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Catégorie : Rouletabille

Le cinéma « Les Variétés » fait peau neuve !

Le cinéma « Les Variétés » fait peau neuve !

J-J SurianBâtiment emblématique du centre ville marseillais, le cinéma Les Variétés est actuellement en travaux.  Il devrait ré-ouvrir le 5 juin. A deux pas de la Canebière, dans la rue Vincent Scotto qui chanta sa « Canebière jusqu’au bout de la terre », ce chantier reste discret à côté du Building de Fernand Pouillon et de la caserne des pompiers. Ces travaux montrent  la volonté d’embellir et de rénover la Canebière chères à Sabine Bernasconi la maire (LR) du premier et septième arrondissement.

Changer pour mieux exister

La nouvelle façade se veut resplendissante . L’objectif est pour les architectes de montrer au public à travers la façade, que le cinéma reste ce qu’ils ont toujours connu : un cinéma basé sur l’art et la création Française.

Mais il n’y pas que la façade qui change. Les salles de cinéma sont réorganisées et à l’accueil il y est aménagé en espace de Coworking. Vous pourrez donc louer une salle pour une réunion avec votre entreprise, puis au même endroit aller au cinéma. Un bar est également créé dans le but de montrer une démarcation avec les lieux de projection.  Les salles, elles passent de 5 à 7, cependant le nombres de places sera diminué. Le but étant de faire des sièges plus confortables et espacés, de 693 à 630 fauteuils en tout. La décoration change aussi totalement, avec une ambiance chaleureuse et personnalisée.

De plus ce lieu tend à être un sanctuaire de la technologie : des tests de réalité virtuelle sont prévus, des ateliers d’études techniques du cinéma, des retransmissions de conférences et de concerts… L’objectif est de faire un cinéma nouveau visuellement mais avec une identité culturelle qui reste la même : rappeler au public que ce cinéma est issu d’un théâtre, lui-même héritier du premier café-concert de Marseille créé en 1856 ! Le bâtiment, devenu « Les folies marseillaises » puis le théâtre des Variétés a été réaménagé en cinéma en 1958.

Cette année, les cinémas sont à l’honneur à Marseille.

 Cette rénovation est soumise à la nombreuse offre des cinémas à Marseille. C’est sans doute pour ne pas se laisser abattre par la concurrence que le cinéma d’auteur change d’apparence. La récente ouverture du cinéma EuropaCorp, en plein centre de la joliette en est la raison principale : Il s’agit d’un cinéma interactif, avec des sièges mobiles, pour que chaque sensation devienne plus réelle. Mais les tarifs sont nettement plus élevés. Ce cinéma là, comme celui des Variétés visent chacun un public différent. Le cinéma César Palace appartenant au même propriétaire que Les variétés peut dire merci à son patron. Fermé en 2016 pour redressement judiciaire son chiffre d’affaire est aujourd’hui au beau fixe. Cette redynamisation montre l’intérêt que peut avoir le peuple Marseillais pour le 7ème art.

« Rénover un tel bâtiment en plein centre ville, c’est plus compliqué qu’il n’y paraît » déclare Jean Mizrahi, le nouveau propriétaire du cinéma. Les principaux problèmes rencontrés relèvent de l’amiante présente dans les murs et les nouvelles normes de sécurités. Cela a quasiment doublé le prix du budget initialement prévu à 1,3 million d’euros à 2,3 millions d’euros. Malgré un retard de près de 6 mois sur le projet (une ouverture était initialement prévue en janvier 2019) le cinéma d’auteur, si cher au patrimoine Marseillais, doit ouvrir ses portes le 5 juin 2019.

Un nouveau concurrent devrait faire son apparition début 2021 dans le haut de la Canebière avec un an et demi de retard. Le cinéma Artplexe devrait être inauguré début 2021 en raison de problèmes techniques dus au désamiantage et à la consolidation du parking souterrain, selon Jean-Jacques Léonard, Directeur Général d’Artplexe. Cinéma art et essai, brasserie et café, conçu par Jean-Michel Wilmotte, ce complexe culturel est en cours de travaux en lieu et place de l’ancienne mairie de secteur. Cette dernière a déménagé au centre de la Canebière avec un grand hall d’exposition en face de l’hôtel quatre étoiles des Feuillants qui devrait redonner du lustre à cette voie mythique.

