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Catégorie : MP 2018

MP 2018

PAC, Épisode 2 – 10 mai : la marche au fil de l’art contemporain

PAC, Épisode 2 – 10 mai : la marche au fil de l’art contemporain

Marseille Expos, l’organisateur de la dixième édition du Printemps de l’Art Contemporain, propose six parcours guidés qui passent par des lieux d’art de Marseille, au rythme de deux circuits par jour jusqu’au 12 mai.

Comment découvrir des hauts lieux de l’art contemporain à Marseille tout en profitant du soleil et en pratiquant la marche à pied… Marseille Expos propose six parcours artistiques pour le lancement du 10e Printemps de l’Art Contemporain. Ce sont six visites guidées gratuites, adaptées à tous et animées par des médiateurs culturels. Au programme de chacune, trois adresses proches les unes des autres, permettront aux visiteurs de découvrir un quartier précis autour de ses propositions artistiques : Castellane, Chapitre ou encore le Panier.

Pour la première visite, le circuit a relié le Salon du salon, une galerie d’exposition avenue du Prado, Leclere Centre d’art, une maison de ventes rue Vincent Courdouan et TOGU art Club, un espace d’exposition rue Paradis. Le chemin, tissé par Sibylle Duboc, médiatrice pour Marseille Expos et étudiante en master 2 pratique et théorie des arts-plastiques, entraîne presque 20 curieux. Il nous fait réfléchir sur la question de l’humain, de l’état et de la colonisation, au Salon du salon avec l’exposition collective Last Cry magnifiquement composée par Philippe Munda et Angeline Madaghdjian. « C’est chouette avec les explications », s’exclame une femme tout sourire à peine la première étape passée. Le groupe est composé d’habitués – des circuits sont aussi organisés par Marseille Expos le 3e samedi du mois – et de nouveaux, très vite assimilés au groupe. L’humeur est conviviale, il y a toujours un volontaire pour donner son interprétation ou son avis sur une œuvre, un lieu. « Ce que j’aime dans ces circuits c’est pouvoir parler d’œuvres, faire découvrir des nouveaux artistes », raconte Sibylle Duboc. « Pour résumer ce que j’aime, c’est l’aspect culturel et les rencontres ».

Les deux autres étapes, proches l’une de l’autre, nous font d’abord pénétrer dans une maison des ventes aux allures de hangar, Leclere. Au milieu de tableaux provençaux, se trouvent une cabane en miroir, Mold Gardens (on the Ornamental Membrane) de Maya Beaudry, effacée dans le décor, presque transparente. À l’intérieur, des arrondis, des références historiques d’architecture et des couleurs, de la broderie, des motifs en tous genres qui invitent à se couper du monde extérieur une fois la porte close.

Pour terminer la balade, Togu Art Club offre un milieu plus architectural doublé du « rébus d’objets » de l’artiste Arthur Sirignano, En Corps. Dans un espace étroit – un parti pris – Arthur Sirignano assemble des objets de son passé, lui ayant servi à lui ou à la confection de ses œuvres. L’installation ne durera malheureusement pas et subsistera en photographie, comme les clichés de ses précédentes réalisations l’attestent au fond de la salle, témoignage d’un attrait de l’artiste pour l’éphémère.

La promenade en images : clic et reclic

Les visites durent encore deux jours. Il n’est pas trop tard pour prendre son sac à dos, ses baskets et partir pour une mini-randonnée artistique de deux heures !

Attention le nombre de places est limité, il faut réserver avec un petit mail à :
circuits@marseilleexpos.com

Le programme

Jeudi 10 mai

Circuit 1 → 14h-16h
Salon du salon/TOGU art Club/Leclere Centre d’art
Départ : 14h • M1/M2/T3 Castellane

Circuit 2 → 17h-19h
Catherine Bastide Projects/South Way Studio/Galerie Tchikebe
Départ : 17h • T2/T3 Sadi Carnot

Vendredi 11 mai

Circuit 3 → 14h-16h
Polysémie/Centre photographique Marseille/Vidéochroniques
Départ : 14h • Devant la Major, M2/T2/T3 Joliette

