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Catégorie : Patrimoine

Patrimoine

Revue: Cinéma Artplexe Canebière prévu en 2019

Revue: Cinéma Artplexe Canebière prévu en 2019

Revue Le Moniteur du 19 décembre 2017.En 2019, Marseille inaugurera un nouveau concept de cinéma de centre-ville. Le cinéma Artplexe Canebière va ouvrir ses portes au public. Dessiné par Jean-Michel Wilmotte, le complexe sera un signal sur une avenue en train de retrouver son lustre d’antan.

C’est à l’intérieur de la librairie Maupetit, en haut de la Canebière à Marseille, que Jean-Jacques Léonard, Gérard Vaugeois et Philippe Dejust ont choisi de présenter leur projet de cinéma Artplexe, installé en face dans un bâtiment dessiné par l’architecte Jean-Michel Wilmotte.

Revue: La Marseillaise fait un saut de 50 ans en arrière

Revue: La Marseillaise fait un saut de 50 ans en arrière

Le 16 décembre 1967, la Ville inaugurait le tunnel Saint-Laurent, communément appelé du Vieux-Port. Sur 300 mètres, il traverse le Lacydon grâce à deux files de six caissons préfabriqués et lestés de béton.

La Marseillaise propose un retour en arrière de 50 ans avec interview de Gaston Defferre et sa vision d’un Marseille moderne des années 60.

Lire l’article de Florent de Corbier dans la Marseillaise du 16/12/2017 et voir le document de l’iNA: clic

Marseille: Ambition Centre-Ville

Marseille: Ambition Centre-Ville

 

Jean Montagnac, Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal, Jean-Luc Chauvin
Jean Montagnac, Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal, Jean-Luc Chauvin

Le maire de Marseille (LR) Jean-Claude Gaudin a lancé vendredi le plan « Ambition centre-ville » avec l’aide financière du département. Il s’agit d’un « nouveau plan global mettant en cohérence différents leviers, aller plus loin et plus fort pour améliorer le quotidien des marseillais qui y vivent qui y consomment ou qui y travaillent » a déclaré en préambule le maire qui est également président de la Métropole Aix-Marseille dans l’ancienne salle de délibération de la Mairie sur le Vieux-Port. La ville se lance à a reconquête de son épicentre historique qui est le premier pôle commercial de la métropole et du département. Il veut aussi aider les primo-accédants à s’installer.

« Aides-toi et le ciel t’aidera », a déclaré Jean-Claude Gaudin vendredi à l’issue de sa présentation appelant ainsi de ses vœux sans trop y croire une aide de l’Etat pour compléter les grosses dotations du Conseil Départemental destinées à mettre en place les « 50 actions concrètes » pour l’aménagement et la gestion de l’espace public dans le centre-ville. Aux 100 Millions d’€uros déjà offerts par le département pour des actions en cours d’ici 2020 dont la rénovation d’immeubles autour de la Canebière, une nouvelle enveloppe de 218 Millions d’€uros a été confirmée par Martine Vassal, présidente (LR) du Conseil Départemental « afin de faciliter les grands travaux de structure ».

Après la requalification de la rue Paradis pour « redynamiser cette place commerciale majeure », il a énuméré les projets détaillés dans un livre guide lancé vendredi que l’on retrouve sur le nouveau site Internet de la ville ambition-centreville.marseille.fr. Il s’agit notamment de la requalification du quartier de Noailles et du marché des Capucins, de la place Fare-Petites-Maries, de la Porte d’Aix de la place Jean-Jaurès dite La plaine, et du cours Lieutaud. Il a aussi cité le cinéma Artplexe en haut de la Canebière dont les travaux commenceront début 2018 à la place de la mairie de secteur qui ira en 2018 dans l’ancienne maison de la Région en face de l’hôtel des Feuillants sur la Canebière prévu pour 2019 et la mise en place de nombreux espaces de coworking. Pour le confort, le maire a annoncé l’aménagement de stationnement pour deux roues et un effort sur la propreté et la mise en place de 60 toilettes publiques d’ici à 2020 dont 40 sanisettes d’ici fin 2018 a précisé le président du Conseil e Territoire MPM Jean Montagnac.

