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Catégorie : Scribouillages

Scribouillages

Revue: Marché de Noël pour le 9ème dimanche

Revue: Marché de Noël pour le 9ème dimanche

11-26-marché-noel-canebièreRevue de La Nuit Magazine: Le Marché des Dimanches de la Canebière / Edtion Spéciale Noël le 26 novembre de 10h à 19h pour le 9ème dimanche de la Canebière et dernier de l’année 2017.

Edition spéciale tables de Noël ! Producteurs et artisans de bouche locaux engagés dans des démarches de qualité se mettent sur leur 31. Ils proposent toutes les merveilles pour garnir les tables de fête. Pompe à huile et 13 desserts, foie gras, saumon fumé, chocolats et macarons, fromages et pains spéciaux, vins et bières de Noël… tout autant de cadeaux gourmands à mettre sous le sapin !
Une aire de pique nique permettra au public de savourer le tout sur la Canebière piétonnisée.
A quelques pas de là, sur le cours Saint Louis, retrouvez Toinou : Les Fruits de Mer et sa plancha iodée, et le brunch de la brasserie Le Petit Saint Louis Marseille.

Lire la suite de l’article de La Nuit Magazine avec la liste des exposants pressentis.

90 ans de Canebière à l’Alcazar

90 ans de Canebière à l’Alcazar


“UNE, DEUX,TROIS, LA CANEBIÈRE” au centre Bourse du 6 au 18 novembre avec une conférence à l’Alcazar le 7 novembre.

8R7adgw8vhrMx7dIm6_bNhcbPdU@500x707Présentation du livre “Une, deux, trois… La Canebière” publié par le Comité du Vieux-Marseille pour fêter les 90 ans de La Canebière. Cet ouvrage accompagne une exposition présentée du 6 au 18 novembre 2017 dans les espaces du Centre Bourse dans le cadre du 26ème Carré des Écrivains. Conférence à l’Alcazar de Michèle Delage, coordinatrice de la rédaction de l’ouvrage et commissaire de l’exposition (du 6 au 18 novembre au Centre Bourse). Vente et dédicace du livre à l’issue de la présentation en partenariat avec le Comité du Vieux Marseille.

Conférence –  Mardi 7 Novembre 2017  17h  – Bibliothèque de l’Alcazar  Salle de conférence

La rue de Rome à la peine

La rue de Rome à la peine

Depuis 2 ans la rue de Rome, bien connue pour ses nombreuses boutiques de chaussures, prêt-à-porter ou gadgets en tout genre connait une forte baisse de fréquentation.

La rue de Rome se vide petit à petit. Nombreux sont les commerçants qui vont ou qui ont déjà mis la clef sous la porte. « Chaque année c’est la dégringolade » confie Sonia, cogérante de la boutique de prêt-à-porter Au comptoir des Nénettes, « nous aussi on va peut-être devoir bientôt partir si ça ne s’arrange pas ». La “faute au tramway” qui transporte au milieu de la rue interdite aux voitures des passagers qui ne s’arrêtent plus devant les vitrines mais les regardent de loin. «On est devenu un zoo» ironise Bernard Allouche, propriétaire de la boutique Octobre qui bientôt fermera aussi ses portes, « les gens ne prennent même plus le temps de s’arrêter ». Il explique aussi que beaucoup de commerçants étaient contre cette ligne de tram, mais que personne ne leur a demandé leur avis « ils sont allés faire le sondage vers le vieux port là-bas » s’indigne le futur retraité.

De boutiques en boutiques le discours est le même, la rue de Rome connait une véritable descente aux enfers. Une commerçante qui n’a pas souhaité révéler son identité accuse aussi l’arrivée des grandes enseignes de prêt-à-porter qui créent une “concurrence déloyale” pour les petites boutiques locale moins renommées « c’est la grosse merde » s’exclame-t-elle. De plus les travaux des rues alentour gênent la circulation et le stationnement, poussant les potentiels clients vers des zones moins difficiles d’accès.