Circuit 4 → 17h-19h
Double V Gallery/Galerie Meyer/Galerie Béa-Ba
Départ : 17h • T3 Rome Dragon

Samedi 12 mai

Circuit 5 → 14h-16h
Studio Fotokino/La Ville blanche/Atelier Ni
Départ : 14h • M2/T1 Noailles

Circuit 6 → 17h-19h
Art Cade/Territoires partagés/Straat Galerie
Départ : 17h • T2 Réformés-Canebière

À suivre dans le prochain épisode : 11 mai : La photographie contemporaine en fête pour la Nuit de l’Instant

Sophie Pironnet (IEJ)

PAC, épisode 1 : que le Printemps de l’Art Contemporain commence !

PAC, épisode 1 : que le Printemps de l’Art Contemporain commence !

La 10e édition du Printemps de l’Art Contemporain de Marseille a été inaugurée hier soir. Les festivités se sont ouvertes en deux temps, au Musée d’Art Contemporain [MAC] et aux galeries de la rue du Chevalier Roze (2e), qui en ont profité pour vernir leurs propositions pour l’événement.

La rue du Chevalier Roze, autrefois rue commerçante maintenant métamorphosée en rue d’art, a été l’un des deux points de l’inauguration du 10e Printemps de l’Art Contemporain à Marseille ce 9 mai. Après une première partie au Musée d’Art Contemporain dans le 8e arrondissement avec le vernissage de Quel Amour !? et Un Amour de collection, la soirée festive est remontée dans cette rue coincée entre l’Hôtel de Ville et la rue de la République.

Vernissage de l’exposition Quel Amour! au [MAC]

La nuit est tombée sous une température encore douce et la rue du Chevalier Roze s’est subitement éveillée, à partir de 21h. Le public a pu facilement déambuler, au fil des 6 galeries d’art et d’un atelier de création.

Au début de la rue, au numéro 2, l’espace d’exposition Atlantis accueille les photos de Marie Angeletti. Cette photographe au travers de la collection qu’elle présente, a cherché à retranscrire des expériences, des systèmes existants, des rencontres… Au fil des clichés, qui capturent la vie quotidienne, on reconnaît des lieux familiers comme le métro, un jardin, un bâtiment… L’artiste accorde également une importance à l’arrière-plan narratif et ce qui entoure chacune de ses œuvres, ce qui donne à réfléchir.

©Sophie Pironnet

En face, au 5-7, se trouve la galerie Crève-Cœur où Jason Matthew Lee a carte blanche. L’artiste et d’autres confrères qu’il a choisi d’inviter, articulent leur présentation autour de la technologie. Mais là où on l’attend sur des machines futuristes, Jason Matthew Lee s’intéresse plutôt aux appareils d’un autre âge. Les couleurs y sont vives entre rideaux de plastiques jaunes et néons violets, rose ou bleus.

©Sophie Pironnet

Dix numéros plus loin, au n°15, deux lieux ouvrent côte à côte. Sessions accueille Jean-François Leroy, un artiste multi-supports. Il sculpte, peint, filme, et mêle parfois le tout. Ici, l’artiste présente Splitting, une série de clichés sur grand écran où il joue avec la ligne d’horizon de la mer du Nord, qu’il associe à des objets et des ombres pour former autre chose.

©Sophie Pironnet

Dans la galerie Tchikebe, Pierre Bendine-Boucar s’intéresse à Fantomas, sans le nommer dans son exposition Me, myself and F. L’artiste nous entraîne dans un univers coloré qu’il chérit tant, conjuguant peinture, architecture, scénographie et sculpture. Cagoules, silhouettes, il utilise tous les moyens pour retranscrire le côté mystérieux de Fantomas.