« Des actions concrètes chiffrées et programmées comme on le fait dans l’entreprise, enfin ! », s’est exclamé Jean-Luc Chauvin, président de la Chambre de Commerce. Il a souhaité que la Ville s’occupe aussi des « transversales » des principales artères commerçantes ou passantes et la création d’un parcours touristique. Il s’est félicité que « tout soit traité dans un ensemble ». En tant que président de la CCIMP il a souhaité une révision des tarifs des parkings et la création de samedis piétons en centre-ville comme cela fonctionne très bien pour les dimanches de la Canebière une fois par mois depuis le début de l’année. « Un centre-ville embelli et apaisé, c’est une ville qui retrouve son âme » a-t-il dit avec emphase. Il ambitionne que les 3.500 commerces du centre-ville redeviennent une « vitrine de la Métropole » en prévision des événements culturels de MP2018 (suite à la Capitale de la Culture), la grande biennale d’art contemporain Manifesta en 2020, le mondial de Rugby en 2023 et les Jeux Olympiques de 2024 voire l’exposition universelle de 2025.

La présidente du Conseil Départemental, principal financier de cette « ambition centre-ville », s’est félicité de la volonté affichée « d’actions concrètes » espérant pouvoir retrouver prochainement un centre-ville « ou il fait bon vivre ». Elle a tenu à noter l’engouement des marseillais qui se sont réapproprié les espaces publics comme lors de l’inauguration de la rue paradis ou des dimanches de la Canebière.

Elle a aussi annoncé l’aide du CD13 pour la remise en eau des fontaines. Elle s’est insurgée contre les dégradations causées par les tagueurs  et souhaité redonner à Marseille sa « véritable place de Capitale du sud de la France et Capitale de la Méditerranée ».

En réponse à une question concernant la perte de compétitivité des commerces du centre-ville attribuée à l’établissement de nombreux centre commerciaux avec bientôt le Vélodrome après les terrasses du port et le centre Bourse, le maire a feint la colère vite relayé par son adjointe en charge du commerce et la maire du secteur Canebière qui sont montrées au créneau.

Solange Biaggi (LR) en charge du centre-ville a affirmé que les habitants allaient auparavant dépenser près d’un milliard d’€uros dans des centres commerciaux bénéficiant à d’autres villes  comme Plan de Campagne (Aix) ou Auchan (Aubagne). Cette « évasion commerciale » a diminué estimée maintenant à seulement 750 millions d’€uros a affirmé Solange Biaggi.

Sabine Bernasconi (LR) maire du premier secteur à l’origine de l’opération des dimanches de la Canebière, a eu le mot de la fin affirmant avec force qu’il ne fallait pas se tromper de cible. « Un centre-ville n’est pas un centre commercial mais un centre de vie culturel, économique, historique et d’avenir » a-t-elle martelé à la grande satisfaction du maire de Marseille.

A lire également sur le même sujet l’éditorial et les articles du journal Le Monde du 8 décembre 2017

 

Revue: Histoire des vestiges

Revue: Histoire des vestiges

Revue MadeinMarseille 5 décembre 2017: L’histoire de la découverte des vestiges grecs de Marseille en 1967


La découverte des vestiges pour premier port de Marseille © DR

Il y a 50 ans, à l’occasion de la construction du centre commercial « Centre Bourse », les premiers vestiges grecs hérités de l’histoire de Marseille sortent de terre. Une découverte qui a entraîné une adaptation des plans initiaux du bâtiment pour créer le musée d’Histoire de Marseille ainsi qu’un jardin des vestiges.

Avant de devenir un centre commercial, les terrains dits de « derrière la Bourse », car situés derrière le Palais de la Bourse de la Canebière (1er), forment un quartier multiculturel et assez pauvre de Marseille. C’est même l’une des zones les plus peuplées de la ville. Au début du 20e siècle, en raison de l’insalubrité et du manque d’hygiène dans le quartier, il est décidé tout bonnement de le détruire. C’est chose faite à partir de 1912.

