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Catégorie : Dimanches de la Canebière

Dimanches de la Canebière

D2K#17 Portfolio

D2K#17 Portfolio

La 17 ème édition des Dimanches de la Canebière (D2K#17) résumé en un portfolio réalisé par Fabio Piazza, étudiant en deuxième année de l’Institut Européen de Journalisme (IEJ) partenaire de la Hune de Canebière : clic

A lire également le bilan en images de cette journée par Vincent Tolmau, étudiant en troisième année de l’IEJ: clic

et les Instagrams et Twitts postés dans la journée du dimanche 24 février 2019 et toujours consultables sur ce site par Agatha Grandiddier (IEJ2)

 

 

D2K#17 Temps Forts & programme

D2K#17 Temps Forts & programme

 

affiche D2K#17 La 17ème édition des Dimanches de la Canebière sera piétonne et extrèmement sécurisée pour la troisième saison de cet événement dans le 1er secteur de Marseille marqué début novembre par le drame de la rue d’Aubagne qui a fait 8 morts ensevelis sous les décombres de leurs immeubles vétustes.

Cette nouvelle édition sera l’occasion de partager avec les enfants et les personnes déplacées des immeubles évacués, a dit la maire (LR) de secteur Sabine Bernasconi à l’initiative de ces manifestations le dernier dimanche de chaque mois depuis janvier 2017.

Vous trouverez le programme de ce dimanche réalisé par Vincent Tolmau (étudiant en journalisme IEJ3) en cliquant sur l’affiche du 24 février ou ici.

conf presse SB D2K#17Sur tablette et smartphone, depuis la légende vous pourrez trouver les différentes activités proposées et le cheminement pour vous y rendre.

Vous trouverez également ci-après les points forts de cette journée de 10h à 17h avec une prolongation à partir de 18h sur la place des Danaïdes avec de la musique programmée par La Meson.

 

Les lettres et chiffres en référence sont ceux indiqués sur les dépliants distribués par la mairie du 1/7 pour cette 17 édition.

Temps forts Dimanches-Canebiere-Depliant-Fev-2019-1

 

 

 

D2K#17 : Dimanches Canebière Saison 3

D2K#17 : Dimanches Canebière Saison 3

Le 17ème Dimanche de la Canebière ouvrira le 24 février la troisième saison de cette manifestation qui avait marqué un temps d’arrêt en novembre après la catastrophe de la rue d’Aubagne et la mort de huit habitants dans l’écroulement de leurs immeubles vétustes. « Nous avons ce drame à l’esprit »  a déclaré la maire (LR) du premier secteur (1er  et 7ème arrondissements) Sabine Bernasconi en annonçant la reprise de ces événements réguliers des derniers dimanches de chaque mois aux acteurs culturels qui participent à la programmation.

« Nous avons besoin de temps de partages et d’émotions » notamment pour cette 17ème  édition placée sous la thématique du cirque. A l’occasion de la Biennale Internationale du Cirque à Marseille « la plus belle artère de la ville est offerte aux acrobates » dans un centre-ville « qui a plus que jamais besoin de cohésion ». Un centre-ville « qui s’apaise, agréable à vivre et qui apporte du respect et de la considération à tous », a-t-elle dit devant une centaine d’acteurs culturels au théâtre de l’œuvre qui participe depuis le début à la programmation des Dimanches. Elle avait lancé cette opération mensuelle en janvier 2017 pour changer l’image du centre-ville et refaire de la Canebière un lieu de brassage autour de la culture plutôt qu’une frontière entre le nord et le sud de la ville.

« La culture doit venir  à la rencontre du public, du plus grand public possible » a-t-elle martelé. D’ajouter: « le succès des dimanches c’est parce que la programmation est faite par les acteurs culturels eux-mêmes ». Les contraintes de sécurisation seront renforcées encore pour ce prochain dimanche et la Canebière piétonnisée en préfiguration d’une piétonnisation totale du haut en bas de l’artère centrale de la ville prévue pur 2020 “après concertations”.

Fin février, le haut de la Canebière est en travaux pour la création du futur cinéma Artplexe à la place de l’ancienne mairie et le bas, côté vieux-port, en travaux également en vue de la piétonnisation de la Canebière dont le premier tronçon sécurisé devrait être inaugure avant fin 2019. Mais il y aura encore pour la 17ème édition des Dimanches, outre les déambulation du cirque, le marché des producteurs et des aires de repas, des spectacles, des conférences, des visites de la ville en accès libre de 10h à 17 heures. Comme chaque dernier dimanche du mois, l’« after » musical de grande qualité programmé par La Meson devenu traditionnel clôturera la journée devant la brasserie des Danaïdes place Stalingrad tout en haut de la Canebière.

