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Catégorie : Revue de presse

Revue de presse locale

Revue: requalification du quartier de l’Opéra

Revue: requalification du quartier de l’Opéra

Revue La Marseillaise 14 mars 2018

Dans son ambition pour le « cœur historique », la ville de Marseille compte changer l’image sulfureuse du quartier. Plusieurs bars à hôtesses ont été remplacés par d’autres enseignes en attendant une requalification de l’espace public.

« Un quartier propice à la promenade, constitué d’un ensemble de rues relativement étroites à sens unique et semi-piétonnes qui lui donne un atmosphère calme ». Voilà comment est décrit l’Opéra (1er) par une étude très poussée baptisée « Imaginer le centre-ville de demain » et commandée par la Ville.

La réalité est bien plus contrastée surtout à une heure avancée de la nuit. Où les devantures fermées en journée se mettent à ouvrir. Une époque en grande partie révolue selon la municipalité qui s’est échinée à faire fermer les fameux bars à hôtesses. Ciblées pour proxénétisme aggravé, dix enseignes avaient fermé simultanément il y a deux ans. Depuis, « on a discuté un à un avec les propriétaires qui étaient très méfiants », resitue Sabine Bernasconi. La maire (LR) du 1er-7e arrondissements organisait, hier matin, une visite du quartier dont elle souhaite « faire glisser l’identité » même si « les établissements de nuit font partie de la vie de l’Opéra ». En clair, rendre bien éduqué un quartier à l’image sulfureuse, royaume des proxénètes et des pickpockets.

Faire (re)venir des habitants

Du passé, selon la mairie de secteur, fière de proposer une petite tournée des nouvelles enseignes. Sur les 10 bars, « 6 ont rouvert et 4 vont bientôt l’être ». Rue Glandeves, le « sweet lady » est devenu le « sweet », un restaurant qui n’a pas tiré un trait visuel définitif sur son ancienne vocation.

(…)

Lire la suite de l’article de Florent de Corbier: clic

Revue: Salivons de Marseille

Revue: Salivons de Marseille

Revue de presse: chronique culinaire de Jacky Durand dans Libération du 1er mars 2018.
Chaque jeudi, passage en cuisine et réveil des papilles. Aujourd’hui, ronde de jour et de nuit autour de la Canebière avec une fameuse soupe tunisienne.
Marseille frisonne sur la Canebière entre chien et loup qui orangent le ciel au-dessus du Vieux-Port. Pourtant, on dirait le Sud. Qu’il pleuve, qu’il gèle là-bas, on a dans la peau ce putain d’horizon levantin où résonnent les mots d’Albert Londres écrits en 1926 dans Marseille, porte du Sud (1) : «Écoutez, c’est moi le port de Marseille, qui vous parle. Je suis le plus merveilleux kaléidoscope des côtes. Voici les coupés de mes bateaux. Gravissez-les. Je vous ferai voir toutes les couleurs de la lumière ; comment le soleil se lève et comment il se couche en des endroits lointains. Vous contemplerez de nouveaux signes dans le ciel et de nouveaux fruits sur la terre.

Montez ! Montez ! Je vous emmènerai de race en race. Vous verrez tous les Orients – le proche, le grand, l’extrême. »

Orage d’été

Tiens dès la gare Saint-Charles, Marseille glisse sur le pavé mouillé mais ça fait drôle ce parfum de cyprès dans l’air, comme après un orage d’été. C’est une odeur tout à la fois mélancolique et chaleureuse comme une dernière nuit à la belle étoile en août sur le rocher des moines. Même sous la pluie, dans le froid de la nuit, on déambule sur le Vieux-Port dans une quiétude de printemps amoureux. Sous les hauts murs du fort Saint-Jean, des groupes d’hommes rient en buvant des bières dans l’obscurité.

Lire la suite de la chronique de Jacky Durand

Revue : les syndicats défendent le centre-ville

Revue : les syndicats défendent le centre-ville

Revue Destimed 28 février:  Levée de bouclier des syndicats salariés et patronaux pour protéger l’économie du centre-ville à Marseille

C’est un moment assez exceptionnel, pour le souligner, qui s’est produit ce mardi 27 février à Marseille. En effet dans les locaux de l’UD FO, syndicats patronaux et salariés ont signé un texte commun demandant au Préfet de surseoir à la demande municipale de créer, dans les quartiers Sud de la Ville, une Zone touristique internationale (ZTI), qui autorise l’ouverture dominicale. Une décision votée lors du dernier conseil municipal. Alain Comba, FO, Jacques Biancotto, CFE CGC, Cyril Jouan, UD CFDT, la CFTC, absente, soutient l’initiative et, pour les organisations patronales, Alain Gargani, président de la CPME 13, Johan Bencivenga, président de l’UPE 13 ainsi que, André Bendano, président de l’U2P13. Tous déplorent le manque de concertation qui a précédé ce vote et craignent que cette opération n’arrive trop tôt et affaiblisse un peu plus le centre ville. Si André Bendano avoue ne pas savoir quelle sera sa position au terme de la concertation, les autres participants souhaitent, une période d’attente afin de permettre à l’opération “Ambition Centre ville”, votée au cœur de l’été, le temps de se déployer. Solange Biaggi, adjointe LR en charge du commerce, réagira à l’issue de cette rencontre ainsi que la CCI Marseille Provence et la délégation des Bouches-du-Rhône de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Région…