©Sophie Pironnet

À deux pas, Adelaïde au n°17 voit double. Le lieu introduit l’exposition Glasgow + Marseille de Rachel MacLean au Château de Servières dans le 4e arrondissement avec une vidéo réalisée par l’artiste écossaise, une commande de Bold Yin pour Channel 4 Random Acts. L’événement s’inscrit dans le cadre de MP2018 Quel Amour !
À côté de cela, Adelaïde propose aussi une pièce vocale et gestuelle, une commande du Festival d’Art d’Edimbourg 2015 : SING SIGN : a close duet de Hanna Tuulikki en duo avec Daniel Padden. L’histoire, un homme et une femme, face à face, créent une aventure énigmatique. Aucun mot n’est échangé, mais des gestes issus de la langue des signes britannique, et une mélodie à deux voix. L’œuvre invite à réfléchir sur l’impact de la langue sur ce qui nous entoure et s’inscrit dans le contexte de l’exposition collective Territoires Sonores, Sound Territories au Mac Arteum à Châteauneuf-le-Rouge, visible à partir du 26 mai.

©Sophie Pironnet

Le trajet se termine au double n°19, où la rue retombe dans la pénombre au-delà. South Way Studio présente également le fruit du travail d’une artiste accueillie en résidence pour un mois : Jenna Kaes. L’artiste conjugue l’artisanat traditionnel au contemporain. Ces réalisations s’inscrivent dans le projet Oracular/Vernacular « de projection nouvelle vers l’avenir sur les bases d’un passé solidifié » à l’initiative d’Emmanuelle Luciani et de Charlotte Cosson.©Sophie Pironnet

À côté, Gijs Milius présente le résultat de sa résidence d’un mois à la Friche chez Catherine Bastide Projects dans une exposition nommée Le long des raduses. Cette collection est composée à partir de représentation personnelles, une association de lieux reconnaissables à l’architecture brutaliste et à un monde onirique avec des formes et des humains-canards. Car Gijs Milius aime ajouter un élément perturbateur dans ses œuvres et les reproduit même d’un tableau à l’autre, en les faisant parfois évoluer.©Sophie Pironnet

A suivre, dans le prochain épisode : 10 mai, la marche au fil de l’art contemporain…

Sophie Pironnet (IEJ)

A retrouver également: une promenade dans La rue du Chevalier Roze, et Vernissage de l’exposition Quel Amour! au [MAC]

Le Printemps de l’Art Contemporain démarre en grande pomp

Le Printemps de l’Art Contemporain démarre en grande pomp

Qui dit nouveau printemps, dit nouveau Printemps de l’Art Contemporain (PAC). Cette année le PAC fête ses 10 ans. Une saison qui met l’Ecosse au centre des attentions. Notamment avec Love Letters, coproduit par MP2018 et réalisé par des artistes Ecossais comme Rachel MacLean et Philippe Murphy, invités tous deux pour l’occasion.
Du 10 au 26 mai 2018, galeries et musées marseillais se retrouvent pour mettre à l’honneur l’art contemporain. Cette traversée artistique de quatre jours rassemblera quelques 250 artistes et 70 expositions. L’événement commence dès le 9 mai avec une inauguration au [mac] sous le signe de l’Ecosse, puis une soirée qui se prolongera de 21h à minuit au pôle artistique Chevalier Roze. Une journée qui lancera officiellement la 10ème PAC.
Voici un tour d’horizon des expositions qui risquent de marquer ce weekend de lancement.
Au programme : Le jeudi 10 mai, nous entrerons dans le vif du sujet avec l’exposition « La pesanteur du lieu » d’Israel Ariño qui nous entraine en photos de l’autre côté du miroir. Le lendemain « La nuit de l’Instant » battra son plein dans le quartier du panier où elle pose un regard différent sur les pratiques photographiques d’aujourd’hui. Samedi, Rachel MacLean avec son expo « Glasgow + Marseille » où dans ses vidéos issues de l’imagerie des contes de fées elle traite d’une manière décalée les travers de notre société.

Pour conclure en beauté ce weekend de lancement, dimanche on clôturera la phase de lancement avec l’exposition collective « Salon du Salon » qui abordera la question de l’identité de l’Homme et en relevant de l’intime, du quotidien. Le weekend de lancement sera également rythmé par « Les circuits du printemps ». Marseille proposera 6 visites.
Un lancement en grande pompe qui fera honneur à l’art contemporain, en espérant que la suite du 10ème anniversaire du Printemps de l’Art Contemporain soit tout autant une fête.

