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Catégorie : Scribouillages

Scribouillages

Quel Amour, le grand baiser

Quel Amour, le grand baiser

web-03-grand-baiser-textes--768x330Mercredi 14 février pour la Saint Valentin à 19h sur le Vieux-Port à Marseille
Samedi 17 février à 19h à Arles, Aubagne, Istres, Martigues et Salon-de-Provence

Familles, parents, enfants, amis, amants : Embrassez-vous !
Rendez-vous pour une Saint Valentin inoubliable, marquée par un seul et même geste d’amour : Un spectacle de feu et lumière autour d’un Grand Baiser à partager !
Prenez-part au lancement de MP2018 et soyez les protagonistes d’un événement insolite, immortalisé par une photographie collective mise en lumière par le Groupe F, reconnu mondialement pour ses spectacles pyrotechniques…

Bonne année, la Canebière

Bonne année, la Canebière

tn-05-my-fair-ladyBroadway est venue à deux encablures de la Canebière au tournant de l’année. «My Fair Lady à l’Opéra, c’est Broadway sur le vieux port» a affirmé l’excellent critique Michel Egea dans destimed.fr en décembre 2017. “Broadway à Marseille avec My Fair Lady”, a titré La Marseillaise en janvier 2018.  L’Opéra est à une petite distance de la Canebière; il reste encore à franchir des pas de géant pour la changer en Broadway marseillais.

Pour rester dans le rythme, on peut annoncer qu’en 2018 ça va swinguer sur La Canebière. Le marché des allées Meilhan des mardis et samedis matins déménage plus haut place Joseph Thierry pour travaux provisoires avant d’y revenir; le marché de Noailles rue neuve des Capucins se transporte en janvier près du kiosque à musique en haut de la Canebière pour six mois de réfection8R7adgw8vhrMx7dIm6_bNhcbPdU@500x707 de la place du marché le plus prisé des touristes et des locaux; la mairie de secteur se déplace du haut au milieu de Canebière dans le courant janvier pour s’installer dans l’ancienne maison de la Région PACA. Un lieu dont la maire de secteur veut faire une vitrine « Arty » avec exposition de grandes œuvres sous les sept mètres de plafond donnant sur la Canebière en face de l’hôtel des Feuillants en travaux jusqu’en 2019. Autre livraison prévue en 2020, un cinéma et des salles d’exposition sortiront de terre à la place de l’ancienne mairie de secteur en haut de la Canebière.

Twist and twist, les commerçants chinois de la rue Thubaneau entre Dugomier et Belsunce devraient rejoindre en grande partie le MIF68 qui doit ouvrir mi-février dans des containeurs aménagés au pied de Grand Littoral sans que l’on sache qui s’en ira ni qui les remplacera. Twist again, Les Galeries Lafayette quitteront la rue Saint Ferréol pour le nouveau pôle commercial Prado près du stade Vélodrome. Elles seront remplacées par des boutiques, des espaces de co-working et des appartements pour des locations précaires.

Enfin rock & roll, aux dernières nouvelles la Chine offrira aux marseillais sur la Canebière le 25 février un spectacle digne d’un défilé sur Broadway avec la parade du dragon et autres monstres de papier accompagnés de quelque 500 personnes selon le consulat de Chine à Marseille. De quoi remonter le moral des initiateurs des dimanches de la Canebière quelque peu dépités par les effets dévastateurs du mistral sur la résistance des participants et badauds les trois derniers dimanches à l’automne 2017.

Une bonne année animée qui s’annonce et sera détaillée sur ce site en commençant par le lancement de MP2018 “Quel Amour” pour la Saint Valentin. Avec tous nos vœux.

al/ Le gabier de La Hune

NB: depuis décembre 2016 le site à enregistré plus de 4.000 inscriptions, plus de 33.000 visiteurs uniques et plus de 191.000 visites.

Au nom des étudiants en journalisme qui le font vivre avec leurs articles, photos et vidéos sur l’évolution de la ville à partir du triangle culturel marseillais, merci.

