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Catégorie : Évènements

Évènements de la Canebière

Manifesta 13 : La biennale qui veut tisser des liens à Marseille

Manifesta 13 : La biennale qui veut tisser des liens à Marseille


Pour cette 13ème édition qui se tiendradu 7 juin au 1er novembre 2020 à Marseille et sa Région, l’enjeu est de créer un lien entre la cité phocéenne et le reste du monde, en se nourrissant de l’architecture, l’histoire et la culture de cette ville singulière.

La question de départ qui a servi de réflexion pour penser et développer cette 13ème édition de Manifesta a été de savoir « comment peut-on non seulement coexister, mais aussi unir et co-créer de nouveaux réseaux de solidarité? ».

C’est donc naturellement que s’est imposé le titre de Manifesta 13 intitulé « Traits d’union.s ». Le but est d’explorer de nouvelles formes de vie en collectivité, et ainsi donner aux institutions, associations et acteurs culturels locaux l’opportunité de tisser des liens, échanger et créer avec les chercheurs, artistes et architectes invités par Manifesta. 

A travers le titre « Traits d’union.s » il y’a une volonté de souligner la pluralité des institutions et des individus qui seront les participants actifs de Manifesta 13 Marseille. 

“Faire le lien” entre la ville et Manifesta 

Flora Fettah travaille en tant qu’assistante curatoriale pour la biennale. Elle est chargée d’assister les commissaires et de s’occuper de la préparation de l’événement en collaboration avec Francesca Verger, coordinatrice curatoriale. Elle apporte également son aide sur les phases de recherche des artistes locaux, nationaux et internationaux et organise des rendez-vous avec les artistes et acteurs culturels.

Manifesta 13 est composée d’une équipe basée de façon semi-permanente à Marseille, mais les 4 commissaires viennent sur place environ une fois par mois. Parmi eux on retrouve Stefan Kalmá (directeur de l’Institut d’Art Contemporain de Londres), Katerina Chuchalina (directrice curatoriale de la fondation VAC), Marina Otero Verzier (architecte et directrice de recherches à l’Institut Het Nieuweet) et Alya Sebti (directrice de la galerie d’art IFA à Berlin). 

« Mon travail est de faire le lien entre ce qu’il se passe ici dans la ville et ce qu’il se passe dans les bureaux de Manifesta », explique Flora Fettah. 

Retour aux sources 

Flora FettahFlora Fattah connait bien les rouages de la cité phocéenne, elle qui a grandi entre Noaille et les Cinq-Avenues. Après son Bac elle s’envole pour Sciences Po à Bordeaux où elle décroche un Bachelor avant d’entamer parallèlement un Master en managementn de projets culturels et une Licence en histoire de l’art.

Elle effectue ensuite un second Master à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales) à  Paris qui l’a amenée à effectuer des stages comme assistante de commissaire dans plusieurs institutions parisiennes. Jusqu’à la Monnaie de Paris où elle a effectué un stage en même temps que son mémoire. Elle y a été embauchée en octobre 2018. Son premier emploi. 

Son chemin croise celui de Manifesta après avoir quitté la Monnaie de Paris, en lui proposant de rejoindre l’équipe comme assistante curatoriale. 

« C’est une chance pour la ville »

Cette envie d’intégrer Manifesta ne date pas d’hier. En 2016, alors que la biennale annonce que sa 13ème édition se déroulera à Marseille, Flora mûrit déjà l’idée d’y effectuer son stage de fin d’études.

 « Travailler pour Manifesta et qui plus est à Marseille, est une véritable chance pour moi. Je connais bien cette ville, mon mémoire de licence à Science Po portait justement sur « la ville et la culture à Marseille » et j’ai longtemps fréquenté le tissu associatif culturel local en tant que simple Marseillaise. C’est également une chance pour la ville d’accueillir un un évènement de cette ampleur », confie Flora.

 « Nous avons une scène artiste très riche ici, pleins de choses se passent, travailler ici est une très belle opportunité, c’était aussi location de revenir vivre à Marseille, ce qui ne m’était pas arrivée depuis longtemps ». 

Antoine Belbahar (IEJ3)

D2K#21: très très chaud

D2K#21: très très chaud

Nouvelle édition des « Dimanches de la Canebière » en cette période estivale. Malgré la chaleur, ils étaient encore nombreux à venir arpenter les allées pour découvrir ou redécouvrir les savoir-faire marseillais. 

Orchestrée par le Département des Bouches-du-Rhône, cette édition à mis à l’honneur la Gastronomie dans le cadre de MPG 2019. En plus de ce temps fort dédié à la Gastronomie, on pouvait retrouver les habituels rendez-vous musicaux, culturels, et artistiques qui ont fait le succès des « Dimanches de la Canebière».