Verbatim entretien de Sabine Bernasconi avec La Hune :

« La Canebière fait aujourd’hui l’objet d’une requalification sur le modèle des Dimanches de la Canebière puisque c’est d’abord la piétonnisation qui était l’événement des Dimanches et qui devient une réalité aujourd’hui avec les travaux qui vont commencer. »

« On voit petit à petit l’hôtel des Feuillants qui ouvrira au mois de mai, Manifesta (bureau de la biennale d’art européenne qui aura lieu en 2020 à Marseille) qui vient s’installer sur la Canebière à la place de l’Espace Culture, le “Quartier des Arts” qui prend forme avec le cinéma (Artplexe) en construction la rénovation prévue de l’église des Réformés ; mais on descend et on trouve, le bureau des guides en pas de porte sur la Canebière, l’association Marseille Concerts qui est venue s’installer ; on continue en passant par la Fac et l’on voit tous les rideaux qui ont été investis par les artistes pour faire ce cheminement vers la rue du Théâtre Français avec là encore une résidence d’artistes qui va venir s’installer, la brasserie et la billetterie du Gymnase pour aller ensuite en passant par le lycée Thiers ou la place va être rénovée, tout le pôle Masagran qui fait l’objet d’une rénovation et l’on monte jusqu’au théâtre des Bernardines. On voit ainsi le cheminement d’un « quartier des arts » qui est en train de prendre forme. Il  ne sera pas terminé pour l’année 2019 mais on verra déjà pendant cette année de la piétonisation, de la requalification, des pistes cyclables sur la Canebière. Cela relève aussi de cet esprit d’apaisement du centre-ville et toujours de la culture dans la rue notamment à l’occasion des Dimanches de la Canebière. »

« Dans le cadre de la requalification du Centre-Ville la Métropole a prévu des plots qui rentrent dans le sol et ressortent chaque fois que l’on en a besoin. C’est un dispositif de sécurité très puissant qui sera à la hauteur des enjeux puisque nous sommes toujours dans le cadre d’une crainte d’événements malheureux. »

« La piétonnisation de la Canebière devrait être effective pour le bas déjà, premier tronçon à la fin de l’année 2019 à priori jusqu’au cours Saint Louis. Après, par étape jusqu’à Dugomier et ensuite… Actuellement la Métropole réfléchit pour la troisième partie de la Canebière à partir de Dugomier jusqu’à Gambeta et aux Réformés à voir comment là aussi la piétonnisation peut se poursuivre. Cela demande de réfléchir en périphérie, aux sens de circulation, à l’accès centre-ville. Ce sont d’autres enjeux un peu plus complexes mais ces réflexions doivent être finalisées quand le cinéma sera ouvert, en 2020. »

« On me brocarde pour avoir parlé de transformer la Canebière en ‘’Broadway marseillais’’. Mais je vois les choses qui avancent. C’est motivant. Etape par étape, la préfiguration du centre-ville qui était proposé à travers les Dimanches de la Canebière devient une réalité. »

Propos recueillis par Antoine Lazerges à l’issue de la rencontre au théâtre de l’Oeuvre le 12/02/19

Présentation du projet de piétonnisation du centre-ville par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Marseille Métropole (CCIMP)

Et aussi sur ce site réactions des usagers de la Canebière

LA CANEBIERE EN DEUIL

LA CANEBIERE EN DEUIL

Aide au relogement et soutien psychologique aux victimes de la rue d’Aubagne.

20 jours après la catastrophe de la rue d’Aubagne qui a endeuillé le centre-ville de Marseille dans le quartier de la Canebière, les dégâts restent considérables. Huit personnes ont perdu la vie dans l’écroulement de leurs immeubles. La psychose et la crainte de nouveaux drames ont saisi les habitants après les fortes pluies qui avaient fragilisé les vielles bâtisses appuyées les unes aux autres. Une nouvelle fissure dans une façade entraîne des évacuations préventives, le temps de faire un état des lieux par des experts mandatés en urgence.