Une journée sans tram pour donner le change

France 3 a révélé il y a quelque jour lors d’un reportage l’urgence de la situation. Entre loyer trop élevés et un manque considérable de clients, c’est dur de sortir la tête de l’eau. Les petits créateurs ont du mal à s’implanter et les commerçants peine à rester ouvert. On remarque des étales délabrées et des devantures qui mériteraient un petit coup de neuf. A alors été évoqué l’idée d’une journée spéciale sans tramway, avec des étales qui occuperaient la rue. Une journée commerciale pour attirer les chalands imitant la braderie qui a été organisée rue Paradis et alentour début septembre par l’association des commerçants de la rue Grignan, avec le soutien logistique de la Ville et du Conseil départemental pour la piétonnisation et la sécurisation des rues. Mais tous ne voient pas cette initiative d’un bon œil…Partant du cours Saint Louis jusqu

Deux jours avant la rentrée scolaire 2017, les commerçants de la rue Paradis notamment avaient ainsi saisi l’occasion de vendre à petits prix leurs articles : « La braderie c’est le fait de sortir, pousser les clients à s’arrêter sans qu’ils rentrent pour acheter plus facilement », explique Roger Planchon, gérant d’une boutique de sacs à main. Mais c’est une date mal choisie car de nombreux commençants de la rue de Rome proche misent sur la rentrée pour renflouer les caisses après le creux des vacances estivales : « Ils présentent ça comme un des meilleurs samedis de l’année, mais ce n’est pas du tout le cas. C’est une mauvaise organisation » et « Pratiquement tout le monde était dans l’ignorance la plus totale », déclare B.A, commerçant de prêt-à-porter.

Pour d’autres le problème est plus financier dans le cas d’une braderie. « Qu’est-ce que vous voulez qu’on vende, tous nos articles sont à 10 euros maximum, on ne sera ni gagnant ni perdant si une braderie avait eu lieu », explique A.S, commerçante de boutique d’enfants » et cette opportunité n’en est pas vraiment une pour les « vendeurs de Rome » car d’après certains la municipalité « mise tout sur seulement une partie de la ville ».

Victoria Rezelman, Sacha Sascenda, Virginie Bonnefoy (IEJ)

Le Mistral a fait danser le 8ème Dimanche de la Canebière

Le Mistral a fait danser le 8ème Dimanche de la Canebière

Le huitième dimanche de la Canebière a été rythmé par la _MG_6842musique, la danse et surtout… le mistral. Le vent n’a pas empêché passants et commerçants de profiter de cette journée ensoleillée.

A 12h30, le Palais de la Bourse a ouvert ses portes au traditionnel Bal des Balkans, où petits et grands ont dansé bras dessus dessous. « C’est _MG_6954un tel plaisir surtout avec la musique si vivante » observe une des animatrices qui n’a pas cessé de danser, et qui finit par ajouter « je pense qu’un jour, je danserai avec trois pattes, une canne et deux jambes mais je continuerais à danser »
Un des musiciens du groupe, Lionel Romieu retrace sa journée « Durant le Bal, on a eu plein de gens différents, des jeunes, des étudiants et des plus vieux. »
La compagnie Leda Atomica a tenu son spectacle malgré les embûches. Le mistral n’a pas laissé de glace les spectateurs, qui en ressortent ravis, et convaincus par l’opéra de rue. Même si pour certains cela a été une grande première, le fait d’être dehors ne les a pas dérangés, au contraire pour les familles cela permettait aux enfants de vaquer à d’autres occupations lorsqu’ils ont commencé à être moins attentifs. Les comédiens sont aussi satisfaits de cette représentation. La cour de l’université était bien abritée du vent, même si les chapeaux se sont quelques fois envolés. Ce petit méli-mélo a été l’occasion de réinventer un peu la scène, car c’est ça aussi la joie de l’art de la rue.
Néanmoins la compagnie reste un peu déçue de l’accueil qui lui a été réservé. Les « chantacteurs » ont eu l’impression d’être quelque peu négligés par les organisateurs.