Ce PAC a lieu, un peu comme une répétition pour le public marseillais, deux ans avant l’accueil à Marseille de la 13ème édition de Manifesta, biennale d’art contemporain, créée au début des années 90. Cette manifestation artistique à l’initiative de la fondation néerlandaise Manifesta a pour but affiché,  depuis la chute du mur de Berlin, de proposer une « plateforme dynamique pour des échanges culturels » en Europe.

Charles Gondolfo (IEJ)

Une nuit pour déclarer sa flamme

Une nuit pour déclarer sa flamme

La Saint-Valentin, jour des Amoureux, a été choisi par l’association MP2018 dirigée par l’armateur Raymond Vidil pour lancer le slogan “Quel Amour ! “. 45 000 personnes étaient présentes sur le Vieux-Port, ce soir-là. Au programme, feu d’artifice et expositions au Mucem, l’un des principaux partenaires,  sur le thème de l’Amour.

Il est presque 19 heures, les Marseillais affluent pour voir le lancement de MP 2018. Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, arrive au Vieux-Port pour inaugurer cette soirée. Une voix s’élève, un homme semble flotter sur l’eau, il dévoile les festivités qui auront lieu ce soir et les sept prochains mois. La voix nous parle d’amour, chantonne un poème de Germain Nouveau « le Baiser », en nous entraînant avec lui dans un moment unique.

La voix, amène notre regard sur un autre objet flottant, deux hommes surgissent, illuminés par des leds, ils tourbillonnent au rythme de la musique, leurs pieds s’enflamment grâce à des sparklers (cierge magique). Un immense cœur rouge embrasse le ciel de Marseille, le feu d’artifice débute. «Magique », « splendide », « féerique », les mots fusent de la part des spectateurs émerveillés par le tableau. Un bateau emmène, deux autres créatures lumineuses, d’un côté de l’autre du port, jusqu’à ce qu’ils s’enflamment à l’aide des sparklers. La lumière se reflète dans l’eau; on ne distingue plus le réel du reflet.

La voix stoppe le feu d’artifice, le temps de laisser une minute aux spectateurs pour se montrer leur amour avec le Grand Baiser. De toutes parts, les couples se regardent, se rapprochent pour échanger le baiser de la Saint-Valentin. Le feu reprend de plus belle, les Marseillais sont transportés dans un autre lieu, un autre monde, un monde imaginaire ou se mêlent les couleurs. Le bouquet final inonde le Vieux-Port de mille et une lumières sous les yeux charmés des Marseillais.

Mais la soirée n’est pas finie pour les amoureux, tous les curieux sont attendus au Mucem pour une nuit chargée d’amour…

Le Grand Baiser
Le bord de mer, les petites lumières et la grande roue ont rajouté un peu de romantisme à l’atmosphère déjà pleinement chargée d’amour à l’extérieur du MuCEM.

Mais une fois dans le hall principal, de la musique, place à la musique electro et à des corps enlacés. Une horde de petits cupidons s’affairant partout, du DJ aux Bramans, pour assouvir les moindres désirs des amoureux venus profiter de la fête. Sur le côté un bar proposant des cocktails aux noms exotiques et au contenu mystérieux pour l’une s’ajoutait à l’ambiance plutôt sensuelle.

Puis sur les murs, des petits mots d’amour,. Une phrase surtout : « j’ai un problème, je crois que je t’aime », pour mener les curieux qui les lisent vers le deuxième étage. C’est dans les galeries d’expositions, dans une lumière tamisée que de curieux personnages attendent les doux passionnés, fredonnant encore et encore la douce mélodie qui a su réunir Johny Halliday et Sylvie Vartan. Ces petits farfadets nous embarquent dans un univers ou s’entremêlent 14 tableaux, 14 manières d’aimer, toutes dédiées aux amoureux et aux adorateurs de l’art. Les visiteurs évoluent dans un univers qui se veut intimiste et coloré. Dans chaque recoins des gens s’embrassent, d’autres s’entrelacent ou se murmurent des mots tendres.