Le bilan provisoire de la municipalité, montrée du doigt pour n’avoir pas évité le drame, s’élève à l’évacuation de plus de 163 bâtiments dans le centre-ville avec plus de 1339 sinistrés. Les habitants du quartier en colère et d’autres secteurs de la ville ont apporté des premiers secours aux côtés des marins pompiers. La mairie de Marseille montrée du doigt pour n’avoir pas évité cette catastrophe se mobilise par ailleurs pour trouver des solutions de relogement dans des habitats sociaux municipaux et privés, tandis que certaines associations aident au soutien des victimes.

Deux semaines après les faits, le visage des passants semblait toujours grave à la rue d’Aubagne. Un pompier s’essuie le front, devant les nombreux débris restant des immeubles effondrés. Certains habitants de la rue paraissent déboussolés comme cette femme accompagnée de sa fille: « Nous avons tout perdu, je pense que très peu de personne le comprenne mais nous n’avons plus rien du tout ». D’autres tentent de rebondir « On a vraiment besoin d’aide, c’est pour cela que je fais partie de l’association des sinistrés de la rue » explique cet évacué. Afin de les aider du mieux qu’ils peuvent, des commerçants et des habitants du quartiers des plus pauvre de France ont fait preuve d’une grande générosité : des produits d’hygiène, des vêtements ou encore de la nourriture. La mairie du 11ème et du 12ème arrondissements des quartiers nord déshérités a très vite  récolté deux camions remplis d’affaires destinés à la Croix Rouge. Celle-ci se charge de la redistribution aux sinistrés accueillis dans un premier temps par la mairie de secteur des 1er et 7ème arrondissement sur la Canebière proche du lieu du drame.

Un nouveau Point d’accueil des populations évacuées (PAPE) a ouvert ses portes le 19 novembre au 2 rue Beauvau dans le 1er arrondissement. Le lieu demande à recevoir la totalité des personnes évacues dans ses quatre pôles d’accueil : l’accès aux droits juridiques, l’accès aux droits sociaux et administratifs, l’accès à l’hébergement et au logement, et enfin une écoute et un soutien psychologique.

Les associations multiplient elles aussi leurs actions pour venir en aide aux victimes. Deux sinistrés ont par ailleurs souhaité créer, eux même, l’association des sinistrés de la rue d’Aubagne avec des habitants et des commerçants de la rue. Le but est de rassembler les victimes et de les soutenir dans leur drame moral, financier ou matériel. Ils sont une vingtaine à en faire partie, et tous souhaitent obtenir les informations concernant l’enquête et une indemnisation.

Les manifestations et animations festives comme les dimanches de la Canebière, organisées en centre-ville le dernier dimanche de chaque mois depuis janvier 2017, ont par ailleurs été annulées le 25 novembre par respect pour les victimes de ce drame.

Loane Philippe (IEJ2)

Annulation du “dimanche de la Canebière” de novembre

Annulation du “dimanche de la Canebière” de novembre

La mairie de secteur des 1er et 7 arrondissements de Marseille a confirmé officiellement lundi dans un communiqué l’annulation des Dimanches de la Canebière qui devait avoir lieu le 25 novembre.
“Eu égard à la situation que nous traversons depuis le dramatique accident de la rue
d’Aubagne, nous avons pris la décision d’annuler l’édition de novembre des
“Dimanches de la Canebière”.
Les “Dimanches de la Canebière” sont devenus, depuis plus d’un an, le symbole
d’une ville rassemblée autour de la culture sur son artère mythique.
Aujourd’hui, c’est dans le deuil que notre ville se doit d’être unie.
Il nous est apparu indispensable de respecter ce deuil, et inconcevable de maintenir
un événement à caractère festif dans un tel contexte”, déclare le communiqué.

Aucune date n’a été avancée pour la reprise de ces manifestations lancées en janvier 2017 qui avaient été suspendues en décembre 2017 et janvier 2018 en raison des fêtes de fin d’année et d’un froid polaire. Elles avaient été relancées le dernier dimanche de février 2018 et interrompues en juillet et août en raison ds grandes chaleurs de l’été.

D2K#17 annulé

D2K#17 annulé

Les animations initialement prévues sur la Canebière le dimanche 25 novembre, qui devait être la dernière édition de l’année des dimanche de la Canebière n’auront pas lieu par respect pour les victimes de la tragédie de la rue d’Aubagne dont les immeuble se sont effondrés le 5 novembre faisant 8 morts, selon un technicien de la mairie de secteur en charge de son organisation.  Aucune communication officielle n’a encore été faite de cette annulation. La troisième saison des dimanche de la Canebière, D2K#17, devrait reprendre le dernier dimanche de février 2019.