Visite en images de l’expo d’Arles en ce moment au J1 🗓

Visite en images de l’expo d’Arles en ce moment au J1 🗓

Le nouveau hangar J1, laissé à l’abandon depuis 3 ans, est enfin réaménagé. “Symbole du passé industriel et portuaire de Marseille” selon le site “made in Marseille”, le J1 fait son grand retour. Mais pas de livraison portuaire, ce se seront des expositions, des opérations de mécénat et des soirées privées qui occuperont toute la place après réaménagement à partir de 2020 dans cet espace de 22.000 m² sur trois niveaux en avancée sur la mer. Après 2 mois à Arles, les rencontres de la photographie se sont installées au J1 jusqu’au 7 janvier.  “Le monde tel qu’il va ! “, 8 expositions sous ce thème sont présentées, pour raconter le monde géopolitique d’aujourd’hui et ses complexités.  Promenade en images du début à la fin de l’exposition avec l’aimable autorisation des organisateurs.

affiche photos J1

 

Note d’intention par l’équipe des Rencontres d’Arles

L’avenir du J1 : Appel à projet du Grand Port Maritime de Marseille (GPMM)

Repas de noël pour les plus démunis sur la Canebière

Repas de noël pour les plus démunis sur la Canebière

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Capture d’écran La Provence

À l’initiative d’Emmaüs Pointe-Rouge, plusieurs dizaines de sans-abri et les plus démunis ont eu droit à un repas de fête en haut de la Canebière. Au menu: dinde, gratin dauphinois et bûche au chocolat. Cette nouvelle opération devenue annuelle, placée sous une photo de l’Abbé Pierre, organisée par Emmaüs Pointe rouge avec une cinquantaine de bénévoles s’est déroulée dans une ambiance très conviviale.

A consulter également l’article de La Marseillaise

Revue: La Marseillaise fait un saut de 50 ans en arrière

Revue: La Marseillaise fait un saut de 50 ans en arrière

Le 16 décembre 1967, la Ville inaugurait le tunnel Saint-Laurent, communément appelé du Vieux-Port. Sur 300 mètres, il traverse le Lacydon grâce à deux files de six caissons préfabriqués et lestés de béton.

La Marseillaise propose un retour en arrière de 50 ans avec interview de Gaston Defferre et sa vision d’un Marseille moderne des années 60.

Lire l’article de Florent de Corbier dans la Marseillaise du 16/12/2017 et voir le document de l’iNA: clic

La rue des arts du Chevalier Roze

La rue des arts du Chevalier Roze

La rue chevalier Roze, autrefois composée de petits commerces, viendra désormais régaler vos yeux plus que vos papilles. C’est le projet que la ville de Marseille, aidé d’un groupe immobilier s’est lancé. Depuis la fin du mois d’aout 2017, six galeries d’art et un atelier de création ont vu le jour, dans des locaux loués gratuitement aux artistes pendant 3 ans.

Bien que la cité phocéenne ait été ville culturelle en 2013, la municipalité n’a pas pour autant abandonnée la culture depuis et cette initiative à pour but de continuer de titiller la curiosité des marseillais.

Nombreuses de ces espaces galeries ont gardé le souvenir, par les murs laissés à l’état brut, de leur ancienne utilisation. C’est donc dans une ambiance de temps entremêlés, dans des lieux originaux que nous partons à la découverte de cette nouvelle rue du Chevalier Roze…

C’est en image que nous vous proposons de visiter les galeries Crève-Cœur, Atlantis, Tchikebe ou encore Port Roze et l’atelier de création Adelaïde, en moins de 2 minutes !

 

 

Les siam’s

Revue: Ressusciter les centres-villes

Revue: Ressusciter les centres-villes

Revue: Le Monde 8 décembre 0017

Editorial. Le gouvernement doit présenter, le 14 décembre, un plan de revitalisation des centres-villes des villes moyenne. Il est grand temps de s’attaquer à ce problème qui concerne près d’un quart de la population française.

Dans le centre-ville d'Auxerre (Yonne), en octobre.