Texte et vidéo Antoine Belbahar

D2K#21 Manifesta13 s’installe

D2K#21 Manifesta13 s’installe

Maison Figaro
©zal

L’Espace Culture de Marseille retrouve une nouvelle fonction sur la Canebière. Après les bénévoles de Marseille Capitale du sport 2017, Manifesta, la biennale d’art contemporain itinérante créée en 1997, y ouvre fin juin ses bureaux pour la première fois en France. Sous le nom de Manifesta13 ce sera la 13ème édition de cette biennale unique et originale qui se tiendra du 7 juin au 1er novembre 2020 dans Marseille et sa Métropole.

L’équipe #M13Team précise avoir installé ses bureaux sur la Canebière au numéro 42 à l’angle du cours Saint-Louis, centre de gravité de la ville et point zéro de la distance Marseille Paris. Cette ancienne maison bourgeoise modifiée sous Louis XIV était connue comme Maison du Figaro du nom de la boutique au rez-de chaussée, puis le magasin de vêtements féminins Muriel victime d’une rumeur malveillante dans les années 60 disant que les femmes qui y entraient se retrouvaient dans des harems…

Espace Culture de la ville depuis 1993, cette bâtisse mainte fois remaniée devient le siège de

Manifesta13 qui en a remodelé les volumes.  Réalisé par l’architecte Pierre Pavillon en 1675, Monument historique, ce bâtiment emblématique a été remanié par des artistes et des designers pour en transformer le rez-de-chaussée et le rendre accessible au public qui pourra l’investir ce dimanche 30 juin, de 11h à 18h, a annoncé Manifesta13.

D2K#21: “A nous de jouer” le 30 juin sur la Canebière

D2K#21: “A nous de jouer” le 30 juin sur la Canebière


Mise en page 1

En Mai dernier, les “Dimanches de la Canebière” fêtaient l’Espagne en restituant l’ambiance des “Falla” de Valence, au rythme de fanfares endiablées, rappelle Sabine Bernasconi, maire (LR) du premier secteur. Initiatrice des dimanches de la Canebière qui ont lieu chaque dimanche de fin de mois depuis janvier 2017 pour redynamiser le centre-ville de Marseille, elle annonce que la Gastronomie sera à l’honneur, dans le cadre de MPG2019 pour cette édition 2019, orchestrée par le Département,  le 30 juin.

Et à cette occasion, l’Art culinaire va prouver qu’il se marie à merveille avec les autres formes d’expression artistique mises en avant depuis maintenant trois ans par les “Dimanches de la Canebière”, ajoute-t-elle. Elle fait une brève présentation du 21ème dimanche de la Canebière (D2K#21) en introduction du dépliant édité par la mairie pour présenter les activités proposées toute cette journée de 10h à 18h sur cet axe central de Marseille piétonnisé et sécurisé du Vieux -Port aux Réformés.
À l’initiative de l’Association “À nous de jouer”, partenaire historique de l’événement, de nombreuses propositions vont faire voyager dans le monde merveilleux de la Gastronomie, suivant un parcours qui, selon l’expression désormais consacrée, vous amènera “de la graine à l’assiette”, en marge de ce temps fort dédié à nos papilles et à l’ensemble de nos sens, vous trouverez évidemment vos habituels points de rencontre culturels, artistiques et gourmands – notamment le marché de produits en “circuit court” et les bonnes tables du quartier – sur une
Canebière rendue aux piétons. Comme quoi, les “Arts de la Table” ont toujours été un peu chez eux aux “Dimanches de la Canebière”.
En tout, c’est plus d’une soixantaine rendez-vous qui vous attendent pour ce grand événement dominical, gourmand et festif.
Laboratoire de notre politique culturelle les “Dimanches de la Canebière” préfigurent la ville de demain : dynamique, inclusive et imaginative. Votre enthousiasme et votre fidélité à l’événement sont le meilleur des encouragements à nous renouveler et à nous dépasser.
Alors une nouvelle fois, soyez nombreux à nous rejoindre le Dimanche 30 juin 2019 pour la grande fête de la Gastronomie, invite la maire du premier secteur dans sa conclusion.

Voici les principaux événements à ne pas manquer:

Mise en page 1

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JNA : à la Vieille Charité

JNA : à la Vieille Charité

L’Histoire au cœur du village de l’archéologie. Situé au centre de la Vieille  Charité, un village éphémère consacré à l’archéologie a ouvert ses portes aux visiteurs pour la dixième édition des journées nationales de l’archéologie qui se sont déroulées du 14 au 16 juin.