« Je n’ai pas encore fait de communication officielle mais évidemment que c’est annulé », a confié à La Marseillaise Sabine Bernasconi, maire (LR) du premier secteur (1er et 7ème arrts) à l’initiative de ce projet lancé en janvier 2017 pour redymaniser le centre-ville. « J’ai simplement averti les acteurs culturels et parties prenantes de l’organisation », a précisé l’élue citée par La Marseillaise.

Selon un décompte publié vendredi 16 novembre par la mairie centrale de Marseille 83 immeubles présentant des dangers imminents dans le centre-ville ont été évacués dont 46 depuis le 5 novembre et 37 autres depuis le 7 novembre. Cela représente au total 834 personnes devant être relogées dans l’urgence dont 438 du périmètre de la rue d’Aubagne et 396 hors rue d’Aubagne.

La maison des associations qui recevait les dons des particuliers au 93 La Canebière pour venir en aide aux sinistrés a par ailleurs du être fermée jeudi 15 novembre en raison d’un arrêté de péril touchant un immeuble mitoyen donnant sur l’immeuble du 20 de la rue Dugomier dont l’escalier servait d’issue de secours selon FR3 Marseille.

 

 

 

Le feu sur la Canebière

Le feu sur la Canebière

En commémoration de l’incendie des Nouvelles Galeries qui avait fait 73 morts sur la Canebière le 28 octobre 1938 les Marins Pompiers ont procédé à un exercice en mémoire des victimes dans le cadre de la 16ème édition des Dimanches de la Canebière. Créé en 1939 pour remplacer les sapeurs municipaux qui avait été jugés défaillants le bataillon des Marins Pompiers a mis le feu sur la Canebière.
Ce fut une journée intense pour les marins qui veillent sur la sécurité de la ville et du port. Deux stands : un camion rouge pour les renseignements ainsi qu’un lieu « amicale des anciens marins-pompiers » où de nombreux pompiers étaient présents. Ces derniers ont invité les marseillais à découvrir une exposition sur l’incendie des nouvelles galeries en 1938.

A 13h30, l’exposition est devenue « réelle » par une reconstitution historique de l’incendie de 1938. Malgré la pluie, les marseillais ont pu comprendre la difficulté du métier. Pour continuer l’après-midi dans une bonne ambiance, des activités ludiques pour les enfants ont été mise en place. Les marins-pompiers ont volontairement répondu et aidé les plus jeunes. Une journée très enrichissante pour les citoyens.

Loane Philippe (IEJ2)

 

Retour en images.

Des producteurs agricoles sur la Canebière

Des producteurs agricoles sur la Canebière

Pour sa 16ème édition les Dimanches de la Canebière les organisateurs ont à nouveau fait la part belle aux artisans et producteurs de toutes régions sous l’appellation « saveurs d’automne » entre le cours Saint Louis et la place du Général De Gaulle.

Au total 20 stands alliant spécialités provençales, fruits et légumes de saison, plantes aromatiques, fromages, et vin. Même un stand de crêpes était au rendez-vous. C’était la deuxième fois qu’Olivier Mazet participait à l’évènement et il compte bien revenir lors d’une prochaine édition des Dimanches de la Canebière.

Focus sur Olivier Mazet  Résident de Carro près de Martigues (Bouches-du-Rhône), il présente ses épices estampillées  « Nature et Progrès » cultivées dans le sud-est de Madagascar. Son entreprise « Epices Village » propose des épices, du miel, du rhum, des confitures et des sirops aux épices, du thé ou encore des mélanges d’aromates. « Notre exploitation emploie durablement 25 familles malgaches. » affirme Olivier. « Les hommes sont aux champs et les femmes s’occupent de la vannerie qui nous sert d’emballage. Elles réalisent tout à la main. » explique le producteur. Les épices sont ensuite stérilisées à la conserverie de Carro.

