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Mois : juin 2018

Revue: Un graffeur du Bronx sur la Canebière

Revue: Un graffeur du Bronx sur la Canebière

L’artiste venu du Bronx et graffeur du métro de New York JonOne a trouvé un nouveau terrain de jeu au Palais de la Bourse, siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Marseille Provence (CCIMP), 11 La Canebière, où le galeriste marseillais David Pluska expose des œuvres monumentales dans le cadre de MP2018 “Quel Amour!”.

Jusqu’au 29 juillet.

Revue de madeinmarseille : clic

 

Canebière/Vieux-Port à l’heure du Mondial

Canebière/Vieux-Port à l’heure du Mondial

Ce samedi 16 juin à midi pile, l’Equipe de France a entamé sa Coupe du Monde en Russie face à l’Australie. La nation se pare de bleu, blanc et rouge pendant tout le mois à venir, et Marseille n’y fait pas exception.

La cité phocéenne s’est offert un repas à la saveur footballistique. Des centaines de Marseillais se sont retrouvés sur le Vieux-Port au bout de la Canebière et dans les rues adjacentes pour boire et manger en regardant Griezmann, Mbappé et leurs collègues se démener pour vaincre une Australie tenace 2 buts à 1. Pour Lucas, supporter français de la première heure, l’essentiel est fait mais rien n’est fini. “On a gagné, c’est le plus important. Après, on ne va pas se mentir : on peut être un peu inquiet pour la suite, mais il faut venir encore plus soutenir les bleus, partout”.

Ce n’était pas clairement pas la foule des grands soirs sur le Vieux-Port, une ambiance mesurée et bon enfant. La faute probablement à un horaire compliqué et à un match a l’enjeu encore bien limité, qui devait être une victoire large et facile pour les français. Deux arguments qui prouvent le manque d’entrain comparé à la finale Atletico/OM de mai dernier.

Mais le tour de chauffe est passé, et les marseillais devraient être plus nombreux pour le choc à venir contre le Pérou le jeudi 21 juin. A un horaire plus convenable pour un match de football : 17 heures pétantes.

Guillaume Aledo (IEJ)

Marseille derrière les Bleus : Première !

Canebière#14: A nous de jouer!

Canebière#14: A nous de jouer!

image Lieux Publics
ChouxChantilly par Lieux Publics

Maintenant marseillais, à vous de jouer! Si l’événement des Dimanches de la Canebière « A nous de jouer » est de retour en ce mois de juin, Pierre Sauvageot, compositeur et directeur de Lieux Publics et Sabine Bernasconi, maire (LR) des 1er et 7e arrondissements, ont lancé une invitation aux Marseillais à rallier la Canebière le 24 juin. Sous l’impressionnante verrière de la Fabulerie, la conférence de presse a permis de détailler le programme de cette dernière édition des Dimanches de la Canebière.

Martine Vassal et Sabine Bernasconi ©Lorenzo CiampiRetenu au Danemark, Pierre Sauvageot a pris la parole par l’intermédiaire d’une vidéo pour expliquer les grandes lignes de cette 14e édition. Comme l’année dernière, la programmation de « A nous de jouer » soutenue par le Conseil Départemental (CD13) et sa présidente (LR) Martine Vassal tournera autour de la musique. Entre les chants des artistes chauds avec Amour à Table et une scène musicale en continue sur la place du lycée thiers, les Marseillais trouveront leurs comptes !

Le directeur de Lieux Public a insisté sur la présence de freerunners avec le collectif French Freerun Family et PK13. «Cela fait quelques années que nous travaillons avec des freerunners de la French Freerun Family. Ils ne sauteront pas des toits de la Canebière, mais ils vont remonter les rues. Toute la journée, les passants pourront s’entraîner à cette pratique urbaine», s’exclame Pierre Sauvageot.