Guillaume Richaud (IEJ2)

A lire aussi: l’Europacorp

 La transformation de la Joliette en 16 photos

 La transformation de la Joliette en 16 photos

D’un quartier laissé à l’abandon en marge du Port Autonome de Marseille (PAM) au nouveau centre économique de Marseille autour du Grand Port Maritime Marseille Fos (GPMM) selon sa nouvelle appellation, il n’y a qu’un pas que la Joliette a franchi en 20 ans. Depuis le lancement du projet Euroméditerranée en 1994 sous l’impulsion de Robert Vigouroux maire (PS) de l’époque, cette ancienne zone portuaire de Marseille a fait peau neuve. Autour du premier port français s’est installé le plus gros chantier de requalification urbain d’Europe. Un investissement de plus de 7 milliards d’Euros pour en faire un quartier d’affaires et d’habitation encore en cours de réalisation.

« Euromed » bénéficie de l’aide de l’Europe, de l’Etat, de la Région, du Département de la Métropole de la Ville de Marseille et de fonds privés. Les réalisations les plus visibles sont la construction du centre commercial Les Terrasses du Port comme un grand paquebot avançant sur la mer, la rénovation des Docks en bureaux et en boutiques et la réhabilitation de la rue de la République qui lie ce nouveau quartier au Vieux-Port et à la Canebière. La silhouette de la ville a aussi changé avec l’apparition quai d’Arenc de la tour CMA-CGM de Zaha Hadid, de la tour La Marseillaise de Jean Nouvel.

Cette partie de la ville recomposée se veut un aussi centre muséal avec le MuCEM, musée National conçu par Rudi Ricciotti, la Villa Méditerranée en porte à faux réalisée par Stefano Boeri et le musée Regards de Provence sur le site de l’ancienne station sanitaire restructurée. Le spectacle n’est pas en reste avec la conversion des silos en salle de concerts, la création du cinéma EuropaCorp le plus moderne d’Europe et du nouveau Théâtre de Joliette-Minotterie.

Ce nouveau quartier doit être complétée par l’écocité  « smartseille » sur près de 3 hectares lancé en 2015 qui doit préfigurer la ville du futur et se poursuivre par une nouvelle corniche promenade, au nord, vers l’Estaque.

La nouvelle dynamique impulsée à des quartiers jusque-là déshérence au nord de Marseille a bouleversé l’équilibre de la ville en 20 ans. Elle oblige par ailleurs le centre-ville historique à se repenser autour de la Canebière pour éviter la désertification de ses commerces et de son habitat désuet avec un plan d’action lancé en 2018 par le maire (LR) Jean-Claude Gaudin, dénommé « Ambition Centre-Ville » toujours en cours.

Voici une galerie de 16 photos qui retracent les changements qu’a subi la Joliette.

Texte et photos Lorenzo Ciampi (IEJ3)

La place de la Joliette est le premier lieu visible quand on sort du métro. Il sert de point de départ pour une balade dans le quartier de La Joliette. A partir d’ici, les passants peuvent se rendre à la cathédrale La Major, les Terrasses du Port, Les Docks ou monter la rue de la République.

 

D2K#19: l’artère verte du centre-ville

D2K#19: l’artère verte du centre-ville

La 19ème édition des dimanches de la Canebière a transformé l’artère centrale de la ville en une allée verte en célébration des journées de la terre. Après le reportage photos sur Instagram et Tweeter au long de la journée de dimanche en direct sur ce site par Antoine Bel Bahar (étudiant en journalisme, IEJ3), voici un résumé en images réalisé par Guillaume Richaud (étudiant en journalisme, IEJ2): Cliquer sur l’affiche ci dessous

salon eco-acteurs

Les « batobus » du Vieux-Port de nouveau en service

Les « batobus » du Vieux-Port de nouveau en service

©zal

Les Marseillais et touristes peuvent à nouveau se rendre à l’Estaque, à la Pointe-Rouge et aux Goudes via les « batobus » au départ du Vieux-Port. Les navettes maritimes effectueront des trajets tout l’été depuis le quai de la Fraternité sur le Vieux-Port. Elles stopperont fin septembre alors que se poursuivront les navettes vers le Frioul pour les résidents et touristes à partir de la gare maritime amarrée à une encablure, quai de Rive Neuve.