Une ambiance romantique, où résonnent quelques vers de Roméo et Juliette, Antigone, et autres pièces mettant en scène des amoureux déchus. Puis une fanfare apparait, à sa gauche à un salon avec au centre un couple, qui s’embrasse depuis 1h15. Un peu partout des chansons d’amour, puis par-dessus les autres, dans un recoin, la voix d’une chanteuse, mélodieuse sur le « cucurrucucu Paloma » bande originale du film de Pablo Almodovar Parle avec elle qui célèbre un amour si particulier. C’était cela, célébrer toutes les formes d’amour, tragique, passionnel, romantique, pour que chaque âme puisse trouver la sensibilité qui la compose.

Enfin des petites pièces de théâtre, des couples, des amants, des scènes de ménages. Un farfadet grave un cœur sur un des murs, avec à l’intérieur un V et un I, histoire secrète d’amour exposée aux yeux de tous, ou chacun peut imaginer sa propre romance. Puis finalement vient le tour des spectateurs d’inscrire un message sur le mur « Celui, Celle que j’ai regretté d’avoir quitté.e », une manière de se remémorer des amours passées, et d’ouvrir son cœur à un nouveau coup de foudre.

Les Siam’s

L’Amour au MuCEM 🗓

L’Amour au MuCEM 🗓

afficheDébauche d’idées à Marseille-Provence pour cette Saint Valentin. Les entreprises, commerces et institutions de Marseille et son territoire élargi rivalisent de projets pour célébrer l’amour. Des capitaines d’industrie ont lancé Marseille Provence 2018 (MP2018) qui commence ce 14 février par un grand baiser suivi d’un feu d’artifice sur le vieux-port de Marseille sous le titre générique “Quel Amour”!, suivi pendant sept mois de quelque 200 événements culturels. Pour éviter que ne s’éteigne le flambeau allumé par les centaines de manifestations expositions et événements de Marseille Capitale Européenne de la Culture en 2013. D’autres villes du territoire poursuivront le grand baiser ce weekend avec des manifestations autour de l’amour.

Le MuCEM (Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée), né en 2013 est aussi sorti de sa réserve. Dirigé par Jean-François Chougnet, ancien patron de Marseille 2013 et l’un des initiateurs de MP2018, le MuCEM sort en effet des objets d’amour se ses réserves.

cupidonAvec “l’Amour de A à Z” il ouvre une nouvelle salle au public au dessus du fort Saint Jean dans laquelle sera présenté par la suite d’autres abécédaires thématiques. Lancement ce 14 février par l’amour jusqu’au 27 août 2018. Une ouverture le 14 février suivie d’une soirée “coup de foudre au MuCEM” qui ouvre ses portes gratuitement jusqu’à minuit avec de nombreuses animations.

La visite peut se prolonger dans le bâtiment principal du MuCEM sur le J4 que l’on rejoint par la passerelle dont le forum est occupé jusqu’à fin mars par une installation “Comment lui dire ”je t’aime?”, cinq manière d’exprimer son amour”.

Retrouver toutes les programmations du MuCEM cliquez ici.

et aussi, d’autres manifestations, et la journée des enfants au théâtre de la Criée

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Redbull Crashed Ice, le retour

Redbull Crashed Ice, le retour

L’événement d’ouverture de Marseille capitale européenne du sport en 2017 est de retour. Le 16 et 17 février 120 riders sont attendus pour la troisième étape de la coupe du monde d’Ice Cross Downhill. Cette année l’entrée est payante pour les plus de seize ans.

Marseille prend des airs de JO d’hiver le 16 et 17 février. Le Redbull Crashed Ice revient au Vieux-Port en bas de la Canebière. L’événement qui avait enflammé la ville lors de l’ouverture de Marseille Capitale Européenne du Sport en 2017 est de retour. Le redbull c’est un mélange de short track et de skicross. Ils seront 120 riders hommes femmes et juniors, à tenter de remporter le titre de champion du monde d’Ice Cross Downhill 2018. Après le Canada et la Finlande Marseille est la troisième étape de cette coupe du monde. Vendredi aura lieu les épreuves junior, les qualifications pour la finale homme se dérouleront quant à elles samedi soir en même temps que celles des femmes. Les ice- skatteurs s’élanceront d’une rampe de plus de 340 mètres de long qui partira de la place Bargemon au pied de l’ancien Hôtel Dieu pour arriver sur le Vieux-Port au niveau de la mairie de Marseille. Cette descente promet un spectacle fabuleux.