Installé dans l’un des monuments historiques les plus emblématiques de la ville, ce village a permis de découvrir ou redécouvrir des périodes de l’histoire autour d’animations, expositions et divers ateliers. Plusieurs thèmes ont été mis en avant, un parcours archéologique destiné aux antiquités grecques, romaines et du proche-orient, un département sur l’Egypte Antique ainsi qu’une exposition sur le Sahara.

Retour en images sur le village de l’archéologie, la video: clic

Texte et images Antoine Bellbahar (IEJ3)

D2K#21 : le département 13 invite

D2K#21 : le département 13 invite

Chaque année au mois de juin, dans le cadre des “Dimanches de la Canebière” organisés par la Mairie des 1er et 7e arrondissements, le Département des Bouches du-Rhône investit l’artère mythique de la cité phocéenne pour revisiter ce rendez-vous festif avec l’opération ” A nous de jouer ! “, annonce le département sur son site Internet.

Les « Dimanches de la Canebière » sont devenus le rendez-vous incontournable des marseillais à chaque fin de mois. L’Art et la Culture y sont célébrés dans une ambiance populaire et festive, dont l’artère mythique de notre ville, piétonnisée pour l’occasion, devient la scène vivante. Chacun s’est désormais approprié l’esprit des « Dimanches de la Canebière », savant dosage entre des « Temps forts » qui identifient chaque édition et créent la surprise, et des rendez-vous récurrents que l’on a plaisir à retrouver chaque mois, ajoute le département. Dans le cadre de la 4ème édition de « A nous de jouer » et MPG 2019, l’année marseillaise de la gastronomie, les Théâtres s’associent aux habitants, associations et acteurs culturels du territoire pour vous proposer une journée gourmande, artistique et festive ! La solidarité, la joie dans notre quartier et la revendication identitaire de notre territoire sont nos mots d’ordre ! pour cette 21ème édition des Dimanches de la Canebière (D2K#21).

LE CONCEPT 

« A nous de jouer » une expérience participative et festive : à VOUS de jouer ! De la graine à l’assiette, le public et les habitants du quartier seront invités à emprunter le tapis rouge de la gastronomie pour redécouvrir le cycle des aliments et se plonger au cœur de la richesse gourmande de notre territoire. Au fil des 4 saisons, de 4 couleurs, de 4 disciplines artistiques (cirque, danse, théâtre et musique), ce parcours participatif et artistique, du Théâtre du Gymnase à la place Charles de Gaulle, amènera le public à planter, faire pousser, récolter, cuisiner et déguster de façon intelligente et amusante !

Une expérience non-stop de 11h à 18h qui sera rythmée chaque heure par des performances artistiques et des temps forts !, conclut le communiqué du département des Bouches-du-Rhône.

Retrouvez le détail de la programmation communiquée par le département: clic

D2K#20: un jour de chant et de musique !

D2K#20: un jour de chant et de musique !

Une fois de plus nous n’avons pas manqué ce dimanche de la Canebière. Le thème mis à l’honneur pour ce mois de Mai est l’Espagne.
Visite guidée en trois temps dans l’univers typique du folklore Espagnol.

11 heures 30 : début de la fête.

Pluvieux mai festif. Voilà les trois mots qui peuvent décrire au mieux ce dimanche 26 mai. La journée commence avec la célébration des Fallas de Valencia. Sur la place du général de Gaule, un orchestre d’une trentaine d’étudiants espagnols se regroupent et lancent la fanfare. Ils ont fait route toute la nuit mais leur fatigue est vite oubliée quand il ‘agit de jouer. Trompettes, tambours, se lancent dans la Canebière pour faire partager cette culture.
« C’est un grand honneur de partager nos deux cultures aujourd’hui » lance Sabine Bernasconni, maire de secteur des 1er et 7eme arrondissements de Marseille. Cette femme qui est l’investigatrice de cette réunion mensuelle du peuple Marseillais à de quoi être fière : malgré le mauvais temps plus de 1000 Marseillais se sont regroupés ce dimanche en bas de la Canebière pour célébrer la culture Espagnole.

12h 30 – 14h 30 : Concerto et chorales au palais de la bourse.

Les étudiants Marseillais se sont grandement investis pour que la journée soit rythmée d’activités. L’orchestre symphonique d’Aix Marseille université (OSAMU) joue pendant 45 minutes le concerto pour piano de Rachmaninov. Le chef d’orchestre Sébastien Boin, secondé par la pianiste, Amandine Habib, à rendu ses lettres de noblesses à la musique classique. 80 musiciens étudiants ont pu montrer leur talent devant près de 400 spectateurs.
Et ce n’est pas fini. La Chorale d’étudiants dirigée par Patrick Luppi a aussi enchanté le palais de la Bourse. Une vingtaine de chanteurs ont présenté des chansons populaires. Ils ont alterné entre des chants traditionnels Arméniens et du Steve Wonder avec « I just call ».

