil. Elle en expose certains lors de ses annuels calendriers de l’Avent où l’on découvre chaque jour avant Noël un nouveau designer.

Chocolatière et gourmande, elle a découvert aussi des pépites… de chocolat. Outre la maison Bonnat de Voiron près de Grenoble, elle distribue les  fameuses tablettes de maître Chapon, chocolatier à Paris, autant pour la qualité des tablettes que pour celle du design de leur packaging et aussi le « chocolat des français » dont les fèves poussent en France, en Guyane et dans les îles françaises et dont les tablettes sont illustrées  par des illustrateurs très en vogue.

Exposition actuelle Jacqueline Rouault-Rosso, jusqu’au 7 mai