Editorial du « Monde ». Saint-Brieuc, Vierzon, Béziers, Calais ou Hayange. Quelle que soit la région, le constat est le même : des stores métalliques baissés, des vitrines badigeonnées au blanc de Meudon, des écriteaux « Bail à céder » ou « A louer ». Bienvenue dans ces centres-villes, qui se meurent dans l’indifférence de Paris et des grandes métropoles.

Sous-préfectures touchées par la désindustrialisation, petites villes minées par le développement de la périphérie, la dévitalisation du commerce urbain se répand à bas bruit, mais de façon implacable. Le taux de vacance commerciale, c’est-à-dire la part des magasins qui sont sans activité, vient d’atteindre un niveau inégalé de 11,7 %. En 2012, la proportion n’était que de 7,2 %.

Les explications sont nombreuses et anciennes. D’abord, la politique d’encouragement à l’accession à la propriété individuelle dès la fin des années 1960. Le « rêve pavillonnaire » a incité les habitants à quitter les centres-villes pour les espaces périurbains, où les terrains à construire sont plus nombreux et plus accessibles. Ensuite, il y a eu la multiplication des grandes surfaces en périphérie, facilitée par l’usage de l’automobile et le laxisme des commissions départementales d’équipement commercial.

Lire la suite de l’éditorial: clic

A lire également sur ce site “Ambition centre-ville“à Marseille

& revue Libération avec AFP du 14 décembre 2017: l’interminable “reconquête” d’un centre frappé par la désertification commerciale.

«Les centres anciens sont en perte de vitesse au profit de la périphérie, Marseille n’est pas épargnée». Le constat est fait par Jean-Claude Gaudin (LR) maire de la seule grande ville française à subir une désertification de son hypercentre, malgré les plans de «reconquête».

676 locaux vacants ont été recensés dans l’hypercentre, autour de la Canebière, soit «un taux de 15,1% particulièrement élevé», selon une étude commandée par la mairie au cabinet Cibles et stratégie, révélée par La Provence et le site d’informations Marsactu.

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Revue Le Figaro sur le même sujet

Autre revue déjà citée: La Provence du 6 décembre et de La Provence et de La Marseillaise du 3 décembre

Marseille: Ambition Centre-Ville

Marseille: Ambition Centre-Ville

 

Jean Montagnac, Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal, Jean-Luc Chauvin
Jean Montagnac, Jean-Claude Gaudin, Martine Vassal, Jean-Luc Chauvin

Le maire de Marseille (LR) Jean-Claude Gaudin a lancé vendredi le plan « Ambition centre-ville » avec l’aide financière du département. Il s’agit d’un « nouveau plan global mettant en cohérence différents leviers, aller plus loin et plus fort pour améliorer le quotidien des marseillais qui y vivent qui y consomment ou qui y travaillent » a déclaré en préambule le maire qui est également président de la Métropole Aix-Marseille dans l’ancienne salle de délibération de la Mairie sur le Vieux-Port. La ville se lance à a reconquête de son épicentre historique qui est le premier pôle commercial de la métropole et du département. Il veut aussi aider les primo-accédants à s’installer.

« Aides-toi et le ciel t’aidera », a déclaré Jean-Claude Gaudin vendredi à l’issue de sa présentation appelant ainsi de ses vœux sans trop y croire une aide de l’Etat pour compléter les grosses dotations du Conseil Départemental destinées à mettre en place les « 50 actions concrètes » pour l’aménagement et la gestion de l’espace public dans le centre-ville. Aux 100 Millions d’€uros déjà offerts par le département pour des actions en cours d’ici 2020 dont la rénovation d’immeubles autour de la Canebière, une nouvelle enveloppe de 218 Millions d’€uros a été confirmée par Martine Vassal, présidente (LR) du Conseil Départemental « afin de faciliter les grands travaux de structure ».