17h : Laissez passer le Jazz.

Le festival Marseille Jazz-cinq continent, crée en 2000 s’invite aussi pour ce dimanche. Une fois de plus les étudiants issus de tout cursus dans l’université Aix-Marseille ont donné un concert de Jazz à la Canebière. Le chef d’Orchestre, Nicolas Folmer, un trompetiste reconnu a fait jouer à sa troupe trois musiques : On se sunny side of the street de Jimmy McHughn Big Boogaloo d’Eric Legnini et Tony Blues.
Qu’ils soient venus d’Espagne ou bien de Marseille, les Etudiants ont fait vivre cette journée rythmée de chants et de musique.

Pas de chance il a plu. Un peu, pas beaucoup. De quoi faire fuir certains. Les curieux se sont cependant empressés de se rendre dans des zones couvertes ou sous les para…sols des artisans installés sur la Canebière le temps de laisser passer les petits grains. Le public de la Canebière était alors quelque peu clairsemé du Vieux-Port au kiosque à Musique.

Guillaume Richaud (IEJ2)

Canebière haut: le Bauhaus à La Friche

Canebière haut: le Bauhaus à La Friche

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Du 31 mai (vendredi) au 2 juin (dimanche) le Bauhaus est à l’honneur à Marseille. A à l’occasion des 100 ans de cette école mythique née à Weimar en 1919, la Friche la Belle de Mai et le Goethe-Institut proposent une série d’événements dédiés pendant le Printemps de l’art contemporain (PAC). Fête, exposition, performances, vidéos, réalité virtuelle : le Bauhaus est bien vivant à la Friche en haut de la Canebière.

bauhaus_2En prime, l’Office National Allemand de Tourisme en partenariat avec la ville de Berlin, le Goethe-Institut et la Friche la Belle de Mai proposent un voyage en réalité virtuelle 3D  fort instructif dans le bureau de l’initiateur du mouvement. Typique du mouvement fondé en Allemagne en 1919 par Walter Gropius, la Tiny [Bau]haus fait le tour de l’Europe afin de permettre au grand public de découvrir ou redécouvrir ce courant artistique majeur en architecture et design. Cette petite réplique du bureau de Gropius installée sur le quai de la Friche donne une idée de ce qu’est le Bauhaus.bauhaus

Cerise sur le gâteau, amateurs, curieux et ceux qui veulent comprendre en quoi le Bauhaus fait partie de notre vie quotidienne chacun peut participer à la “Grande Transformation” modifiant tout objet usuel en un objet Bauhaus dans des ateliers spécifiques. Il faut cependant s’inscrire si l’on veut pouvoir profiter de cette expérience unique: marseille-culture2@goethe.de.

En savoir plus sur le programme: clic

 

D2K#20, Espagne folklore classique & jazz

D2K#20, Espagne folklore classique & jazz

palais-de-la-bourse-marseille CCIMPLe folklore espagnol, sa musique, des chorales, du classique et du jazz, tout sera là dimanche 26 mai entre la place du Général De Gaulle et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Mareille Provence (CCIMP) en bas de la Canebière pour la vingtième édition des dimanches de la Canebière (D2K#20).

Lancement de la journée musicale à 11h avec danses et fanfare pour célébrer la traditionnelle fête des Fallas de Valencia place du Général De Gaulle.

En face, à 11h30, dans l’enceinte du palais de la Bourse, grand concert de l’Orchestre symphonique de d’Aix-Marseille Université (OSAMU). Sous la direction du jeune chef d’orchestre marseillais Sébastien Boin, il rassemble des étudiants issus de toutes les composantes de l’université et des membres du personnel. 80 musiciens joueront le 2e concerto pour piano de Rachmaninov (soliste : Amandine Habib) et des danses symphoniques, extraites de « West Side Story ».

Pendant ce temps là, à s 6ur la place du Général De Gaulle, suite de la fête des Fallas de Valencia avec reprise à 14h30.

Les concerts se poursuivront aussi dans le grand hall de la CCIMP  avec des chants de la Chorale d’Aix-Marseille Université, Choramu, dirigée par Patrick Luppi. Au programme,: quatre chansons populaires slovaques, de Béla Bartók, accompagné au piano par Julia Smadja, des chansons traditionnelles arménienne du du répertoire conteporain.