 « Il reste beaucoup à faire pour développer le centre ville »

Alain Comba rappelle que ce n’est pas la première fois que syndicats employeurs et salariés travaillent ensemble et cite l’accord pour le travail dominical à Plan-de-Campagne. Il déplore, alors que les rencontres ne manquent pas entre le monde économique, dans sa diversité, et politique, qu’« il n’y ait pas eu de concertation ». Considère que si des avancées se font jour en termes « de propreté et de parkings qui sont un peu moins sordides ; il reste beaucoup à faire pour développer le centre ville ». Ajoute que son organisation œuvre « pour développer l’emploi », met en exergue ses désaccords avec la politique conduite par le gouvernement « qui pèse sur le pouvoir d’achat ». Il s’agit « d’un moment historique », assure Alain Gargani : « Nous sommes tous unis pour dire que notre cœur de ville ne fonctionne pas. Et une métropole sans cœur de ville ne peut fonctionner. En juillet, nous nous sommes tous mis autour de la table, nous nous étions mis d’accord sur un certain nombre de données pour le centre-ville : des parkings moins chers le week-end, des transports en commun, des animations, de la propreté et de la sécurité, ces derniers évoluant de manière positive. Puis, nous avons découvert ce dossier alors que 4 000 commerces sont en difficultés dans le centre. Il faut surseoir ». Cyril Jouan, CFDT, rappelle à son tour « l’importance de développer économiquement le centre-ville ». André Bendano insiste sur le rôle des TPE. « Ce sont elles qui créent de l’emploi, qui ne délocalisent pas ». « Il faut arrêter, lance-t-il, de repenser le centre-ville ou plutôt de le “re-panser”, il faut innover et pour cela il faut tous s’asseoir autour d’une table ».

Lire la suite de l’article de Michel Caire: clic

Revue: la rue de la République attend son avènement

Revue: la rue de la République attend son avènement

Revue La Provence 17 février 2018:
Réhabilitation, spéculation, réorientation : telle pourrait être la devise de la rue de la Rép’ qui cherche encore une dynamique
Marseille : la rue de la République attend son avènement
 “Les bonnes idées naissent en République.” Voilà le message que l’association La République des commerçants – qui en regroupe une centaine – entend faire passer lors de sa prochaine campagne de com, qui s’appuiera également sur une charte visuelle qui se veut plus éloignée de celle des centres commerciaux. Car “avoir les mêmes enseignes qu’ailleurs, comme le voulaient au départ les bailleurs, a échoué“, explique le président de l’association Alexandre Seddik. D’ailleurs Mango ou encore Celio ont fait leurs cartons récemment et H&M serait sur le point de plier bagage. “Il faut des enseignes spécifiques, poursuit-il. On est dans une période de tâtonnement mais on a une spécialisation de rue qui s’amorce autour de concept-stores.” Et de citer, sur le même plan, l’atelier de nettoyage de baskets BBB store, la conciergerie automatique Express’ing, la boutique vintage Maison mère mais aussi l’incontournable Sélection de Sophie Ferjani. Après les Estudines et les espaces de coworking comme l’hybride Babel community, qui ont déjà apporté un certain dynamisme, la décoratrice de M6 apparaît un peu comme le Messie.
Marseille : la rue de la République attend son avènement - 2

À en croire Olivier Dubois, directeur général d’Atemi-Freo, l’un des deux opérateurs se partageant 75 % de la rue dans le cadre de la réhabilitation lancée en 2004, avec son arrivée puis avec l’ouverture toute récente de l’hôtel 4 étoiles NH Collection, la rue serait entrée dans “une nouvelle dynamique très positive”. Et de promettre l’annonce de nouvelles enseignes, notamment d’équipement de la maison et “pas forcément des marques nationales ou internationales“, d’ici quelques semaines… Tout en refusant de “donner des éléments” quant à la vacance des locaux commerciaux, encore élevée au vu des palissades, pour certaines décorées par 3013 et vouées à disparaître au profit de vitrines, même vides.

Lire la suite des articles de Audrey Savournin et Gwenola Gabellec dans La Provence/ Clic

Sur le même sujet dans ce site, taper République dans la case Recherche en haut à droite.

Revue: préemption commerciale sur la Canebière

Revue: préemption commerciale sur la Canebière

Revue La Marseillaise mardi 13 février 2018

La municipalité s’est lancée dans un vaste plan « ambition centre-ville » souligne La Marseillaise. Un des aspects est la préemption de commerces, un droit que la Ville a acté lundi en conseil municipal pour la première fois en rachetant (45 000 euros) les murs d’un snack au 150 de la Canebière.