Lire la suite de l‘article de Agathe sur MadeInMarseille

Revue: un plan pour le centre-ville

Revue: un plan pour le centre-ville

Revue Le Figaro avec AFP du 1er décembre 2017: Un plan à 400 millions d’euros pour désembouteiller Marseille

La métropole marseillaise et le département des Bouches-du-Rhône ont présenté vendredi un plan à près de 400 millions d’euros pour créer ou requalifier de grands axes routiers, et désengorger d’ici 2020 le centre de la cité phocéenne, qui cumule des records d’embouteillages et de pollution. Après l’ouverture de plusieurs tunnels urbains et d’un tronçon de rocade autoroutière ces dernières années, la deuxième ville de France verra en 2018 le contournement autoroutier de son centre-ville parachevé, avec la livraison du “tronçon nord” de la rocade L2.

L’ensemble doit permettre aux voitures en transit entre Aix-en-Provence et Toulon de ne plus avoir à traverser l’hypercentre, à deux pas de la “Bonne-Mère” et du Vieux-Port. La cité phocéenne espère y voir le trafic se réduire “de 20% à 30%”. Pour accompagner le mouvement un nouvel axe majeur va être créé: le “boulevard urbain sud” doit améliorer d’ici 2022 la desserte en voiture des quartiers sud et du littoral, dépourvus de transports publics lourds, détaille un communiqué.

Plus près du centre, deux axes importants mais embouteillés et à la voirie délabrée, le Jarret et le cours Lieutaud, qui croise la Canebière, seront requalifiés, avec arbres et pistes cyclables, denrées rares à Marseille.

Ces aménagements représentent un investissement “sans précédent” de près de 400 millions d’euros pour la Métropole Aix-Marseille-Provence et le département, qui apportera 56% des fonds au cours des prochaines années, précise-t-elle. Les travaux s’inscrivent dans des efforts plus larges pour améliorer les transports, point noir de la métropole la plus vaste de France, Aix-Marseille-Provence. L’objectif est de doubler l’usage des transports en commun et réduire de 8% celui de la voiture d’ici 2025.

Revue Batiactu du  décembre 2017: Un plan urbain de grande envergure est lancé pour désengorger Marseille

POLLUTION. La métropole Aix-Marseille-Provence et le département des Bouches-du-Rhône ont présenté, ce vendredi, un plan de près de 400 millions d’euros pour créer ou requalifier de grands axes routiers, et désengorger le centre de la ville phocéenne d’ici à 2020.

Un plan évalué à près de 400 millions d’euros a été présenté, le 1er décembre 2017, par la métropole Aix-Marseille-Provence et le département des Bouches-du-Rhône dans un unique objectif : celui de désengorger la ville d’ici à 2020. Les deux collectivités souhaitent ainsi créer ou requalifier des grands axes routiers.

Pour accompagner la livraison, en 2018, du “tronçon nord” de la rocade L2, qui permettra aux voitures en transit entre Aix-en-Provence et Toulon de ne plus avoir à traverser l’hyper-centre, à deux pas de la “Bonne-Mère” et du Vieux-Port, un plan de création et de requalification d’un ensemble urbain ont été détaillés ce vendredi.

Lire la suite sur le site de Batiactu: clic

 A lire aussi sur le site: requalification du cours Lieutaud

Revue: la République très loin d’être Impériale 🗓

Revue: la République très loin d’être Impériale 🗓

Revue de presse La Marseillaise 29 novembre 2017:

La rue de la République, très loin encore d’être Impériale

 Creusée à la fin du 19e siècle avec un style haussmannien, l’artère a été complètement rénovée il y a dix ans à marche forcée. Souhaitant attirer une population et des commerces huppés, l’opération est loin d’avoir eu l’effet escompté, à tel point que des artistes habillent en trompe-l’oeil des devantures non-occupées.

Lire la suite de l’article de Florent De Corbier

A relire notamment aussi sur le site: rue de la République, pause pendant les travaux

Concours photo “en descendant la Canebière” 🗓

Concours photo “en descendant la Canebière” 🗓

A vos appareils photo, smartphones et iphones:

Concours photo original de témoignages : en descendant la Canebière du 26 novembre 2017 au 30 juin 2018 dévoilé lors du 9ème dimanche dans le nouveau local du “bureau des guides”, 152 La Canebière.