Pour clore cette journée musicale autour du palais de la Bourse à 17h, cncert du Big Bang O”Jazz AMU. Créé en 2016 avec Marseille Jazz des cinq continents, cet orchestre est formé d’étudiants issus de toutes les composantes d’Aix Marseille Université dirigé par Nicolas Folmer, trompettiste.

Enfin, tout au long de la Canebière, des instants musicaux avec Festa Latina dans le car podium du département à 12 heures en face du 70 la Canebière. Une balade urbaine en chanson, départ à 14h du cours Saint Louis. Le Gang des Pin Up à 14h30 en face du 70 La Canebière avec des chansons rétro. A 15h en haut de la Canebière, au 154 devant la billetterie de Marseille Concert: un atelier musical, et si l’on apprenait une chanson africaine… Et un récital d’orgue à l’église Saint-Ferréol à 16 heures.

Consultez tout le programme : clic

 

Marseille terre de cinéma ?

Marseille terre de cinéma ?

D’un cinéma de dernière technologie à un qui diffuse uniquement des films d’auteurs… Qu’on soit fan des derniers Avengers ou bien qu’on souhaite voir le dernier Jacques Audiard, l’offre cinématographique de Marseille est capable de satisfaire ses habitants.
2019 marque un tournant dans l’histoire cinématographique de la ville avec l’ouverture d’EuropaCorp en mars dernier, la rénovation des Variétes et l’ouverture d’un nouveau cinéma nommé Artplexe à la place de la mairie sur la Canebière pour début 2021. Chacun a ses spécificités : le nouveau-né de la franchise Pathé-Gaumont est calibré pour recevoir les derniers blockbusters américains, Les Variétés et Artplexe sur la Canebière vont proposer des films d’auteurs et d’art et essai. Actuellement si vous voulez voir ces derniers, il faut plutôt se diriger sur le cinéma du MuCEM, le Gyptis dépendant de la Friche Belle de Mai ou La Baleine cours Julien.
Marseille possède 11 cinémas (bientôt 12) regroupés majoritairement dans le centre-ville; les 3 Palmes et le cinéma de la Buzine se trouvent à l’Est. Seuls Paris et Lyon vont mieux avec 156 cinés pour la première et 19 pour la seconde.  A noter un regain d’attrait pour les salles obscures après la disparition de quatre cinémas à Marseille ces 20  dernières années (UGC Canebière, Le Paris Rue Pavillon, le Breteuil Boulevard Notre-Dame et l’UGC de Grand Littoral)

Point négatif de ce bouleversement cinématographique: le 14e et le 15e arrondissements de Marseille restent à l’écart de cette révolution.

Vous trouverez dans cette MyMap la localisation des cinémas à Marseille réalisée par Lorenzo Ciampi (IEJ3): clic

Si les quartiers nord de Marseille sont dépourvus d’offre cinématographique dans leurs secteurs, il y avait un temps où le centre commercial Grand Littoral possédait son propre cinéma ! Nommé UGC Ciné Cité de Marseille, ce complexe de quinze salles a ouvert ses portes en octobre 1997 mais fermera deux ans après son inauguration. La cause ? Une partie de Grand Littoral, notamment celle où était installé le cinéma, était construite sur un terrain sablonneux, ce qui pouvait causer des risques d’effondrement. Le coût des travaux avait été estimé à 90 millions de francs pour préserver le cinéma. Problème : ces aménagements ne garantissaient pas la stabilité du complexe. « La démolition est inévitable puisque l’immeuble bouge et sa reconstruction n’est pas envisagée parce que le promoteur n’a jamais pu réunir les conditions nécessaires”, avait indiqué à l’époque Hugues Borgia, le directeur du développement d’UGC, à l’AFP.

Un projet de réouverture avorté…

En 2016, le UGC Ciné Cité devait rouvrir ses portes au public dans l’aile Azur, en dessous de Primark. Les habitants des quartiers nord attendent toujours la première pierre… Le projet a été bloqué plusieurs fois à cause de plusieurs recours d’Europacorp, la société de Luc Besson. Le producteur français ne voyait pas d’un bon œil la création d’un nouveau complexe cinématographique, tandis que son projet de cinéma Europacorp à La Joliette n’avançait pas. Finalement Besson aura raison, son cinéma repris sous le nom d’Europacorp Pathé Gaumont a ouvert ses portes début avril tandis qu’UGC Ciné Cité reste à l’état d’embryon…

Lorenzo Ciampi (IEJ3)

En savoir plus sur le cinéma Les Variétés: clic

en savoir plus sur Europacorp La Joliette: clic

en savoir plus sur le cinéma Artplexe: clic