Cette conférence a aussi permis de dévoiler le visuel officiel de ce dernier Dimanche de la Canebière 2017-2018. Sabine Bernasconi, également vice-présidente du CD13 en charge de la Culture, a parlé plus en détails de l’évènement qu’elle a lancé en 2016.

La maire explique que la version « A Nous de Jouer » du Dimanche de la Canebière a un but précis qui le différencie de ses prédécesseurs : lier la culture, les artistes aux amateurs, aux marseillais les plus curieux et impliqués ces derniers dans les œuvres. « Ce ne sont pas tous des professionnels du monde de l’art, et pourtant le résultat des ateliers est toujours impressionnant », s’enthousiasme l’élue marseillaise. Et c’est l’objectif de cette programmation particulière et atypique proposé par Pierre Sauvageot.

Le marché des producteurs tournés vers des produits d’été, les philosophes publics, les jeux pour enfants, l’exposition dans la mairie de secteur 61 Canebière… Vous retrouverez malgré tout les fondamentaux des Dimanches de la Canebière qui ont forgé la réputation de l’événement en un an et demi.. « J’espère que les Dimanches de la Canebière permettent de voir le centre de Marseille comme le centre culturel de la ville », précise pour conclure l’élue.

Lieux Publics, le CD13 et la mairie du premier secteur vous donnent rendez-vous le dimanche 24 juin prochain sur toute la Canebière pour une programmation artistique et éclectique.

Guillaume Aledo & Lorenzo Ciampi (IEJ)

 

Teaser du 24 juin A nous de jouer!, par Lieux Publics

Amour à la Table revient pour Canebière#14

Amour à la Table revient pour Canebière#14

©Grégoire Edouard
©Grégoire Edouard

La performance, préfigurée le mercredi 2 mai à l’occasion de Sirènes et midi net du premier mercredi de chaque mois sur le parvis de l’Opéra, sera transfigurée sur la Canebière pour le 24 juin, 14ème édition des dimanches de la Canebière organisés par la mairie du premier secteur chaque dernier dimanche de chaque mois.

Pour cette édition patronnée par le Conseil Départemental sous le titre “A vous de jouer”, l’expérience imaginée par l’association Lieux Publics, qui avait déjà été présentée le 2 mai au cours d’un petit show de 12 minutes, s’étalera sur 2 heures pour le dimanche de la Canebière, ce 24 juin. « Le but était de rallonger la durée tout en rendant l’installation plus vivante que la première fois » indique Jasmine Lebert, directrice de la communication de Lieux Publics. De 11 heures à 13 heures, les Marseillais pourront profiter d’une expérience amusante et sensible.©Grégoire Edouard« Voilà le concept : nos 26 comédiens sont entablés, incrustés dans des tables et ils déambulent en déclamant des poèmes, des déclarations d’amour ou en échangeant des discussions » développe-t-elle. Le nombre de comédiens, c’est-à-dire 26, reste identique, mais la nature de la prestation change quelque peu. « Des périodes de 10 minutes au cours desquelles les artistes déambulent individuellement ou par petits groupes sont entrecoupées d’autres périodes de 5 minutes où les 26 artistes sont réunis tous ensemble ».

Tous les curieux pourront se rendre Cours Saint-Louis entre 11 heures et 13 heures.

Thomas Izart (IEJ)

 

 

Une drôle de fête

Une drôle de fête

A l’occasion de la fête du vélo, le dimanche 3 juin, des centaines de personnes ont manifesté sur la Canebière. 

Tous unis comme un seul homme derrière la banderole: « Le vélo à Marseille à jamais les derniers », les cyclistes phocéens n’en peuvent plus… Leur ville est désormais classée dernière des onze plus grandes villes de France en ce qui concerne les conditions de vie des cyclistes. Ce classement est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. En accord avec les associations, « collectif Vélos en Villes » et « Vélos Sapiens » notamment, la journée a commencé par une manifestation revendicative. La fête c’est cool mais la sécurité des usagers des deux roues passe avant tout.