Jean-Claude Gaudin, Président de la Métropole Aix-en-Provence et maire de Marseille, se félicite : « Je me réjouis d’apprendre que Marseille va accueillir, pour la deuxième année consécutive, l’événement sportif international. (…) Le redbull Crashed Ice constitue un challenge et une reconnaissance supplémentaire pour Marseille, ville de grands événements, attractive et rayonnante, désormais installée dans le club très prisé des cités olympiques ».

Shot d’adrénaline payant

Totalement gratuit l’an dernier pour les spectateurs massés en contrebas de la piste, la course de patinage de vitesse sera payante cette année pour les plus de seize ans.  « Nous avions offert cet événement aux Marseillais, dans le cadre de l’année capitale du sport, Red Bull voulait revenir, on a étudié la faisabilité d’une subvention… Et on a décidé que cette année, on n’accorderait pas de financement », à précisé au quotidien à 20 Minutes l’adjoint en charge des sports Richard Miron.

Les places payantes donneront accès à une zone spectateurs, elles coûtent huit €uros pour le vendredi et douze €uros pour le samedi. 16.000 places ont été mises en vente pour chacun des soirs. Sur cette zone quatre écrans géants seront installés afin que le spectateur ne rate aucun moment. Selon La Mairie: « la mise en place de cette zone permet de proposer un événement plus spectaculaire avec une expérience améliorée ».

Une autre nouveauté par rapport à l’année dernière, la mise en place d’un stand de restauration ainsi que des boutiques vendant des produits de la marque. Les services classiques comme les postes de secours et les dispositifs de contrôle seront évidemment déployés. Par ailleurs, un village partenaires sera aussi accessible gratuitement sur le Vieux-Port pour faire vivre l’évènement au plus grand nombre.

Vincent Tolmau (IEJ2)

Revue: MP2018 relance le pari de la culture

Revue: MP2018 relance le pari de la culture

Revue La Croix du 12 février 2018

Marseille-Provence relance le pari de la culture

MP2018: la chaîne du baiser sur la Canebière

MP2018: la chaîne du baiser sur la Canebière

Quel Amour!

DU 14 AU 18 FÉVRIER, VOUS AVEZ UNE OUVERTURE !

MP2018 Quel Amour! inaugure ses 7 mois de programmation culturelle avec 200 rendez-vous festifs à Arles, Aubagne, Istres, Marseille, Martigues et Salon-de-Provence.
illu-baiserLes 14 et 15 février, Quel Amour! dédie son inauguration à l’enfance et invite le jeune public à ouvrir le bal au gré d’une multitude de propositions artistiques .
Le 14 février à 19h à Marseille et le 17 février à 19h à Arles, Aubagne, Istres, Martigues et Salon-de-Provence, place au spectacle de feu et lumière du Groupe F autour d’un Grand Baiser inoubliable !
Et lors du week-end d’ouverture du 16 au 18 février, c’est au rythme de 2 jours et 2 nuits d’amour que bât le cœur du territoire de  MP2018…

 le 14 février peu avant 19h, un compte à rebours, puis un feu d’artifices marqueront le lancement du GRAND BAISER, lancement pour sept mois de manifestations culturelles dans les villes anciennement partenaires de Marseille Capitale Européenne de la Culture 2013.

A Marseille, Les Théâtres convient tous ceux qui le souhaitent à se retrouver pour participer à une performance affectueuse : la chaîne des bisous. Disposée tout au long de la Canebière, une longue chaîne humaine fera se rejoindre le Théâtre du Gymnase et le Vieux Port pour donner l’impulsion du Grand Baiser.