Les babotus ont repris du service ce week-end pour une nouvelle saison. Au départ du Vieux-Port, les touristes et marseillais peuvent se rendre à l’Estaque et aux Goudes en passant par la Pointe-Rouge par voie maritime. Il s’agit du trajet idéal pour celles et ceux qui ne souhaitent pas prendre le métro et le bus. « C’est une alternative, c’est agréable et cela fait une petite balade. “Depuis sa mise en place je le prends tous les ans ! “, s’exclame Marie-Paule une Marseillaise d’adoption.

Il n’y pas de changement à noter au niveau des destinations et des tarifs. Cinq euros pour aller à l’Estaque ou à la Pointe-Rouge et huit euros pour se rendre aux Goudes en passant par la Pointe-Rouge. Les billets sont achetés à l’embarquement. Les personnes disposants d’un pass annuel, permanent, 30 jours ou bien 7 jours ont un accès libre aux « batobus ». Les navires maritimes ainsi que les embarcadères disposent d’accès pour les personnes à mobilité réduite. Ces navettes seront en services jusqu’au 29 septembre de 8 heures à 19 heures, puis à partir du 29 juin jusqu’au 1er septembre les batobus seront opérationnels jusqu’a 22 heures.

Lisa Kassab (IEJ3)

D2K#19 : La danse rejoint l’écologie.

D2K#19 : La danse rejoint l’écologie.

Ce dimanche 28 avril à lieu la 19ème édition du dimanche de la Canebière (D2K#19). Un moment important pour le centre ville de Marseille qui est rendu une nouvelle fois entièrement piéton toute la journée.

salon eco-acteursCe mois-ci le thème principal est l’écologie. Plus de 50 événements sont répartis du bas de la Canebière jusqu’au kiosque à musique en face des Réformés et le marché, et du Vieux-Port à la rue Saint Ferréol pour l’écologie.

Sabine Bernasconi, maire (LR) de secteur du premier et septième arrondissement, veut mettre à l’honneur les actions sur la terre. “Le jour de la terre ce doit être tous les jours, il faut évoluer dans un environnement que l’on doit préserver et cela passe par une prise de conscience citoyenne”. Plusieurs salons seront tenus tout le long de la journée : le marché « anti-gaspi » accompagné d’une conférence pour l’utilisation des bio-déchets au quotidien. Mais aussi l’habituel marché des producteurs qui regroupe des produits locaux et de qualité.

Cette année la banque alimentaire se joint au projet. Pour Gérard Houadaer, l’un des représentants de l’association « Le but est d’alimenter les gens en précarité, mais aussi apprendre à bien se nourrir. On donne des cours de cuisine et à travers cela on apprend à se connaitre”.

Ce « jour de la terre » importé des états-unis en 1990 en France est avant tout un jour de célébration : la célébration du Flamenco. Sous l’impulsion de Maria Perez, le festival Azul, le premier festival international du Flamenco à Marseille, est mêlé à l’écologie cette année. “Le flamenco est un style de vie, pas un folklore”, a tenu à préciser Sabine Bernasconi lors de la conférence de presse de présentation du programme de ce 19ème dimanche.

La journée est rythmée par la musique et l’événement majeur autour de cette dance se tient au palais de la bourse. Un artiste accompagné de chanteurs et de danseurs du conservatoire va performer autour du thème de ce dimanche riche en activités de 10 heures à 18 heures.

Guillaume Richaud (IEJ2)

A lire aussi tout le programme de la journée D2K#19:

Les points forts;

Le vert à l’honneur;

La carte interactive des événements

D2K#19: zoom sur les points forts

D2K#19: zoom sur les points forts

Chaque dernier dimanche du mois depuis janvier 2017, le centre-ville de Marseille deviendra le 28 avril un lieu festif incontournable et piétonnisé entièrement sécurisé pour venir découvrir la Canebière en famille. De nombreuses animations seront une nouvelle fois proposées à partir de 11h jusqu’à 17h avec prolongations en musique aux Danaïdes.

Coté musique, des ateliers sont mis en place ce dimanche avec notamment « les voix de la Canebière », un concert de cuivres du conservatoire pour faire découvrir les musiques Jazz, populaire et musiques de films, et un concert d’instruments à vents.