_MG_6908Sur le square Léon Blum des plumes tombent du ciel. Lorsqu’on lève notre regard sur le toit de la mairie du 1er arrondissement, c’est pour y découvrir un homme comme suspendu dans les airs, glissant le long de la paroi. Il s’agit d’Antoine Le Menestrel, funambule professionnel, accompagné par une chanteuse d’opéra.
Le groupe Gospel for All, avec de jeunes chanteuses et musiciens, a pris possession du parvis de la mairie pour faire frissonner les spectateurs de plaisir.

On retrouve aussi Gaston Fait des boissons. Un jeune belge venu faire_MG_7052 découvrir ses boissons healthy, sorties tout droit du coffre de sa 4L :« Ce fut une bonne journée, j’ai pu me faire connaître et c’est le plus important pour l’instant »

Même si certains commerçants et artistes n’ont pas pu être présents à cause du mistral, il reste encore un weekend pour profiter des Dimanches de la Canebière, rendez-vous le 26 novembre.

Victoria Rezelman & Sacha Sacenda (IEJ)

Bal des Balkans sur La Canebière dimanche

Bal des Balkans sur La Canebière dimanche

Les étudiants du centre de formation de musiciens intervenants (CFMI) de l’université d’Aix-Marseille ont fait appel au collectif Aksak pour présenter le traditionnel Bal des Balkans qui se produira le dimanche 29 octobre sur le parvis du palais de la bourse de 12h30 à 17h en bas de la Canebière.
249027[1]Dès 12h30, enfants et adultes pourrons s’initier aux danses des Balkans grâce à un cours animé par Jean-Alex Benetto, un des danseurs professionnels du collectif Aksak en résidence à Mareille. Puis, à 14h30, les étudiants présenteront un projet musical autour du collectif Aksak. A l’issue de cette présentation, les étudiants du CFMI ouvriront le bal en faisant danser les spectateurs au rythme de musiques des Balkans. Le collectif Aksak prendra le relais à 15h30, avec six musiciens et deux danseurs professionnels pour assurer le bal jusqu’à 17h. Les débutants pourront mettre en pratique le cours d’initiation tout comme les balkaniques qui, entrainés par le rythme de la musique, sauront épater le public avec leurs traditionnels pas de danse.

Sacha Sacenda (IEJ)

Canebière 8ème : le programme en images

Canebière 8ème : le programme en images

Extrait par ordre alphabétique du dépliant réalisé par la mairie du premier secteur de Marseille d’une cinquantaine d’animations proposées pour le 29 octobre, 8ème dimanche de la Canebière. Cliquer sur la première image et recliquer sur la photo agrandie pour obtenir l’image suivante.

Revue: le futur cinéma Artplexe en haut de la Canebière

Revue: le futur cinéma Artplexe en haut de la Canebière

Revue Made In Marseille 18/10/2017

Les images du futur cinéma Artplexe à la place de la mairie sur la Canebière

La  conception architecturale est assurée par Jean-Michel Wilmotte, en lien avec le cabinet marseillais Map pour la partie exécution. « Le permis est déposé et purgé de tous les recours. Tout avance normalement et quand tout sera finalisé, nous présenterons le projet aux habitants » nous précise Sabine Bernasconi, maire du 1er et 7e arrondissements.


Le visuel du projet en HD © Wilmotte & Associés

En zoomant sur l’image, on voit le rooftop ouvert sur la ville © Wilmotte & Associés

L’histoire du projet de cinéma en lieu et place de la mairie de secteur

Le projet de cinéma a été voté par les élus municipaux en 2015, mais il n’en était pas à son premier coup d’essai. En effet, avant ce cinéma nommé communément « Artplexe », un autre projet avait été choisi puis finalement abandonné. C’était en 2010, du temps où Patrick Mennucci était à la tête de la mairie des 1er et 7e arrondissements, lors de la séance du conseil municipal du 6 décembre, la société MK2 (célèbre enseigne parisienne) avait été désignée pour la réalisation d’un projet de complexe cinématographique à la place de la mairie. Mais, à cette époque, le projet n’avait pas pu aboutir à cause de la taille du projet. Selon les protagonistes à l’époque, le volume du bâtiment envisagé compromettait le paysage patrimonial de la Canebière.

Lire la suite de l’article de Julia sur MadeinMarseille