Après la requalification de la rue Paradis pour « redynamiser cette place commerciale majeure », il a énuméré les projets détaillés dans un livre guide lancé vendredi que l’on retrouve sur le nouveau site Internet de la ville ambition-centreville.marseille.fr. Il s’agit notamment de la requalification du quartier de Noailles et du marché des Capucins, de la place Fare-Petites-Maries, de la Porte d’Aix de la place Jean-Jaurès dite La plaine, et du cours Lieutaud. Il a aussi cité le cinéma Artplexe en haut de la Canebière dont les travaux commenceront début 2018 à la place de la mairie de secteur qui ira en 2018 dans l’ancienne maison de la Région en face de l’hôtel des Feuillants sur la Canebière prévu pour 2019 et la mise en place de nombreux espaces de coworking. Pour le confort, le maire a annoncé l’aménagement de stationnement pour deux roues et un effort sur la propreté et la mise en place de 60 toilettes publiques d’ici à 2020 dont 40 sanisettes d’ici fin 2018 a précisé le président du Conseil e Territoire MPM Jean Montagnac.

« Des actions concrètes chiffrées et programmées comme on le fait dans l’entreprise, enfin ! », s’est exclamé Jean-Luc Chauvin, président de la Chambre de Commerce. Il a souhaité que la Ville s’occupe aussi des « transversales » des principales artères commerçantes ou passantes et la création d’un parcours touristique. Il s’est félicité que « tout soit traité dans un ensemble ». En tant que président de la CCIMP il a souhaité une révision des tarifs des parkings et la création de samedis piétons en centre-ville comme cela fonctionne très bien pour les dimanches de la Canebière une fois par mois depuis le début de l’année. « Un centre-ville embelli et apaisé, c’est une ville qui retrouve son âme » a-t-il dit avec emphase. Il ambitionne que les 3.500 commerces du centre-ville redeviennent une « vitrine de la Métropole » en prévision des événements culturels de MP2018 (suite à la Capitale de la Culture), la grande biennale d’art contemporain Manifesta en 2020, le mondial de Rugby en 2023 et les Jeux Olympiques de 2024 voire l’exposition universelle de 2025.

La présidente du Conseil Départemental, principal financier de cette « ambition centre-ville », s’est félicité de la volonté affichée « d’actions concrètes » espérant pouvoir retrouver prochainement un centre-ville « ou il fait bon vivre ». Elle a tenu à noter l’engouement des marseillais qui se sont réapproprié les espaces publics comme lors de l’inauguration de la rue paradis ou des dimanches de la Canebière.

Elle a aussi annoncé l’aide du CD13 pour la remise en eau des fontaines. Elle s’est insurgée contre les dégradations causées par les tagueurs  et souhaité redonner à Marseille sa « véritable place de Capitale du sud de la France et Capitale de la Méditerranée ».

En réponse à une question concernant la perte de compétitivité des commerces du centre-ville attribuée à l’établissement de nombreux centre commerciaux avec bientôt le Vélodrome après les terrasses du port et le centre Bourse, le maire a feint la colère vite relayé par son adjointe en charge du commerce et la maire du secteur Canebière qui sont montrées au créneau.

Solange Biaggi (LR) en charge du centre-ville a affirmé que les habitants allaient auparavant dépenser près d’un milliard d’€uros dans des centres commerciaux bénéficiant à d’autres villes  comme Plan de Campagne (Aix) ou Auchan (Aubagne). Cette « évasion commerciale » a diminué estimée maintenant à seulement 750 millions d’€uros a affirmé Solange Biaggi.

Sabine Bernasconi (LR) maire du premier secteur à l’origine de l’opération des dimanches de la Canebière, a eu le mot de la fin affirmant avec force qu’il ne fallait pas se tromper de cible. « Un centre-ville n’est pas un centre commercial mais un centre de vie culturel, économique, historique et d’avenir » a-t-elle martelé à la grande satisfaction du maire de Marseille.

A lire également sur le même sujet l’éditorial et les articles du journal Le Monde du 8 décembre 2017

 

Revue: Histoire des vestiges

Revue: Histoire des vestiges

Revue MadeinMarseille 5 décembre 2017: L’histoire de la découverte des vestiges grecs de Marseille en 1967


La découverte des vestiges pour premier port de Marseille © DR

Il y a 50 ans, à l’occasion de la construction du centre commercial « Centre Bourse », les premiers vestiges grecs hérités de l’histoire de Marseille sortent de terre. Une découverte qui a entraîné une adaptation des plans initiaux du bâtiment pour créer le musée d’Histoire de Marseille ainsi qu’un jardin des vestiges.