« Le collectif Vélo en Ville » a affirmé sa position sur la Canebière: « Cette année avec le baromètre qui nous classe dernière des 316 villes de France, on est forcément plus revendicatif ». 

Après avoir manifesté, les cyclistes ont pu célébrer la fête du Vélo avec l‘idée du devoir accompli. Au programme: concours, défilés et animations sur le Prado. Ils espèrent désormais avoir été entendu car la situation devient très préoccupante pour les usagers du vélo à Marseille…

 

Vincent Tolmau (IEJ 2)

La galerie POC revisite l’architecture d’intérieur

La galerie POC revisite l’architecture d’intérieur

Avec l’arrivée de l’été les expositions se multiplient dans la cité phocéenne. La galerie POC, au©Charles Gandolfo 30 cours Joseph Thierry, 1er, en haut de la Canebière, avec « Traits Contemporains » propose plusieurs univers autour de lignes architecturales, de design, d’intimité et de voyages pour décorer votre intérieur. Treize artistes sont exposés jusqu’au 30 juin dont 95% de Marseillais. Seules les peintures sont faites par des étudiants de l’école des beaux-arts en Inde. « Ces peintures sont des clins d’œil à la culture indienne qu’ils ont voulu mettre en avant ici », explique Marie-Jo Gaudé, responsable de la galerie.

©Charles GandolfoOn y retrouve également différents objets comme des lampes en céramique avec une forme originale, ou des objets fait en porcelaine émaillée, des poufs marocains revisités pour les adapter en pouf ou en pot. L’exposant marseillais Tristan Favre détourne des objets de la vie de tous les jours pour les revisiter originalement. Quant à Claudia Serantes , elle a créé un système de lampe faite à base d’origami et d’un moule à gâteau. « J’ai essayé de trouver des artistes qui revisitent l’architecture d’intérieur. Mais la majorité je les connaissais mais le bouche à oreille a également bien fonctionné pour ceux qui souhaiter participer à l’exposition », précise Marie-Jo Gaudé.

La galerie vous propose également de boire un thé, un café, ou encore acheter vos coups de cœur. Ces créations sont toutes à vendre. Le prix de vente varie très fortement. De 26 €uros pour l’objet le moins couteux à 2.800 €uros pour un tableau.
A noter, qu’en septembre aura lieu la 14ème édition du festival POC (12 au 14 octobre 2018). « Le festival se veut dynamique et a pour objectif de créer du lien social au sein du quartier », conclut la responsable de la galerie.

Charles Gandolfo (IEJ)

Plus d’infos sur :https://www.facebook.com/pocmarseille/?ref=br_rs ;  https://www.instagram.com/poc_marseille/?hl=fr ; poc.infos@gmail.com
César s’expose rue Paradis 

César s’expose rue Paradis 

©Guillaume AledoPour les 20 ans de sa disparition, et faisant suite à la grande exposition que le Centre Pompidou lui a consacré en début d’année, la galerie Pentcheff propose une exposition sur l’artiste emblématique marseillais César Baldaccini. Le créateur de la plus célèbre statuette du cinéma français à droit à une rétrospective sur sa faste carrière d’artiste plasticien, près de 50 ans dans le monde de l’art sculptural qui sonne comme un hommage dans sa ville de naissance.

César est l’un des artistes les plus emblématiques de la ville de Marseille, un sculpteur atypique qui a laissé sa patte dans la cité phocéenne. Du pouce sur le rond-point Pierre Guerre dans le 8e arrondissement aux oeuvres exposés au [mac] (Musée d’Art Contemporain de Marseille), il y est bien représenté. Au point qu’un musée a son nom et centré sur sa carrière devait être inauguré dans les années 90 avant d’être malheureusement annulé.