Différentes expositions seront à ne pas manquer, pour les amoureux d’arts urbains il sera possible de voir l’exposition « ARTCAN GALLERY ». Dans un autre style, l’exposition « Réflexions sur les Reflets » sera présentée, et les expositions « Les Printemps de l’Art Contemporain » et « Entre Volantes » seront également accessibles au public.

Les amateurs d’arts pourront enfin participer aux ateliers de peinture au sol avec «planète émergence», aux scènes ouvertes du «théâtre de l’oeuvre» ou déambuler au «festival Azul» .

La question environnementale sera aussi au rendez-vous sur la Canebière avec le salon des éco’atracteurs et le marché anti-gaspi.

Antoine Bel Bahar (IEJ3)

Les lettres et chiffres correspondent aux lieux indiqués sur le dépliant de la mairie du 1/7 distribué tout au long de la journée sur la Canebière.

Mise en page 1

Voir le dépliant complet en lecture interactive sur smartphone, tablette ou ordinateur: clic

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D2K#19 : le vert à l’honneur

D2K#19 : le vert à l’honneur

Pour cette dix-neuvième édition des Dimanches de la Canebière, le thème annoncé est le « dimanche vert » en accord avec le « jour de la nature ». De nombreuses animations seront proposées pour cette journée et des marchés seront mis en place, annonce le communiqué de presse diffusé par la mairie de secteur organisatrice de ces événements depuis janvier 2017.

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Chaque dernier dimanche du mois la Canebière se transforme et pour cette édition d’avril, la nature et l’environnement sont à l’honneur. Un marché des producteurs, un marché antigaspi et un village écologique seront mis en place pour ce « dimanche vert ».

Des producteurs de plantes proposeront des plantes vivaces et aromatiques, des fleurs séchées, des cactus et bonsaïs. Quant aux producteurs locaux, ils présenteront des produits de saison, des fruits et légumes, des fromages et du miel.

Le respect de l’environnement et de la planète sont également des thèmes importants pour ce dimanche  de  la Canebière. Plusieurs producteurs  et  artisans comme  Terre de  Goût,  Epices Village, Cum Panis ou encore Emki Pop.

Les associations telles que Recyclop, Green Minded ou encore Recyclodrome seront de la partie pour ce « jour de la terre ».

Comme d’habitude la journée sera rythmée en musique avec un concert du Centre SOLEA, dans le cadre du1er Festival International « Flamenco Azul ». Pour les amateurs de musique classique, plusieurs  concerts  seront  animés.  L’« Harmonie  Municipale  d’Aix  »      jouera  de  la  musique classique au kiosque du square Léon Blum. Le Conservatoire de Marseille présentera un concert de  cuivre  et  «  Marseille  Concerts  »  produira  un  concert  d’orgue  à  l’Eglise  des  Réformés. Egalement à ne pas oublier, les rituels «  After » de la « Meson » aux Danaïdes.

Plus  de  cinquante  activités  culturelles  et  artistiques  animeront  ce  «  dimanche  vert  ». Les Marseillais pourront visiter les multiples expositions présentées dont celles de l’hôtel Le Ryad ou encore celle de Pixeliums sur le Cours Saint Louis. De nombreuses animations seront organisées au square Léon Blum comme le spectacle de la compagnie Iva ou bien l’animation photo par Directype.

Lisa Kassab (IEJ3)

EuropaCorp, un cinéma moderne à La Joliette

EuropaCorp, un cinéma moderne à La Joliette

©Lorenzo CiampiIl était attendu depuis 14 ans et il a enfin ouvert ses portes ! Le cinéma EuropaCorp La Joliette, détenu par Pathé Gaumont, s’est dévoilé au public le 29 mars. Ce sont près de 11 975m2 qui sont dédiés au 7 art. Quatorze salles sont disponibles à l’ouverture avec chacune avec des ambiances différentes. Le cinéma prend place à La Joliette qui s’est modernisée au fil de ces dernières années. La ville souhaite créer un quartier d’affaire à Marseille et ce nouveau centre culturel rentre dans cet objectif après la fermeture de trois salles en centre-ville depuis l’an 2000 (UGC Capitole sur la Canebière, le cinéma de la rue Pavillon et celui du haut de la tue Breteuil).