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UN FONDS PHOTOGRAPHIQUE INÉDIT
UN RÉCIT COLLECTIF EN IMAGES DE LA CANEBIÈRE

Il existe un patrimoine méconnu et pourtant familier qui sommeille dans des albums de famille.
Portraits mouvants, émouvants de passants saisis par l’objectif des photographes de rue, ce sont parents, amis, oubliés et inconnus qui montent ou descendent la Canebière comme nous le faisons aujourd’hui, à quelques détails près.
À travers ces modestes et précieux clichés, une autre histoire de cette artère mythique se révèle.
Nous vous proposons de ranimer ce fonds éparpillé par le temps et vous invitons à aller fouiller dans vos images personnelles et dans vos souvenirs pour contribuer à notre collecte et à l’exposition qui en résultera.

COLLECTE OUVERTE DU 26 NOVEMBRE 2017 AU 30 JUIN 2018.
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Partenaires EDLC

En descendant la Canebière est un projet photographique de Jean-Pierre Moulères, produit par ZINC – Centre des Arts et Cultures Numériques, financé par le Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône, programmé dans le cadre des Dimanches de la Canebière, en partenariat avec le Bureau des Guides.

Conception graphique : alouettesanstete.com
Site web : vonh.fr

90 ans de Canebière à l’Alcazar

90 ans de Canebière à l’Alcazar


“UNE, DEUX,TROIS, LA CANEBIÈRE” au centre Bourse du 6 au 18 novembre avec une conférence à l’Alcazar le 7 novembre.

8R7adgw8vhrMx7dIm6_bNhcbPdU@500x707Présentation du livre “Une, deux, trois… La Canebière” publié par le Comité du Vieux-Marseille pour fêter les 90 ans de La Canebière. Cet ouvrage accompagne une exposition présentée du 6 au 18 novembre 2017 dans les espaces du Centre Bourse dans le cadre du 26ème Carré des Écrivains. Conférence à l’Alcazar de Michèle Delage, coordinatrice de la rédaction de l’ouvrage et commissaire de l’exposition (du 6 au 18 novembre au Centre Bourse). Vente et dédicace du livre à l’issue de la présentation en partenariat avec le Comité du Vieux Marseille.

Conférence –  Mardi 7 Novembre 2017  17h  – Bibliothèque de l’Alcazar  Salle de conférence

Revue: les Docks, mirage commercial ?

Revue: les Docks, mirage commercial ?

Revue de La Provence du lundi 02/10/2017
Aux Docks Village de la Joliette, 15 commerçants ont tiré le rideau. Ceux qui restent souffrent et s’inquiètent
Société - Économie - Marseille : les Docks, mirage commercial ?
Des restos et des commerces de qualité, mais un manque de notoriété et des problèmes de gestion…PHOTO VALÉRIE VREL
 “Vous pouvez rentrer chez vous. Et ne revenez pas demain : l’entreprise est en liquidation judiciaire”. Un beau matin de juillet, c’est ainsi que les employés du Zinc Zinc ont découvert qu’ils avaient perdu leur emploi.

Du jour au lendemain, ce restaurant, l’un des plus connu des Docks Village, a tiré le rideau. Comme avant lui Le Bieh, La Rambla, le Bouchon des Docks, La Palmeraie, le Dunk (restaurants), Marrou, (traiteur), Flandin (boucherie), OCF Old Compagny (vêtements), Birskin (tatouage), Aaron (atelier couture) la ligne Claire (Déco), Bains de gourmandise (savons), la Cordonnerie des Docks…

Deux ans après l’inauguration des Docks Village, 15 boutiques ont largué les amarres ; des échecs commerciaux loin d’avoir été compensés par l’ouverture de 4 ou 5 nouvelles boutiques. Plus inquiétant : 18 mois après son lancement, la galerie qui annonçait 80 commerces n’en compte que 42, tous de qualité certes, mais qui se sentent bien seuls au milieu de cellules qui restent désespérément vides. Et rien ne va plus entre l’association qui les représente et le groupe Constructa qui a réalisé la réhabilitation du bâtiment des Docks et assure la gestion du centre commercial.

On est loin des promesses de Marc Pietri, président de Constructa.

Lire la suite de l’article de Sophie Manelli