Ses célèbres combustions, ses compositions de fers soudés ou même ses dessins, vous pourrez ©Guillaume Aledoretrouver plus de 50 oeuvres de l’artiste qui viennent de toutes ses époques artistiques. Une réplique en « miniature » du Centaure, hommage à Picasso, dont l’original est installé place Michel Debré dans le 6e arrondissement de Paris. Des compressions d’objets divers qui vont de canettes de soda jusqu’à une création visuelle à base de paquets de cigarettes.

Certaines de ces œuvres sont exposées pour la première fois au public. Récupéré dans diverses collections privés, ce panel de travaux de l’artiste marseillais est disponible à l’achat. Vous pourrez découvrir gratuitement cette exposition sur César jusqu’au 12 juillet 2018, a la galerie Pentcheff* de la Rue Paradis.

Texte et photos Guillaume Aledo (IEJ)

* galerie Pentcheff, du mardi au samedi : 10h00 – 12h00 & 14h00 – 18h30, 131-133 rue Paradis, 13006 MARSEILLE
“Amour à la table” avec Lieux Publics, Canebière#14

“Amour à la table” avec Lieux Publics, Canebière#14

L’art se fait une place à Marseille ! L’association Lieux Publics prendra en charge la direction artistique du dernier dimanche de la Canebière, en collaboration avec le département des Bouches du Rhône. Au programme, on retrouve la performance artistique intitulée « Amour à la table », révélée le mercredi 2 mai à l’occasion de Sirènes et midi net. Elle sera réactualisée le dimanche 24 juin et prendra place en centre ville. Le concept : 26 comédiens « entablés » déambuleront au milieu de la foule de spectateurs en échangeant des discussions. Mais encore bien d’autres choses seront au rendez-vous. « Il y aura aussi, entre autres, un grand rassemblement de Free Runners et de musiciens. Le tout sera explicité très prochainement par la présidente du département dans une conférence de presse » confie Pierre Sauvageot, président de l’association Lieux Publics.

Thomas Izart (IEJ)

Condamnation artistique devant l’Opéra de Marseille 

Condamnation artistique devant l’Opéra de Marseille 

Ce mercredi 6 juin, le parvis de l’Opéra accueillait une prestation artistique que l’on peut qualifier d’atypique. Dans le cadre du rendez-vous culturel mensuel « Sirène et Midi Net », les plus curieux pouvaient découvrir la nouvelle performance in situ composée par la compagnie La Mondiale Générale. Son nom : Tout le monde aime les supers-héros. Une oeuvre qui parle de justice populaire et de dénonciation du diktat des écrans et autres smartphones qui remplacent notre jugement.

Devant une cinquantaine de spectateurs qui entouraient la scène en plein air devant l’Opéra, une véritable chorégraphie de condamnation. L’artiste performer entièrement en blanc arrive sur scène depuis la rue, entouré par ses bourreaux tous vêtus de noir. Bourreaux dont le visage est caché par un sac en papier d’ou l’on ne distingue que leurs yeux. Ils déplacent le condamné de position en position, comme une danse macabre qui dure près de douze minutes.

Particularité de cette performance : l’interaction avec le public. Un homme avec un mégaphone donne des indications aux artistes et au public, et incite ces derniers à utiliser leurs smartphones et à « partager » ce contenu. Le grand final de l’oeuvre consistait en une exécution publique appliqué par les spectateurs. Les bourreaux passent dans les rangs pour donner sac en papier et gants afin d’avoir la même apparence que les comédiens. Et ils laissent accès à des paniers de fruits et légumes périmés que le public pouvait lancer sur l’acteur en blanc, faussement crucifiés. Une conclusion chaotique, qui mettait le spectateur au coeur de l’action.

Cette façon de mettre le spectateur en position de décision à plu à certains, comme Thierry. « C’était très intéressant, et techniquement, les figures étaient assez impressionnantes tellement cela semblait simple ». Mais ça a évidemment déplu à d’autres comme Marie. « Faire quatre pirouettes et se faire lancer des légumes sur la figure, je n’appelle personnellement pas ça de l’art ». Une performance qui à donc divisé, mais qui fait réagir son auditoire.