Des salles pas comme les autres

Vous en avez marre des traditionnels fauteuils rouges où on doit jouer des coudes avec son  voisin pour être correctement installé ? EuropaCorp à peut-être trouver la solution avec 4 salles innovantes. Le maitre mot de ce cinéma, désigné par le Marseillais Ora-Ïto, est le confort. Dans la salle Dolby Cinéma, ScreenX et 4DX, les sièges sont en cuirs et inclinables, les accoudoirs plus grands et le pas de gradin fait 1,20m.
« C’est vrai qu’on est bien installé dans les sièges », affirme Nathan qui sort d’une diffusion ©Lorenzo Ciampidu film Shazam!. « C’est un plus qui n’est pas négligeable car ça permet de voir les films dans de meilleures conditions ». Une salle de cinéma dite «kids» est disponible. Elle a été conçue spécialement pour les 2-14 ans. Au programme : des briques LEGO, un toboggan, des poufs, des méridiennes et une programmation adaptée à leur âge. Le reste les salles restent traditionnelles mais elles gardent le confort des autres pièces. Les spectateurs peuvent réserver  spécifiquement des sièges. Fini donc l’angoisse de passer une séance de cinéma loin de ses amis. « Dans les autres cinémas, il faut jouer des coudes avec ses voisins pour être bien installé. Ici ce n’est pas le cas. Cela étant, je ne sais pas si je serais prêt à payer un peu plus cher à chaque fois pour pouvoir bénéficier de ce confort », déclare Jonathan, fan de la franchise des comics DC.

Un cinéma à la pointe de la technologie

Le cinéma EuropaCorp La Joliette propose une expérience inédite à Marseille avec la 4DX.
Cette dernière immerge les spectateurs au coeur du long-métrage. Ils ressentent chaque effet en temps réel comme un tremblement de terre ou un éclair. Des diffuseurs d’airs vont jouer avec les sens sensoriels du public avec des effets de brouillard ou de fumée. Mieux, s’il pleut les spectateurs reçoivent des gouttes d’eau. Des technologies haut de gamme qui rappellent ce qui est mis en place à DisneyLand.
Les films sont projetés en 270 degrés dans cette salle. Avec l’innovation ScreenX, des projecteurs sont placés sur les murs latéraux de la salle.
Ils s’animent selon le film pour encore plus plonger le public dans le film. Les places coûtent 11€ mais pour chaque technologie, il faut payer un supplément : 3€ pour la Dolby et 4€ pour la 4DX.
Un espace premium est disponible avec trois salles VIP plus intimiste avec des sièges deuxplaces mais il faut payer 35€ par personne pour avoir ce niveau de confort. La salle Tediber embarque 31 méridiennes inclinables avec des couvertures et des coussins. De quoi oublier qu’on se trouve dans un cinéma et s’endormir devant le film…

Lorenzo Ciampi (IEJ3)

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Billet

J’ai testé pour vous…  Une séance de cinéma à EuropaCorp La Joliette

On a dit beaucoup de choses sur EuropaCorp La Joliette : beaucoup ont été déçus des premières séances, mais d’autres ont aimé. J’ai décidé de m’y rendre pour me faire mon propre avis sur ce nouveau cinéma. Je réserve ma place pour le film Shazam! (un film très moyen), en début d’après-midi, via l’application Pathé-Gaumont. En période de vacances scolaire, je pensais que le cinéma allait être rempli, mais absolument pas. J’ai dû croiser une dizaine de cinéphiles dans les couloirs qui étaient perdus dans le cinéma, comme moi, car oui, vous allez vous perdre la première fois. EuropaCorp La Joliette est tellement grand qu’on est vite déboussolé une fois à l’intérieur.
Titulaire d’une carte cinépass, je n’ai pas payé ma place, mais je me suis renseigné sur les autres les tarifs. Ils vont de 6.50 pour les moins de 14 ans, à 9.90€ pour les étudiants jusqu’à 12.00€ pour les seniors. Si vous n’appartenez à aucune de ses catégories, pas de chance, vous allez payer 13,50€. Des prix bien plus chers que dans la plupart des autres cinémas. A noter que je suis allé voir une séance simple, c’est-à-dire sans 3D ni 4DX. La direction d’EuropaCorp La Joliette va répondre qu’on paye pour un confort supplémentaire. Il est vrai que les sièges sont plus grands, mais l’espace entre les fauteuils restent trop faible. Résultat des courses, j’avais mal aux jambes à la fin de la séance.
Je m’installe dans mon siège H17 20 minutes avant le début du film. Je décide de m’occuper en allant sur les réseaux sociaux. Problème, mon téléphone ne captait pas. J’ai dû passer par la wi-fi du cinéma qui est gratuite, certes, mais pas sécurisé et donc vous rendant vulnérable.
Heureusement que le cinéma est facile d’accès. OUtre en auto par le parking, on y accède par l’arrêt Arenc-Le Silo, terminus des lignes de tramway T2 et T3. Dommage que je doive traverser la moitié de Marseille pour aller à EuropaCorp La Joliette. Le Pathé Madeleine ou bien le 3 Palmes sont plus proches de chez moi, et cette séance ne m’a pas donné envie de changer mes habitudes de consommation de film.