Marseille : l’élan commercial cause un souffle au cœur de ville

En conseil municipal, la Ville de Marseille a validé l’extension de sa zone touristique aux quartiers sud, permettant l’ouverture dominicale des commerces. Et ce alors que le centre historique est à la peine bien qu’érigé en priorité.

« Comme toutes les villes de France, nous avons un problème avec notre centre-ville », admet Jean-Claude Gaudin. Une thématique que le maire (LR) de Marseille n’a pas découvert hier lors de la séance du conseil municipal. Mais qui revêt une acuité particulière au moment où différentes études nationales et locales s’emparent de la problématique. Et que la Ville continuer à jouer les pompiers pyromanes selon l’opposition.« Il faut un électrochoc », juge Benoît Payan, président du groupe socialiste, regrettant « l’effet ciseau : vous avez d’abord construit des centres commerciaux et ensuite vous vous occupez du centre-ville, il fallait faire l’inverse ». Piétonnisation du centre-ville ou révision de l’offre de stationnement sont proposées. La municipalité s’est lancée dans un vaste plan « ambition centre-ville », salué par l’élu. Un des aspects est la préemption de commerces, un droit que la Ville a acté hier pour la première fois en rachetant (45 000 euros) les murs d’un snack au 150 de la Canebière. De quoi donner du grain à moudre à Stéphane Ravier (FN) qui rebaptise l’artère « kebab avenue », corollaire d’une « ethnicisation du centre-ville ». « À la différence de vos collègues nous sommes pour une ville ouverte et généreuse », répliquera Jean-Claude Gaudin.
La suite de l’article de Florent de Corbier dans La Marseillaise, cliquer ici
Revue: MP2018 relance le pari de la culture

Revue: MP2018 relance le pari de la culture

Revue La Croix du 12 février 2018

Marseille-Provence relance le pari de la culture

Revue: Expo Photos Eglise St Ferréol

Revue: Expo Photos Eglise St Ferréol

Revue: La Marseillaise du 9 février 2018

Marseille : captures christiques aux odeurs urbaines

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Eric Pringels devant l’église Saint-Ferréol. Like a « Smell of Marseille ». Photo Migué Mariotti /
L’église Saint-Ferréol les Augustinssur le Vieux-Port abrite du 8 février au 15 mars les clichés d’Eric Pringels. Une série de photos – dérobées au smartphone – de passants du centre-ville, intitulée « Smell of Marseille ».

« Les Jésuites m’ont contacté sur Twitter. Un premier prêtre me suivait, puis un second. Ils voulaient organiser des expositions tout au long de l’année sur la thématique de l’amour », rappelle Eric Pringels dont les clichés sont exposés à l’église Saint-Ferréol les Augustins, située à l’angle du quai des Belges et de la rue de la République.

Mais davantage que l’apparition de prêtres-followers, c’est bien la méthode de ce designer de formation, afin de prendre ses photos, qui détonne. « Entre mes allées et venues entre mon travail et ma maison, j’approche les gens sans qu’ils s’en rendent compte », explique-t-il, mimant dans le même temps sa technique, smartphone discrètement tanqué à l’horizontale au niveau du nombril.

Lire la suite de l’article de Philippe Amsellem, cliquer ici

Revue: MP2018 “Quel Amour!”, le programme

Revue: MP2018 “Quel Amour!”, le programme

Revue, fréquence sud 23 janvier 2018: le point sur la programmation et l’organisation de MP2018:

A quelques jours de l’ouverture de MP2018, toutes les informations sur les fêtes d’ouverture et le programme de cette nouvelle année culturelle sous le signe de l’amour.

Marseille et la Provence tombent amoureux de la Culture.

 53344Un amour pas nouveau, un amour concentré en sept mois d’événements. En 2018, plusieurs acteurs culturels ont décidé de remettre le couvert avec une réplique de l’année Capitale Européenne de la Culture en 2013. Réplique ? Pas exactement. Si on trouve des similitudes entre les deux événements, notamment au niveau de la continuité thématique de la programmation, 2018 entend s’affranchir de sa grande soeur.

L’année culturelle 2018 ne devra pas et ne sera pas une “nostalgie”, comme a pu nous le confirmer son Président Raymond Vidil. Alors que sera-t-elle ? A un peu moins d’un mois du lancement de MP2018 on fait le point.

Le programme

Le point sur la programmation par Fréquence Sud

Revue: La Marseillaise fait un saut de 50 ans en arrière

Revue: La Marseillaise fait un saut de 50 ans en arrière

Le 16 décembre 1967, la Ville inaugurait le tunnel Saint-Laurent, communément appelé du Vieux-Port. Sur 300 mètres, il traverse le Lacydon grâce à deux files de six caissons préfabriqués et lestés de béton.

La Marseillaise propose un retour en arrière de 50 ans avec interview de Gaston Defferre et sa vision d’un Marseille moderne des années 60.

Lire l’article de Florent de Corbier dans la Marseillaise du 16/12/2017 et voir le document de l’iNA: clic