L’association Lieux Publics, qui organise les Sirène et Midi Net à l’heure ou les sirènes d’alerte redonnent de la voix chaque premier mercredi du mois, va désormais travailler à l’organisation du Dimanche de la Canebière#14, le 24 juin, qui promet d’être mouvementé.

Guillaume Aledo (IEJ)

Reportage photos de Guillaume Aledo & Thomas Izart

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Belle saison pour le Printemps de l’Art Contemporain

Belle saison pour le Printemps de l’Art Contemporain

La dixième édition du Printemps de l’Art Contemporain à Marseille affiche un nombre de visiteurs en hausse par rapport aux années précédentes. Des résultats très satisfaisants en cette année où les capitaines d’industrie de la Ville parrainent MP2018, ©Sophie Pironnetune mini réplique de la Capitale Européenne de la Culture (MP2013) et accueillera la Manifesta en 2020.

Le 10e Printemps de l’Art Contemporain (PAC) à Marseille s’est achevé le 26 mai. Cet événement, qui coordonne les acteurs de l’art contemporain à Marseille pendant près d’un mois, a proposé cette année un agenda de près de 70 projets dans plus de 50 lieux de diffusion, de production et de recherche artistiques.
Marseille expos, l’organisateur de l’événement, comptabilise 30.000 visiteurs en tout dans toutes les expositions proposées. « C’est une bonne année, un peu plus que l’année précédente. Il y a de plus en plus de groupes de visite, de collectionneurs qui viennent à Marseille pour ce temps-là », se réjouit Louise Manhes, chargée de communication et relations publiques chez Marseille expos. Il faut dire que le moment est toujours bien choisi pour l’événement, avec un week-end de trois jours – du 10 au 13 mai – et un lundi de Pentecôte. « On essaie toujours d’avoir un pont pour permettre au public de venir de loin, et c’est sûr que là d’avoir deux fériés nous a permis d’avoir davantage de monde, de touristes », déclare Louise Manhes.
©Sophie PironnetLa programmation a séduit les férus d’art contemporain qui ont pu découvrir des lieux qui ne font pas partie du réseau Marseille expos durant l’année mais aussi de nouvelles structures associés comme Zoème – qui a proposé La pesanteur du lieu par Israel Ariño.
Mais c’est surtout Love Letters, un travail commun entre une vingtaine de membres du réseau Marseille expos et des artistes de la scène artistique contemporaine écossaise en co-production avec MP2018, qui a attiré le plus de monde, et satisfait les acteurs du PAC. « Les artistes ont pu tisser une relation avec les galeries d’art contemporain à Marseille et donc travailler aussi avec d’autres artistes marseillais », explique Louise Manhes.

Une collaboration avec Hambourg et Turin pour le 11e PAC ?

Marseille expos prépare déjà l’édition de 2019. Et les discussions ont déjà démarré sur les ©Sophie Pironnetdifférents évènements du 10e PAC. « Nous avons réussi à faire venir des délégations de Hambourg, de Turin et de Glasgow, avec des directeurs artistiques, des directeurs d’institutions, des collectionneurs… À ce moment-là, on a commencé à créer des liens, des ponts, entre ces villes », raconte Louise Manhes. La finalité serait donc de réaliser des co-productions avec Hambourg, la deuxième ville d’Allemagne – jumelée avec Marseille depuis 1958, tout comme Glasgow l’est depuis 2006 – et Turin. Grâce à ces opportunités, le PAC aide ainsi la ville de Marseille à s’imposer un peu plus sur la scène artistique.

« L’objectif du PAC est de tisser de liens à l’échelle européenne et pourquoi pas à l’échelle internationale avec notamment en vue Manifesta en 2020 [la biennale européenne d’art contemporain] », précise Louise Manhes. Marseille sera en effet la première ville française à accueillir cette prestigieuse manifestation européenne.

Sophie Pironnet et Charles Gandolfo (IEJ)

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