L.C.


La fabulerie: incubateur d’idées

La fabulerie: incubateur d’idées

Installée depuis un an au boulevard Garibaldi (1er arrondissement) à proximité de la Canebière, la Fabulerie met en place des programmes d’actions innovants destinés à soutenir la transformation culturelle et numérique. Elle aide des opérateurs et réseaux professionnels en particulier issus des champs de la culture autour de la lecture publique et  de l’éducation. Financée en grande partie par le Département des Bouches-du-Rhône (CD13), son but est d’encourager l’émergence collective et la mise en oeuvre d’actions ingénieuses en intégrant les territoires et leurs habitants.

Pour renforcer ses actions, la Fabulerie s’appuie sur des facilitateurs précieux que sont le numérique, le design participatif et la création artistique. Depuis 2010, la Fabulerie s’intéresse à la façon dont le numérique vient transformer le quotidien de chacun, la façon d’apprendre, de découvrir du patrimoine, de faire du tourisme ou encore de se déplacer.
Axelle Benaich, fondatrice et directrice de la Fabulerie depuis 9 ans, tente à la fois d’accompagner des professionnels à se transformer en s’adaptant au numérique à travers des formations, et crée également de projets avec des jeunes pour les outiller sur des lots de compétences dont les entreprises ont besoin.

« Moi j’ai travaillé 15 ans sur tout ce qui était nouvelles technologies et nouvelles pédagogies
notamment dans le 15ème arrondissement dans les quartiers Nord pendant 7 ans, et après j’ai rejoint la Fondation Internet Nouvelle Génération, une association qui cherche à susciter une réflexion sur les usages de l’Internet de demain, et je me suis dit qu’entre les deux il y’avait peut être quelque chose à monter qui permette d’expérimenter des choses concrètes », explique Axelle Benaich.

Cette structure soutient l’imagination, l’entreprenariat et le travail collectif en donnant les outils nécessaires pour concrétiser un projet , dans une ville en pleine mutation dans le domaine du  numérique. « Je crois beaucoup au potentiel de Marseille car chacun se fait son Marseille, il y’a 1000 Marseille, on dit que Marseille il y’a un pied qui pourri et un pied qui bronze, il faut toujours faire attention à rester en mouvement », confie Axelle Benaich.

La ligne directrice de la Fabulerie est « la recherche du croisement et de la mixité », les
candidatures que reçoit Axelle Benaich portent beaucoup sur des projets hybrides, par exemple un  salon de thé nomade et littéraire, des programmes de cours pour les adolescents ou encore un spectacle jeune public autour des violences sexuelles faites aux enfants.

« J’ai l’impression que Marseille attire ceux qui souhaitent entreprendre car déjà le climat est très favorable, Marseille permet de maturer son projet sans avoir des charges hallucinantes, on peut toujours se débrouiller. Et au niveau associatif on a un réseau hyper dense avec des associations qui tentent de nouvelles approches », affirme Axelle Benaich.
Intégrer le numérique au coeur du territoire marseillais est l’une des prérogative de la Fabulerie, l’idée étant que le numérique est-une « richesse » qui, si on l’exploite de façon optimale, peut permettre de concrétiser toute sorte de projet, même les plus ambitieux.

Antoine Bel Bahar (IEJ3)

La Fabulerie intervient régulièrement dans la programmation des dimanches de la Canebière

en savoir plus: http://lafabulerie.com/

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