Avant de devenir un centre commercial, les terrains dits de « derrière la Bourse », car situés derrière le Palais de la Bourse de la Canebière (1er), forment un quartier multiculturel et assez pauvre de Marseille. C’est même l’une des zones les plus peuplées de la ville. Au début du 20e siècle, en raison de l’insalubrité et du manque d’hygiène dans le quartier, il est décidé tout bonnement de le détruire. C’est chose faite à partir de 1912.

Lire la suite de l‘article de Agathe sur MadeInMarseille

Revue: un plan pour le centre-ville

Revue: un plan pour le centre-ville

Revue Le Figaro avec AFP du 1er décembre 2017: Un plan à 400 millions d’euros pour désembouteiller Marseille

La métropole marseillaise et le département des Bouches-du-Rhône ont présenté vendredi un plan à près de 400 millions d’euros pour créer ou requalifier de grands axes routiers, et désengorger d’ici 2020 le centre de la cité phocéenne, qui cumule des records d’embouteillages et de pollution. Après l’ouverture de plusieurs tunnels urbains et d’un tronçon de rocade autoroutière ces dernières années, la deuxième ville de France verra en 2018 le contournement autoroutier de son centre-ville parachevé, avec la livraison du “tronçon nord” de la rocade L2.

L’ensemble doit permettre aux voitures en transit entre Aix-en-Provence et Toulon de ne plus avoir à traverser l’hypercentre, à deux pas de la “Bonne-Mère” et du Vieux-Port. La cité phocéenne espère y voir le trafic se réduire “de 20% à 30%”. Pour accompagner le mouvement un nouvel axe majeur va être créé: le “boulevard urbain sud” doit améliorer d’ici 2022 la desserte en voiture des quartiers sud et du littoral, dépourvus de transports publics lourds, détaille un communiqué.

Plus près du centre, deux axes importants mais embouteillés et à la voirie délabrée, le Jarret et le cours Lieutaud, qui croise la Canebière, seront requalifiés, avec arbres et pistes cyclables, denrées rares à Marseille.

Ces aménagements représentent un investissement “sans précédent” de près de 400 millions d’euros pour la Métropole Aix-Marseille-Provence et le département, qui apportera 56% des fonds au cours des prochaines années, précise-t-elle. Les travaux s’inscrivent dans des efforts plus larges pour améliorer les transports, point noir de la métropole la plus vaste de France, Aix-Marseille-Provence. L’objectif est de doubler l’usage des transports en commun et réduire de 8% celui de la voiture d’ici 2025.

Revue Batiactu du  décembre 2017: Un plan urbain de grande envergure est lancé pour désengorger Marseille

POLLUTION. La métropole Aix-Marseille-Provence et le département des Bouches-du-Rhône ont présenté, ce vendredi, un plan de près de 400 millions d’euros pour créer ou requalifier de grands axes routiers, et désengorger le centre de la ville phocéenne d’ici à 2020.

Un plan évalué à près de 400 millions d’euros a été présenté, le 1er décembre 2017, par la métropole Aix-Marseille-Provence et le département des Bouches-du-Rhône dans un unique objectif : celui de désengorger la ville d’ici à 2020. Les deux collectivités souhaitent ainsi créer ou requalifier des grands axes routiers.

Pour accompagner la livraison, en 2018, du “tronçon nord” de la rocade L2, qui permettra aux voitures en transit entre Aix-en-Provence et Toulon de ne plus avoir à traverser l’hyper-centre, à deux pas de la “Bonne-Mère” et du Vieux-Port, un plan de création et de requalification d’un ensemble urbain ont été détaillés ce vendredi.

Lire la suite sur le site de Batiactu: clic

 A lire aussi sur le site: requalification du cours Lieutaud