Texte et photos Loane Philippe (IEJ2)

D2K#16 : une promenade historique avec un brin de folie

D2K#16 : une promenade historique avec un brin de folie

28 octobre, 16 ème Dimanches de la Canebière,

En arrivant sur la mythique artère de Marseille, je me précipite vers le marché. Les producteurs locaux sont heureux, la pluie a cessé de tomber. ” On a vraiment eu peur, mais le soleil est sorti au bon moment”, se réjouit un exposant. Je profite de l’ambiance du marché pour remonter la Canebière, en direction du Green Bear Coffee. Il est temps pour moi de programmer ma journée. Tout en buvant mon café, je prends connaissance des principaux événements de la journée. Bien évidemment pour me repérer sur le Broadway Marseillais, je m’aide du dépliant proposé par la mairie du 1er et 7 ème arrondissements et de la carte interactive réalisée par  la Hune de Canebière. C’est décidé, je débuterai par le hall de la mairie. Il est 11 heures, ma balade peut commencer…

Sur la Canebière, il est maintenant célèbre. L’auteur-compositeur marseillais, Cyril Gump, à une nouvelle fois attiré de nombreux passants avec ses reprises Blues. Malheureusement pour le guitariste, le cadre n’était pas idéal.

Démarrage en douceur, je m'amuse dans le hall de la mairie de secteur ! Dans le cadre du Mois de l'Ecologie Positive, plusieurs jeux éducatifs sont proposés. Pour sensibiliser les parents et les enfants sur la préservation de l'environnement et montrer les bons gestes à adopter pour le développement durable, la mairie a mis les petits plats dans les grands, pour le plus grand plaisir des familles !

 Démarrage en douceur, je m’amuse dans le hall de la mairie de secteur ! Dans le cadre du Mois de l’ Ecologie Positive, plusieurs jeux éducatifs sont proposés. Pour sensibiliser les parents et les enfants sur le développement durable et montrer les bons gestes à adopter, la mairie a mis les petits plats dans les grands !

Après un intermède musical, il est temps pour moi de me restaurer. Cela tombe bien, juste en face de Cyril Gump, se trouve l’espace pique-nique ! En cette fin du mois d’octobre, le froid commence à se faire ressentir. Pour me réchauffer, les marrons chauds sont les bienvenus !

 

Enfin réchauffé, je peux désormais me rendre devant le centre incendie de secours de la Canebière. Arrivé sur place, me voilà retourné dans le passé, plus précisément au 28 octobre 1938, triste date pour Marseille. Il est difficile de me faufiler entre les riverains, venus nombreux pour assister à cette reconstitution historique de l’incendie des Nouvelles Galeries. Les petits comme les grands admirent avec attention la scène.

 

 

 

 

 

 

Generik VapeurL’incendie éteint, la Canebière est une nouvelle fois en feu ! Generik Vapeur est en route et la folie s’installe sur la mythique artère de Marseille ! Au rythme de la musique et munis de bambous, la population leur sert de cadre. Un moment inoubliable immortalisé par le photographe du groupe Generik vapeur !

Tout au long de la journée, l’ambiance était au rendez-vous, malheureusement de nombreux évènements n’ont pas eu lieu l’après-midi à cause des intempéries.

Vincent Tolmau (IEJ 3)

D’autres images par Loane Philippe (IEJ2) sur Twitter & instagram

 

 

Ecologie: la mairie s’amuse!

Ecologie: la mairie s’amuse!

Sensibiliser les enfants à l’écologie est le nouveau projet de la mairie du premier secteur de Marseille (1er et 7ème arrondissements). Pour prolonger le mois de l’écologie et le cendrier écologique, il s’agit, cette-fois-ci, d’une exposition de jouets en bois recyclé. L’évènement se déroule dans la salle d’exposition de la mairie du 1/7, 61 Canebière.
écologie positive« Des animateurs sont présents pour aider les enfants à comprendre les jeux. » explique Mme. Céru, chargée de mission à la mairie. Le but de cette activité : présenter des distractions ludiques et éducatives tournées vers le développement durable. D’ailleurs, « les jouets viennent de la direction d’éducation de la jeunesse. Ils sont utilisés pour les enfants, dans les écoles et les centres aérés. » précise la chargée de communication.
Plusieurs acteurs ont également adhéré au projet, notamment le service de la ville et le service de la jeunesse. Mme Céru a affirmé : « nous avons sauté sur l’occasion, cela nous a permis de poursuivre le projet écologique que nous menions déjà avec le mois de l’écologie. »
L’exposition a ouvert ses portes samedi et devrait se prolonger jusqu’à la mi-Novembre. Elle sera également ouverte lors de la 16ème édition des « Dimanches de la Canebière », ce 28 octobre.

Texte et galerie de photos Loane Philippe (IEJ2)